‹ Grammaire arabe, composée d'après les sources primitives (volume 2)Chapitre 156 sur 185 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

De l'adverbe.

De l'adverbe interrogatif 1.

462. 1^ Cet adverbe sert à indiquer l'interrogation avec toute espèce de mots : ^ I3 Ji) ji est-ce que Zaïd est debout ? dilS jJUd ^Ml est-ce toi qui as fait cela ? z^Xo\ as-tu prié?

2° Dans une phrase interrogative renfermant une disjonc-

tion, on place avant celle-ci la particule *1, ex. : ^ I3 ^^jL ^

Jj) A est-ce Pierre qui est debout ou est-ce Paul?

3° Dans une proposition disjonctive, 1 peut aussi perdre

son sens interrogatif («) et même se supprimer : A j^^ 1 j^U u

sl;jj»i je ne m'inquiète pas que tu sois debout ou assis;

l.,a«) [^ ^ j^ ^.►L^ tij^l U j'ignore si c'est avec un bâton ou ^' * *" — '^ — ^

avec une épée q\Cil Va frappé.

4^ Il précède les conjonctions j, ^ et i^ : ^^Xa:^ V j^ et ne regardent-ils pas? \'/j 1 jl et n'ont-ils pas vu? "%\ ùy,j<» et ne frappent-ils pas ? l^ju^ Jô \ et n'ont-ils pas marché? .^âiCL i 'JSCJ [JS "j^ et n'a-t-il pas menti

(a) Sib. pe part, vfi 281, p. 432.

fio 462 ] Trois, part. Ch. II. De l'adverbe. 395

chaque fois qu'il a parlé? 4^ \ LL^l -^ 1 est-ce qu'a prospéré celui quia péché? ujj ^fi i- 1 ensuite est-ce que Zaïd s'est levé? JUVI (i (>^^ jlU II Û>U«"V l>te^ j) jl <?^ 5'^75 eussent été sans intelligence^ leur nom n'aurait pas volé sous tous les deux [a).

5° Cette particule peut précéder le sujet ou le régime, quand le verbe est exprimé; ce qui n'est pas correct avec la particule U *• ^b ^j- J» \ est-ce que Pierre dort? z^ jiio la> jl as-tu frappé Zaïd?

Elle peut du reste précéder tout autre mot : cJ>^ di> [ ^ ,,ji^y est-ce que certes tu n'es pas Joseph ? ^^1a t \» c^ SI Ojj ^ est-ce que si tu es coupable, moi je le suis aussi?

6^ Elle peut se sous-entendre, pourvu que le contexte indique suffisamment la forme interrogative : ^j-^ jIj ou Jbjî est-ce que Zaïd est emprisonné ?

7° Elle ne se construit qu'avec le présent et le passé : il J.I A» U est-ce que ton frère ne s'est pas levé? 5Cjo \ X) l ô mon fils, est-ce que tu pleures ?

Si Ton veut marquer le futur, il faut se servir de U, ex. : \jI il^i \fi> est-ce qu'il partira demain ?

8° Outre le sens grammatical d'interrogation, elle s'emploie dans le sens oratoire de la figure d'interrogation, pour reprocher, invectiver, se moquer, s'étonner, insister, etc. : ^^)j» vZ-»\ll J ôyJÙ^ ^ \ ne savez-vous pas que la mort est

(a) Sib. ire part, n^ 283, p. 439.

396 Trois, part. Cli. II. De l'adverbe. [ n« 462

proche? il^-l ^*j wâ-j» <^j^ ' e5^-ce que tu frappes Joseph, lui qui est ton frère? jlylb fj .^17 di~&lî^l e5^-ce ^?/e ^ow courage t* ordonne de fuir ?

9^ Elle peut entrer dans une proposition conditionnelle : jyp pB -b 3 rli ôl^ e5^-ce <^?/e 52 ZâJÏfl? s'est levé, Amr s'est levé

aussi?

10^ Après 1 interrogatif, on emploie jl , quand il est possible qu'aucun des termes séparés par cette conjonction n'existe; a cette question j .Z" j^ j^ j fj^upl y a-t-il chez toi Zaid ou Amr^ on peut répondre V rion^ pour signifier que ni l'un, ni l'autre ne sont présents. Mais si je dis \\ j!) i}jj^\ j ,/-, je suppose que l'un des deux est présent et je demande lequel; UU. a1 c^l^ i Jt jl Ijb jl as-tu vu Zaïd ou Amr ou bien est-ce Khaled? ilp ji a» j I5UI Zaïd est-il sage ou savant? il est possible qu'il ne soit ni l'un, ni l'autre. Mais avec A c'est l'un ou l'autre : ^jf- A J^ \ -b 3^ est-ce Zaïd qui est le plus remarquable ou bien est-ce Amr ?

Dans ce cas on ne peut employer jl, ni dans le cas suivant: \Jr A laj3 C^.^ ^ lequel des deux as-tu frappé? est-ce Zaïd ou bien Amr ?

Lorsque l'une des deux actions exprimées par le verbe est

nécessaire, il est indiffèrent d'employer A ou jl : jl ^J^l

ou ^^ A V assieds-tu ou restes-tu debout ?

Dans une disjonction, si le premier terme ne peut exister tout seul, on ne saurait employer ni sous-entendre 1 ; on se-

no 462-464 ] Trois, part. Ch. II. De l'adverbe. 397

pare alors les termes de la disjonction par j\ : ^^aS 4 Jo^'^^V

,^JCL« ^\ qu'il reste ou qu* il parle, je le frapperai. On ne peut

pas dire ,^<jb^l 41) J?V, comme Ton dit .^*Sl ^^j^i U je ne

5«Z5 5' 2*/ ^5/ parti.

Remarque. En poésie \ interrogatif peut se supprimer et A-, rester seul : 4..:i \ j aÎ »l!l.:.jfr ^iljo AT ^o?i «?ê/ Va-t-îl trompé ou Vas-tu vu ? (a)

De l'adverbe U U

463. Cet adverbe accompagne toujours un verbe au futur. Dans une proposition affirmative il signifie toujours : ^^ 1^ U> 1 ^y /« mémoire de Marie durera toujours. Dans une proposition négative, il veut dire jamais : lo) i rJa:^-^ V -u)' Â*.»3> ai;ec /a grâce de Dieu je ne pécherai jamais.

On dit aussi ^IVt Oj ^ "" a^.V Oj I— o» V j^^ ^ ""ÛL-^i V' a» ^ — '//j(»VÎ oTl— ili^orVi uTl — JLo^lî a^l — ,*l\lî Ib î, ex. : 4) Jb V Jb 1 ol V jamais je n'irai le trouver.

Des adverbes \\\ ©t 'SL

464. P L*adverbe ISl voici indique un événement subit. Il doit toujours être suivi d'un substantif ou d'un pronom : c-)Ul> JU-Vl ^Sb J-5^î^ y^ ^^2S sorti et voilà que le lion était à la porte.

2° L'adverbe SI a la même signification. Elle se place avant le verbe après les conjonctions GJb et Uo pendant que :

(a) Sib. po part, n*» 279, p. 434.

398 Trois, part. Ch. II. De l'adverbe. [ n^ 464-465

jaiil «U il ^t U Lx> pendant que j'étais endormi, voilà qu'est venu le voleur ; j\^\ ^ a SI dilS b -y^Llu pendant que nous étions occupés de la sorte, voilà que le prisonnier s'est enfui.

4^ Quand SI précède fJiS, il forme avec lui un adverbe de temps qui signifie alors : fJlSl ou fJlSSl rG il se leva alors.

5^ SI entre dans la composition de certains adverbes de temps : olLs- — JLtîlj^ — jC:5j — jûll alors; Slj \ alors toi; Jui^ ce jour-là; j^X} cette nuit-là; Jul^L cette heure-là ; i^^lc ce^^e année-là, ex. : ô^-^^****"^^ Tï^ -Iju>. â^/or^ 5e réjoui- /•on^ to chrétiens.

De l'adverbe 0^1 ♦

465. Cet adverbe signifie très-bien, alors, puisqu'il en est ainsi, donc.

P II se construit avec le futur ou le subjonctif: J\ j>jl dX«j^=»i oM il j>j3^ 7^ vewa; te visiter; je te recevrai donc avec honneur; J>j^^U -u)i dlî ^î^ 6^1* ci^ pk t*^ Jl> ^^ cl dit : Je me repens. Je répondis : Puisqu'il en est ainsi. Dieu te pardonnera ; ^^J=s=s\ ôS^j cIjjx Joj Z«zV/ me visitera et alors je l'honorerai.

2° Cet adverbe peut précéder un verbe au passé avec le ;j affîrmatif: Jl \^y \\\^'j^\ }>^ Jljj lyU ^lliî Oi^;^' Sj^^VI ij'^^ià?- 52 ^e monde comprenait l'instabilité des joies

a» 465-466 ] Trois, part. Ch. II. De l'adverbe. 399

d'ici'bas, ils rechercheraient les joies de l'autre vie.

3^ II peut suivre le verbe au passe, ex. : - zs. t \ sZ^Js

iil cJ^ -^ /v<^j^^ h ^^ marcherai pas sur leurs traces : car alors je m'égarerais; ^^ j— i-' v-ij&^ V Vj 1S[ pE^ cJ^'jl ^\ fai commis des fautes , alors que je ne distinguais pas l'honnête du déshonnête.

4° Il entre enfin dans une proposition, où le verbe est sousentendu: ûjj' ^ ^j^Mi-l» IS[ >.>X-'[ i;^*^ 1 ^\ c^ si vous eussiez suivi le Christ, vous eussiez alors été sauvés.

On écrit ordinairement ô^l avec un 1 — : ISJ.

On dit aussi li[ et quelquefois J; S •

Des adverbes V \ ©t VU

466. VI est composé de l'adverbe interrogatif \ et de la négation V . Il se met au commencement d'une phrase avec diverses significations.

P II sert à éveiller l'attention et confirme l'assertion qui

le suit : 4)^)^1 sU-l f!>o ;^"*^^ Vl en vérité, c'est le Christ

- » -Cil- ^

ç'wz « /e5 paroles de la vie éternelle; di^^i VI JUI JUJ V V^ en vérité tu n' acquerras la science qu'à force d'efforts;

dl^j «û)l ;^' V ^ oui., que Dieu couvre ton visage d'opprobre!

^^y l) V ^ allons donc ! levez-vous ! I.Â.T V V I allons ! ne le

fais pas.

2^ Il se met le plus souvent avant la particule J\^ et en

corrobore le sens : i[JUl *^:lVl cerlesy ce sont des savants ;

400 Trois, part. Ch. II. De l'adverbe. [tû9 466

\>- <ii^ jJ-jj iLl» jij^^ J<lj ôlVl assurément, vaines sont les promesses des hommes et infaillibles , celles de Dieu.

3^ Il précède le vocatif :

ûbjJl 43)1 ^M) U*Ja3 ,c>l^ C-.13 ûlJ^i' wJ^i-lVl

O corbeau aux couleurs variées, si tu es mon ami, tu parcourras avec moi en tout sens les contrées de l'univers.

4® Avant un accusatif sans J*^^, il signifie le reproche, comme dans cette phrase : CuuL cJ^^ J. *> 4^^^ V^ Eh quoi! est-ce que celui, dont la jeunesse a passé, ne saurait se contenir ? le souhait, ex. : ico-j ML:..^ ci^ r^ V 1 que n'y a-t-il un retour possible pour l'âge qui n'est plus ! et enfin une simple interrogation, ex. : oU-U^^ dUV jlUa^l V ^ e^^-ce ^we ta mère montre de l'impatience ou de la fermeté?

5^ Avant un verbe, cette particule marque soit une exhor-

tation douce, comme dans cette proposition, l^ û*^-^ V^

4âii J^=sss=&yCi est-ce que vous ne souhaitez pas que Dieu vous

bénisse ? soit une exhortation vive et pressante, comme dans

ces mots : jU)l (i JC-yJ dU^ ^^j CkUl ^ Ojij^ Vi (?wo2.'

vous ne fuiriez pas le péché, qui fait périr vos âmes dans

le feu ?

Remarque. Le verbe est parfois sous-entendu : -X-jc-a^ i jj.i. y>.j V ] pour >l,.j (^'-J^'*^^ ^^ voyez-vous pas que je suis un homme de bien qui vous avertis ?

6° Il peut recevoir un — sur le J ; dans ce cas il indique, avec le présent l'exhortation et avec le passé, le reproche :

no 466-467 | Trois, part. Ch. II. De l'adverbe. 401

\jÔ j y^j^ Vl ne frapperas-tu pas donc Zaîd? C^^j^ Vl Ijj'j comment ! n'as-tu pas frappé Zaïd?

De l'adverbe dl .

467. 1^ Cet adverbe est une particule d'introduction dans le discours, comme V^, pour éveiller l'attention, surtout avant un serment: ^ ^i:^^ l?ji ^5^7-U?ijUl or ça, mon ami ^ combien as-tu gagné par an ? c^Q=éCt' 'J ^(^^Cîl J-^ V'j ^-♦^ ^ o (^jb /^ dij^Jai t^^Vj^ hé bien! f en jure par le saint Evangile, si tu avais scandalisé mes enfants, je t'aurais chassé irrévocablement de ma maison {a),

2^ C'est aussi une particule d'affirmation avec le sens de Es- vraiment. Dans ce cas, il est permis de la faire suivre de la particule Ol • J^t^ i)^^ ùl ^ vraiment ! ton frère est intelligent,

3^ Avec cette dernière signification, il peut être interrogatif, comme dans cette phrase : {ç,^ 12:^ fjj) 1 V ji if' Ul est-ce que vraiment, sans ton père, nous serions morts de faim ? U correspond ici a u^-l .

4^ Enfin, avant un verbe, il équivaut à Vjl particule d'exhortation C ^jb c) *• (^ jji/ u^ e5^-ce ^we ^w ne me visiteras pas?

5^ 11 peut perdre son 1 : Sj-L-il :»U S^ yjl (^j^ U ?2e vois-tu pas que le temps a détruit les géants ? ^j u pour (ii Ui .

(a) Zamakhchari, p. 143.

402 Trois, part. Ch. II. De l'adverbe. [ n» 467-469

Remarque. Avant un serment, cet adverbe peut s'écrire : Ua U-t^

De l'adverbe ^\ [a).

468. C'est seulement, lorsque l'on veut préciser la veille du jour où Ton est ou encore un jour déterminé dans le passé, que cet adverbe prend cette forme : ô ail -.^ M* 15 ^^^ I i)j> \ *>.j ton père est revenu hier de la ville.

On peut lui annexer, comme corroboratif, le mot j-b passé, écoulé : j\j^\ ^-^1 ,^^^S L5^^^i*S 2/ « passé ^ comme a passé le jour d'hier.

Mais quand ce mot est avec l'article, ou bien qu'il est régi par un substantif, ou encore qu'il a la forme diminutive ou plurielle, il se construit comme les autres noms de temps et indique un jour quelconque dans le passe: Ty-^^Vc^^ iL ou ^^\ LsM (3 ou ^y^Vl (3 <^u Lx^l mon /}<?re e^^ parti un de ces jours passés.

Remarques. 1" On dit exceptionnellement ^^^* \ Oj \j je Vai vu hier.

2** Dans le dialecte des Banou-Taraim on s'exprime autrement : ^^^ \ s«^ j <^ U hier a passé avec tout ce qu'il renfermait; (^. i j^i> <.V1^ U je ne Vai pas vu depuis hier.

De l'adverbe *ôl»

469. L'adverbe Ji est une négation, qui s'emploie dans une proposition nominale ou verbale ; une proposition est dite

(a) AI-Khidari, V^ part., p. 54.

no 469 ] Trois, part. Ch. IL De l'adverbe. 403

verbale, quand elle commence par un verbe : iJj) 1 S» ton père s'est levé; elle est nominale, lorsqu'elle commence par un sujet soit que le verbe soit exprimé, soit qu'il soit sous-entendu : /i'I? fjj) I ou A» fjj) l .

On se sert de l'adverbe ôl •

P Avec le présent : fj ,/ \> ^p\ ^^j^i Ol 7<^ ^^ ^'<^25 ^i ta vie sera longue.

2^ Avec le passé \ j^\ ^^ duo Oi iiU ^ ^^ ^^ ^^' ton père et ta mère meurent, personne ne prendra soin de toi.

3^ Dans les propositions, qui renferment la particule" VI, ex. : dUV Vl w-jl *t-l ûl ^^T^'y « 7?^^ ^on /?ère (^wz puisse répondre \ J^lJaîl ti Vl Q'oi' Oi jJ ci û^^-JÛI ûl ^^ plonger cZayz5 /e5 délices de la terre n'est qu'une aberration ; ^ ^\ Ol -u C*^ dllwi ^,aU c^ôl I le VI je n'attends mon salaire, que de celui qui m'a sauvé par r effusion de son sang,

4^ L'adverbe Ji corrobore le sens de la négation U , ex. : ojJâi IsdJl^ bij Ji\a certes, nous n'avons pas vu un roi comme

lui; il^U iijic Vl u-^jVÎ ci H^' *ùl ^ ^^ ^^ ^è/ie 5wr la terre

<>>> ^i • qu'une vie angélique ; J\^ LlL ô\ ^ ^<^ lâcheté n'est pas dans

nos habitudes.

5^ Outre son sens négatif, l'adverbe Ji a aussi un sens affirmatif ; dans ce cas, on le fait suivre de la particule J, afin de faire disparaître l'amphibologie : Jllal jjull ûl certes, la pleine lune monte.

C'est surtout avec les verbes de cœur (138) et les verbes

404 Trois, part. Ch. II. De l'adverbe. [n*» 469-470

incomplets (136) qu'il se construit dans ce sens : A^y J^ j;[ VUa*i certes, sa maladie était grave; *^1 ^j jé=s\ Zjj^^ ô[ l/J^J^ cer^e5^ fai trouvé la plupart des enfants d'Adam dans l'illusion; ^£l!l^^[ Jù^^^\ -,1 iîU -Ja ôl certes, nou§ croyons ton père généreux envers les orphelins.

Cependant, lorsque le contexte indique clairement le sens affîrmatif de Tadverbe Oh la- particule J peut se supprimer : fy* c) "^-^ ^' certes, Zaïd ne se lèvera pas.

6° Parfois il signifie S» déjà : ^ja^ '^U- Ol Pierre est déjà venu.

7^ Il est explétif après II lorsque (a),V^ quoieiu tant que, ce ^MC, ex. : ,:^i ^^ J[ Il lorsque tu te lèveras, je me

lèverai; Oo l^il \c J^^j û^ ^^^ ûl ^^ quoi! ne vou-

><- '' » -- •''°-* ---^ drais-tu pas faire V aumône aux indigents? o\J V ûl ^ * A ' '-j'

l'homme espère ce qu'il ne voit pas; di.i5 JT /;■« cii j , p-'

C^JÀj ôl t« «2me ^on Dieu de tout ton cœur, tant que tu

vivras.

8*^ Il est encore explétif, quand il est placé entre un serment et la particule j), ex. : ..^^ C^ y Ol 'à'J ^^ certes par Dieu, si tu t'étais levé je me serais levé.

Remarque. ^\ est aussi une conjonction, nous en parlerons plus loin.

De l'adverbe Ol^

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