Tout nom propre, employé comme un nom commun
prend le tanouïn, ex. : plia* L^^^j ^L.- a Sl 1 ' ©a^i ce^^e femme est une Socid, et sa sœur, une Quathâm^ c'est-à-dire la première est semblable à Soâd et la seconde, à Quathâm (c).
Dans ce cas, les mots terminés par ^Jj ne prennent que la terminaison — , ex. : <u v-i- cJ ^ tu es un Sibaouaïhi.
Certains noms sont toujours avec l'article; dans d'autres l'emploi en est libre. Nous en parlerons dans la syntaxe.
Remarque. Le mot ô^-* ^'^ ^^^ ®st considéré comme un nom propre ; > - - > il fait au féminin Z %» ,
Formes des noms propres étrangers.
186. Les noms propres étrangers sont toujours sans Jxj-*^ • 9'y^b Jésus y ^ A Marie, ^Jn^y Joseph, c^j\ Abraham, ^•^"1 Isaac, ^yjù Jacob, ^y* Moïse, J^ Salomon, ^jlj Perse, Z^ajj Rome, ^cua Egypte, JLljjl Jérusalem, j^3 Damas, Ojju Beyrouth, dii*) Balbek^ ZjSSZ.1 Alexandrie, ilJu, Bagdad.
Exception : ^^ iVoe^ J^jl LoZ/i (c?) et /j Ethiopien.
(a) Al-Khidari, l»» part., p. 103. (b) Sib. 2^ part, n» 314, p. 46.
(c) Zamakhchari, p. 10. (d) Sib. 2° part, n^ 300, p. 19.
178 Deux. part. Cli. X. Dn nom commun. [n^ 187-188
Place du surnom.
187. Le surnom est considéré comme un adjectif qui qualifie le nom; c'est pourquoi il suit ordinairement le nom propre : j.^IjilAI Oujll »)aj jia3l J>\ oUÉ^ les séances d'Abou4- Fadl BadUz'Zamân'al'Bamazdni.
Quand le surnom est célèbre, il peut précéder le nom; on
peut donc dire : iUl A'^ ^a w.^ -^-*^ I le Christ Jésus est
le Sauveur du monde; ^^ j^\ "Q^^ ^ ^' f^ Vj' ^->'^?' "^'l
«:o ;»^> jJT »?- W^ J'^' ciK^t la Vierge Marie, mère de
Dieu, est sans égal parmi toutes les créatures.
Le sobriquet suit aussi le nom propre : jSu) I ^î 1 O) j Ou Zaïd, nez de chamelle, est mort [a).
Mais il est indifférent de placer le surnom avant ou après le nom patronymique : 0:^^.^' ùi3 ^'Xc- j» ^ diil I ^ci-b Cnj" ji* ou ^l-Csij) 1 ùl-^>^*''û.3 >46ow Abdallah, V ornement des adorateurs de Dieu, s'est présenté devant le roi [h),