‹ Grammaire arabe, composée d'après les sources primitives (volume 2)Chapitre 134 sur 185 · CHAPITRE XXIII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXIII

Des permutations.

376. Les mots, où se rencontrent des lettres faibles ou des lettres analogues, subissent certaines permutations dans leurs formes.

(a) AI-Khidari, 2» part., p. 130. (b) Sib. ire part, n» 165, p. 289.

(c) Al-Khidari, 2« part., p. 131. (d) Sib. V part, u» 172, p. 296.

3 1 6 Deux. part. Ch. XXIII. Des permutations. [n» 376-378

Nous n'avons pas traité plus tôt cette question, parce qu'elle suppose la connaissance des formes, pour être clairement expliquée.

Les règles suivantes, avec leurs appendices, indiquent de

quelle manière se font ces permutations.

Remarque. L'I est toujours un lettre de prolongation, qui n'admet jamais ni voyelles, ni signe grammatical ; le j et le (^^ au contraire, sont tout à la fois des lettres de prolongation et des consonnes. En tant que consonnes, ils reçoivent les mêmes voyelles et les mêmes signes grammatieaux que les autres consonnes i Atj li a promis^ Jj main, jsc c?memi^ 1s^-^» Egyptien. Cependant, tout en restant consonnes, ils peuvent subir des modifications, quand ils ne sont pas précédés de leurs voyelles correspondantes.

Règle I.

377. La voyelle — exige en général que la lettre faible, placée immédiatement après elle, soit un 1; la voyelle — demande que cette lettre faible soit un j et la voyelle —, qu'elle soit un ^, ex. : "jl; donner ^ pour Jy; y^ être mauvais, pour t^; v-;U vêtement, pour ^L1 ; ^U il a eu soif, pour ^f^; \li il ht, pour jli.*

Voici les cas où cette règle est modifiée ou n'est pas appliquée.

J et (^ portant un ♦

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