Le — se change parfois en © dans les mots suivants
Jl^A répandre pour Jljl ; y^ commander pour >»1 ; t-I^ a
/«2>e reposer pour ^Ijl ; ,1,U donne pour CJ ; ilC* prends ^rtrâ?e pour fjL'l ; Ci d^ interjection pour L I (â?).
Le —, surmonté d'un — au milieu d'un mot, peut disparaître: ^^Ij tête, CJ^ ]CLilu,^y malheur, ^^ fidèle, ^S /(9W/?^ o>4 inimitié peuvent faire ^ij , O'y, <^>. , Cr^J^' ^^ et Sju (e).
(a) Sib. 2® part, n^ 538 p. 406. (b) Sib. 2« part, n^ 543 p. 414 et 415
(c) Sib. 2« part, n» 544 p. 415. (d) Sib. 2^ part, n» 510 p. 341 .
(e) Sib. 2^ part, n^ 411 p. 169.
11° 117 J Deux. part. Ch. II. Des signes. 101
Même après une lettre accentuée le — peut disparaître à la pause ; dans ce cas le mot se décline comme jS (23): ^lésssei ^ le pâturage J le fourrage se change en ^A ' , f<t\ en J==è\ et '>i<f'l en ^îi=el1 (a\
Lorsque deux — se suivent avant une lettre redoublée, le second peut se retrancher : pi ou pi je me propose; J'J ou 4^^ 1 jegemis; l^A ou 4*.) i imans.
Dans certains mots le — peut disparaître arbitrairement : ainsi il est plus ordinaire de dire avec l'article ^131 les hommes^ et, sans l'article, ^t I pluriel de ôl— U homme; on dit J)U^ pour J'L,^ demandes; le mot il>(^ «^2^^, dérivé de fJV inusité, s'écrit plus élégamment sans — £J5U; on dit encore diL • Enfin i!V I il cl envoyé peut perdre son — a l'impératif : ^Jx^y J,l ^O^ envoie-moi à Joseph pour
Le mot ^1 pour ^iVl perd son 1, quand il est employé
absolument comme un nom propre pour désigner l'Ètre-Su-
prème : ^jbjVb ^LJ' *ui' jU Dieu a créé le ciel et la terre; mais «- ,* -., —•>
il conserve son — si c'est un terme commun : j^ Vj ^V' <wi
ajjll 4.1 VI jj-j^aH p^'j (lu nom du Père, et dit Fils, et du Saint-Esprit , Dieu unique.
Le — final précédé d'un j ou d'un <$ sans voyelle peut se retrancher; dans ce cas le j ou le (^ reçoit un — : -^^i
(a) Sib. 2® part, n» 497 p. 312.
102 Deux. part. Cli. II. Des signes. [n" 117-118
lumière
}^ ; ^^^ venue ^; ^j^I* lu ^^j^a ; IJ^ chose ^t; -îj^ mal .^; ^jj^fii tranquillité jj^^b.
Ce changement est nécessaire dans le mot '^ prophète pour -^^ [a).
Si un s suit le — la même chose peut avoir lieu : ^Ja^ âLL^ /?ecAe; ni3,is on dira toujours 4JV pour "^j [b).
On trouve cette orthographe même dans le corps d'un mot : iT^ diminutif de ItL demandant pour X^ y^\ ^«^ diminutif du pluriel ^"À\ haches ^our ^ui\ {c).
118. La vojelle de la lettre — se transporte quelquefois sur la consonne précédente marquée d'un —, et l'on supprime le — : ^Jy^ interroge, au lieu de Jjl.w^ ; ^L.^ question, au lieu de Z L^; JJÎ ^^^ interroges , au lieu de JLl ; li-l /e rouge, au lieu de y-V h î^ j?- ^^^^ large, au lieu de <> 1^ (g?).
Le — final peut se retrancher après l — , surtout en poésie : illl JIÊôIj l«*-i 0'* "^ "^ ^^ ^^'^^^^ nécessairement arrivera Sanâ, quelque long que soit le voyage^ l*:^ pour ^liil^.
A la fin d^un mot le —, précédé d'une consonne accentuée,
peut se supprimer avec sa voyelle : lii! V erreur llai-i ; (^^jIaI 1 /e lecteur ^^^\ ; <u)l UU i /<? susdit A^[ ^^X\*
Remarque. On verra plus loin pourquoi l'I de U^-J \ a été changé en (^ .
Dans le mot U convenable, ({m y leni àe ^ji^le— a été retranché et le S a été ajouté au mot pour y suppléer.
(a) Sib. 26 part, n» 411 p. 175. (b) Sib. id.
(c) Sib. 2'' part, n» 411 p. 171. (d) Sib. 2^ part, n^ 411 p. 170.
n° 118] Deux. part. Ch. II. Des signes. 103
Le verbe ^\^ voir, à cause de son fréquent usage, perd son — au présent, à l'impératif, ainsi qu'à tous les temps de la quatrième forme [a] : ^^^\ — ^J , j~ c^j i l^j^ "~ w' j^ (^^)-
En poésie le — disparaît aussi parfois au passé de la première forme : ^r^^ ji ^Ô U Ayo l o mo^ «:m2^ as-tu VU ou entendu ?
Quelques grammairiens veulent que tous les verbes qui
■fr ^ *■
ressemblent à ^\j perdent leur — comme lui à la quatriè-
me forme : ^\i s éloigner, ^ — ^) éloigner, pour (^lll —
Le verbe !\,\ venir, à cause de son emploi fréquent, perd aussi son — à l'impératif : O î;2«?n5, pour ^'1. ^\ k l'impératif fait aussi ^ éloigne-toi pour l>* [ .
Les trois verbes 1\ il a commandé, \l.\ il a pris, J.^==^ eV a mangé, perdent d'ordinaire leur — à l'impératif: y pour y jl ; JU. pour â;.jl ; JT pour JTjl .
Le substantif sl.U /« femme peut s'écrire s II ; sL^=e)'
/a truffe, 4J0 1 ; on peut dire encore si 1 \ ,SU5v l 1 \p).
Remarque. Lorsque deux mots se suivent, tout ! initial dans le second mot et portant une voyelle peut, s'il est précédé d'une consonne marquée d'un I , disparaître à volonté. Dans ce cas sa voyelle se reporte
sur cette consonne quiescente; ainsi au lieu de iJj.)| ^« qui est ton père 1
dJLTi ^yk qui est ta mèrel «ili, \ J^ combien sont tes chameaux 'i on peut diru
comme s'il y avait 6y ^« ^ ^» y ^ ZX\i -.i .
Quand le 1^ porte un I et quand la consonne qui le précède est
(a) Sib. 20 part, n» 411 p. 170. (b) Sib. 2° part, n» 411 p. 170.
104 Deux. part. Ch. II. Des signes. f n» 118-119
marquée d'un ^ ce ^ peut être supprimé: ^j~\ v JL,^i jjl s» j\
ajIiT je veux que mon frère te fasse lire sa lettre^ »iAj^i» au lieu de
cUj^i, . ^j.Ul cjyS^X les cuirasses ont été cassées, ^^Ul au lieu de
^^Ul . yH\ } ;^j^"Jlj uJl c'est seulement par la constance que l'affaire s'est
terminée, ôùjS]\ au lieu de ôj^l ; ^.-JL p-^» J si ?^ a semé la ziza-
nie parmi eux, ^^\ au lieu de ^t-^J| .
Quand un mot commence par \ et qu'il est précédé d'un mot terminé
par un ou un , cet 1 peut se changer en j ou en (^ suivant la
voyelle du mot précédent : 2Xu.\ a>\c ^Ic "i^^c- il s'est fâché contre le
serviteur de ton père, au lieu de ZXJ\ r^ ; ^j j r^ «U. Ze serviteur de
ton père est venu, vILj j ^ >\c pour »iu \ ^%. .
Si un mot terminé par j ou c5 est suivi d'un \ appartenant au mot (■ suivant, ce \ se retranche et son accent se reporte sur le j ou c5 :
jj.?c.-^.il le père d'Isaac, poui' jJjsc*-! ^>\ • p-*^» jS ^^ maître de leur affaire,
pour p.^^*l ji ; *-j^ (ii le père de Job, pour wj^^I J»! ; «^^ ^^.^^ Ze ;w.^e c?e ^on père, pour «lU 1 j^.i>b ; <»jJJLi il attaque sa mère, pour
Lorsqu'un mot est terminé par un I et qu'il est suivi d'un autre mot commençant par un autre L , le premier peut se supprimer : <-^M^ i-lljL^-. yz^\ \jj* ^ ô Vierge, vous êtes pleine de grâce'. ^j^\ If J^i^ ^o/i frère est venu (6),
Du signe ji>j.
119. Ce signe — indique la suppression du — avec sa voyelle au commencement d'un mot; alors ce mot doit être uni au précédent, ex. : aÂi' oa) la maison de Dieu, au lieu de 4Âi^ J^b ; dii) I j^ ij fai vu ton fils, au lieu de diô 1 C-j b • On dit de même : 'kss=î^\ \'l il a ravagé le pays.
(a) Sibaouaihi, 2^ part, n" 411 p. 171. (b) Sibaouaihi, 2® part, n» 411 p. 172
n" 120] Deux. part. Ch. II. Des signes. ' 105
Emploi du A-*^-^ •
120. On emploie ce signe dans différents cas, à savoir: P Avec l'article Ji ex. : ^j,JI pjlj â V'j j^VI ^^] au nom du Père^ et du Fils, et du Saint-Esprit. Cependant le mot 4^)1 précédé de L peut garder son — initial : ^1 L' â Dieu. C'est la manière dédire la plus usitée. On dit de même: 4j)ldl pour 4^lyl est-ce que par Dieu? {a)
2P A l'impératif des verbes trilitères [b), ex.: .^^l* u->y<;>i frappe, mais écoute.
3° Au parfait de toutes les formes dérivées pour les trilitères à partir de la septième forme, et pour les quadrilitères à la troisième à la quatrième et à la cinquième (c), ex. : «21 il a été entièrement déraciné; ^\ il est devenu rouge; jtiil il a frissonné.
Remarque. Il sera question plus loin de ces différentes formes.
4^ Avec les noms suivants : i^\ et '^^ fils, o^ I fille, j;Lj I et ôii^l deux, c^J\ derrière, ^J nom, -tj J homme, o^y\ femme, -xl serments [d).
Le signe — n'est pas d'usage au commencement d'une phrase; on le remplace alors par un — affecté d'un — . Sont exceptées les phrases qui débutent par l'article et l'expression «û)' /xl serments de Dieu pour fen jure par Dieu; dans ce cas le — est de rigueur : J.,« iis^^^lull J-^Vi
(a) Zamakhchari, p. 165. (b) Sib. 2» part, n» 486 p. 298.
(c) Sib. 20 part, n» 484 p. 294. (d) Sib. 2° part, n» 485 p. 297.
106 Deux. part. Ch. II. Des signes. [ n® 120-121
^j-alil pjii j»U^i) u>-j>j Bjlj ^__;-3yj c'e5^ Mathieu, Marc, Luc et Jean, qui, sous V inspiration du Saint-Esprit , ont écrit le saint Evangile; dill' le t:^! V ^iul -x i j' en jure j^ar Dieu, ye ne me révolterai point contre le monarque; J»^ dll»! ^\-I I ton fils ressent du malaise ; Vlj *ail iti yi" fJlTlJa'^ lijîf^l ^U confesse tes péchés et Dieu te pardonnera ; sinon, non.
Voyelles remplaçant le — avant le l^j,
121. Si la dernière lettre du mot précédent est affectée d'un ■— et que le mot suivant commence par le signe — , le — est remplacé par une voyelle qui varie suivant les différentes occurences.
Reçoivent la voyelle — P les pronoms ^\ , ^fi> et S , ex. : JCj j *u)i b-^' t>^^"*"*~^l ^i\ vous, les Chrétiens, adorez Dieu, ?;o^re Seigneur; S^j Ji' ^^ ûl ^^ V ^ parmi eux de l'humanité; 2^ la seconde personne du pluriel masculin au parfait («), ex. : jvt-l ^zif- vous avez fait le bien; 3° la terminaison 1^ soit dans les noms (ô) de la troisième déclinaison ( 14, remarque I), soit aussi dans les verbes (c), ex. : -^li ! \yàx^A les élus du peuple ; p^ I i .^j ils ont jeté la pierre ; ^jSi dAl'l Ijlj ils ont vu ton fils pleurer; 4*^ enfin, la préposition Ju depuis (d), ex. : * Jl Ju iolj U je ne l'ai pas vu d'aujourd'hui.
(a) Sib. 2« part, n^ 502 p. 320. (b) Sib. 2^ part, n» 487 p. 300.
(c) Sib. 26 part. 11° 487 p. 299. {(l) Sib. 2® part, n^ 502 p. 320.
n° 121 ] Deux, part^ Ch. II. Des signes. 107
Remarque. P Suivant quelques Arabes la terminaison i j pouri-ait
admettre un ^ ex. : ojjj p-fUc Ij <.l.ij pX-Ji.Ul c5A.M >.«V 1 Ij iJ V
n'oxihl'iez pas le prince, qui vous a comblés de sa faveur et enrichis de ses dons (a).
2° Le pronom ^ peut aussi recevoir le : (jj.J~ LU \ p.» eux sont
les méchants ', *lx i 1 r*--*-^ d'eux viennent les chefs; ô^^^I 1 p..^.? ^jl î7 7/ a parmi eux de l'humanité.
Reçoivent la voyelle — P le pronom affîxe de la première
personne (j —, comme: ^ajJÎ ^ILpI il m'a donné la pièce
d'argent ; ^.Dli r^«"ciJ^'* ^^^ demeure encombrée demonde\
2^ les monosyllabes j^ ^?a*, . ^ (ie, et •^ avec, mais seu-
lement avant l'article J\(ô),ex. : ^Jdl j^ qui est le coupable?
^t^s-sssll "y c?w livre ; '^"'^^ «.^ «^^ec le Christ ; 3^ le —
précédant l'expression ^oi' -^cl , ex.: ôj*L-V *u)l jd c-Hi ^//<? ^
dit : J'en jure par Dieu, je partirai,
• -*- '. > >^ '^^ l'on dit aussi ^^\ I J^^ O Ij U .
La particule o-^ depuis peut changer son — final en — :
^ J I "XJ» iz^ U je ne r ai pas rencontré d'aujourd'hui.
Il est encore permis de supprimer la voyelle dans le pronom
t ^ et de dire par exemple ^j^Uil J, jt^ .
Enfin reçoivent le — tous les autres mots qui ne rentrent
pas dans les règles précédentes (c), ex. :^JjLâ!l (iÉr' Ol i
j*ai lu les deux livres du philosophe ; k>l c^ j^ elle a frappé
mon fils; "^j] ^j[ complais à Dieu, [ô femme) ; Ij^Lilï J
(a) Sib. 20 part, n» 487 p. 299. (b) Sib. 2° part, n» 486 p. 299.
(c) Sib. 2° part, n» 486 p. 298.
108 Deux. part. Ch. II. Des signes. [n° 121-122
si nous eussions pii\ ^^jU)' JÛJ que le lecteur sache; 'U\l}\ U . c J.'^ l> lli) est-ce que tu as vendu la marchandise à vil prix?
d'un homme sont sortis tous les hommes; Uj jCjSI ôi
5'// y songe j il agira ; -xjl pjul étends la main.
Remarque. Lorsque la première consonne accentuée qui suit \ porte un ^
> la dernière lettre quiescente du mot précédent peut recevoir un , bien
qu'ordinairement on la marque d'un — ex. : IjaT jl cJ Û elle a dit: Tenez- > - • -^ ^ > »j, > * " r ■> ^ l* ^. >
VOUS col; Cj^-^ dl^ \ J.3 dis: Ton fils est paresseux; Up ^^a^\ ù* qui nous a été ravi par la mort ? (a) De bons écrivains arabes ont dit : ^l. \ ^ de ton fils pour wA.:» \ ,j» (b).
Dans la lecture après le tanouïn on emploie le —, si le mot suivant est affecté d'un —, ex.: ^j-jl» C-1 tJ^-J ^^ apôtre appelé Pierre, lisez, a^ c}y^->'
Remarque. Quelques grammairiens transfèrent le — affectant le — de l'impératif °^SJi\ sur le ^ sous-entendu dans le ù:J-*^ précédent, ex.: \jX^^\ ^>\.«. salut ^ entrez. D'après eux, il faudrait prononcer comme si c etait écrit \jS»j\ ^j*'^, parce que i^«i.jl est pour i^Ai-j 1
Retranchement du ,*, affirmatif avant le L^» .
122. Le ô affirmatif léger se retranche devant un ), ex.: V dXjî !V*^ ^^ flatte pas ton fils, au lieu de dlVl -^JuJo V ; juÂlI OC V ^^ méprise pas le pauvre, au lieu de jui)l (Ju^V; \Jliî "^j^l frappe le voleur pour '^\ c/.^i (^)-
(a) Sib. 2® part, n» 486 page 299. (b) Sib. id.
(c) Sib. 2^ part, n» 405 p. 160.
n° 123 ] Deux. part. Ch. II. Des signes.
Suppression de l'\ marqué d'un 1^^. ^
123. LM marqué d'un — disparaît dans les cas suivants: P Dans le mot Jj^ nom précédé de la préposition ^ et suivi du mot 40)1 J^i^u ou du mot ^^\ le Père, lorsque ce mot commence certaines formules religieuses, par exemple : ^ V\ 1^\
^jull^pjlj ilr. Vlj ^?^ ^w^?^ ^w Vère^ et du Fils, et du Saint- Esprit.
2^ Dans l'article Jl après la préposition J comme JI3 U^ il a dit à V homme, au lieu de ^J>-^ V et après l'adverbe d'affirmation J , comme iJ^ 1 Jju^ ^ certainem^ent ^ ton père a dit vrai, au lieu de j^.
3*^ Après l'adverbe d'interrogation 1, ex. : ^iS dl.ô'1 es^-ce ^we ^o?i /^/^ ^5^ /Jâç/'f / .^ au lieu de dA;> 1 1 ; ^\^=:^U ^Ja^l «-m7 choisi les chefs? au lieu de ^L^ll ; ^is^ iLli e5^-ce ç'^^e l'eau a gelé? au lieu de >A\.\ \. Cependant il est permis
d'écrire iLlH en conservant le 1 de l'article. On peut dire
aussi: Ci\j^^\} as-tu vu mon fils ?
4^ Dans les mots j^ I ///^^ et o 1 fdle placés entre deux noms propres dont le second est celui du père, ex. : ^j j;li»^^ ty Simon fils de Jona ; S\y ^i» ^^ Maine, fille de Joachim. Mais au commencement d'une ligne IM reparaît, ex. :ijb ç^i j'I David, fils de Jessé. Quand le nom, qui suit ces deux mots est un nom commun, ou le nom d'un des ancê-
110 Deux. part. Ch. II. Des signes. [ n° 123-124
très, ri ne se supprime point, ex. : ^\ J: • ^y^ Jésus, fils de Dieu; ^jbO: ' fj-^ Jésus, fils de David.
5° La même chose a lieu si le second nom propre est le nom de la mère : ^- . J; I ç-^^ Jésus, fils de Marie; <!>. ol^^y Marie, fille d' Anne ; et enfin si deux noms propres précèdent ri, ex. : j^*[ Lô I ^jA«)j ^^ju> Esaiï et Jacob ^ fils d'Isaac.
6^ Avant toute consonne accentuée, ex. : lu étends, au lieu de !u' ; j ^'o/;9 pour jl •
7^ Entre ^ ou bien j et un — r^^li 'jl^ apporte-moi w?2e plume; J^:^all t^ J,^ ô^'j permets-moi d'entrer, au lieu de
^Uj et Of>''j*
8^ Dans les deux mots -^jyl et i\y\ précédés de l'article : iAl l'homme, Si II /« femme. Il y a quelques exceptions à cette rèofle dans les auteurs .
Du signe sj.^»
124. Ce signe — représente deux I ou un I et un 1 de prolongation contractés ensemble, ex. : jl famille; -^1 zV a cru; l==l mangeant ; ^^uu torrents de pluie , au lieu de JU -aW ,pil ^^ I L^ •
Il s^ajoute à IM du substantif ».^1, conformément a la pro-
nonciation du mot syriaque JL^ ( , quand il désigne la pre-
mière personne de la Sainte-Trinité: j^\^ ^Vlj 1*1 5-^ Jb Jéf5M5 a dit : Le Père et moi nous ne sommes qu'un.
Au commencement et dans le corps des mots, comme on
n^ 124-125 ] Deux. part. Ch. III. De la panse. 111
peut le voir dans les exemples précédents, le — disparaît
avec sa voyelle; mais il reparaît à la fin des mots, ex.: -^l^^
t. ^ ciel au lieu de ll^^.
En outre il se superpose aux lettres représentant les nombres, ex. : 2,^ quatre ; j] vingt ; i mille et aux lettres abréviatives, ex.: ^ signifiant j>J^^ juste; ^ au lieu de .^ pluriel; i, au lieu de J^L fin; t c'est-à-dire p!>lJI -cic sur lui soit la paix; il et cœtera pour ©^1 ^^[ ; ^ pour juL>- alors; ^^ji„L? au lieu de Ji^j 4Jic ^! l^ à lui le salut et la bénédiction; ©1 au lieu de aUI fin. On écrit souvent ces abréviations sans le signe — . > '