Tout sujet simple au singulier ou au duel, exige que
(a) Sib. ire part, n^ 184, p. 314. (b) Al-Khidari, ir« part., p. 224.
48 Quatr. part. Ch. IV. Du sujet avant le verbe. [ n» 622-623
le verbe soit au même genre, au même nombre et à la même
personne que lui : X'Ù^^ Ij^* I ô'^Jh ^Uj je suis arrivé et
-"- >^ "i > "" i "*■ les deux hommes partirent tout à coup; tjj>-j tj— >- ûtLil^
les deux brebis ont été tondues et égorgées ^ l:>.jlj ût^jj»! C^i 4^j^il ci £^jf J ^es deux roses se sont épanouies et ont ré-
panda un parfum^ qui a embaumé tout le verger; ilj AJI ^y
î^U~^\ J,l cXôr^^ la Vierge Marie est montée au ciel; 4j\ CjX:^^ le vent a été violent; c-^) j 4— jUI l(i chamelle s'est
accroupie.
Remarques. 1** Parfois, eu poésie, on met le verbe au masculin après un sujet féminin de convention :
Tu vois que ma chevelure a changé : car les événements lui ont fait perdre sa noirceur ;
iVa/Ze nw^e n'a versé de la pluie, et nulle terre ne s'est couverte de gazon (a). 2** Les Coufites permettent le singulier après le duel : '|»ld oWj y\ les deux Zaïd se sont levés {h).
Sujet simple au pluriel en û J •
623. P Un mot pluriel en ûj~î représentant des êtres raisonnables du sexe masculin et servant de sujet, demande que le verbe soit au même genre, au même nombre et à la même personne que lui : l^'j^ij^lsCîlj lya^ Oy^^H les fidèles ont été sincères et les infidèles ont menti (c).
(a) Sib. V^ part. n« 111, p. 205. (b) Al-Khidari, l^e part., p. 246.
(c) Sib. l''^ part. nO 111, p. 201.
n<* 623-624 ] Quatr. part. Ch. IV. Du sujet avant le verbe. 49
2^ Si ce pluriel est formé irrégulièrement, comme ôy>. fils, "ôji ^ pères, etc., le verbe peut se mettre au féminin singulier ou au pluriel masculin : ^.^^15 ou \yXi ^ôyj> \ les fils se sont levés,
3^ Si c'était un pluriel en Oj "", représentant des êtres irraisonnables, le verbe se mettrait au féminin singulier, ou mieux encore au féminin pluriel : O^^i ou z^^^\ ô^^^j'^\ les terres ont été fertiles.
Remarque. Les Coufites permettent le singulier après le pluriel ôJ-^-j jJl >6 les Zaïd se sont levés (a).
Sujet simple au pluriel en Cji
624. Le sujet au pluriel en cJ\ ~~ met indistinctement le verbe au féminin singulier, ou au féminin pluriel, soit qu'il s'agisse d'êtres raisonnables, soit qu'il s'agisse d'êtres irraisonnables, ex. : /.Al^l -^ ou lil^i cJ^ cXJ^\ les mè~ re5 0/2^ élevé leurs enfants; jlollj jl5r,« ou z^^^a OU i les filles sont restées à la maison; j^l ûjj c>u OjUO^-^-<±>' /<?5 i7e?i6^ on^ v252Ve /es tombeaux ; ^j^ ou ^2.,.^ oULi-i /^^ ô«m5 o;i^ e7e chauffés; 0,1» ou OjlU C->uLM /es colombes ont volé; ^/^ ou Ojcl OLi^i ^^^ arbres ont produit des fruits; -^A ou c-^i^-1 CjWji-i ^^^ animaux ont fui; OL^iVl^ ÙUjo ou ..^ tjL,^^ /^>5 passions aveuglent le
(a) Al-Khidari, l^e partie, p. 246.
50 Quatr. part. Ch. IV. Du sujet avant le verbe. [ n» 624-625
cœur de l'homme; »^ <ljly, ISIj ^^1 î^J^uJc ^ïjj (i o ♦.l^O il^ ô^*^ ou OJi*i je me suis vu debout sur le bord du fleuve, et voilà que sept vaches en sortirent [a); l) le /C-j-* »-^«^
M)Z55 fut irrité contre les fils d'Israël, quand ils adoraient le veau d'or, et quand leurs filles dansaient autour de l'idole.
Toutefois l'emploi du pluriel féminin est préférable [b).
Exception. Les noms propres d'homme en cJ ~ exigent que le verbe soit au masculin : ^Aj*^ b -^ Ij y ol^ ^ l^s Talhah ont fui jusqu'au dernier.
Sujet simple au pluriel de la deuxième ou troisième classe.
625. P Si un sujet au pluriel de la deuxième ou troisième classe représente des êtres raisonnables du sexe masculin, le verbe peut se mettre au féminin singulier ou mieux encore au pluriel masculin: ^JJuX^j^ ii^l SI j.Ji^il C*^a!l J3 ^Oull il les savants ont loué l'ami, qui sait garder le secret de son ami;
jj^lj ^Lliiî' (ji j^iJba)! i^JlUj erj-i' b^^j ^^5 ancêtres ont fondé le royaume et l'ont organisé avant ta naissance ; ils ont bâti des citadelles et des forteresses; ils ont conduit des armées et ont vécu, durant plusieurs siècles, dans la joie et la prospérité.
(a) Genèse, ch. XLI. v. 17 et 18. (b) Ichmouni, Ire partie, p. 24.
n<»625] Quatr. part. Ch. IV. Du sujet avant le verbe. 51
2^ S'il s'agissait d'êtres raisonnables du sexe féminin, le verbe pourrait être au féminin singulier, ou préférablement au féminin pluriel : Jô ou ^ll? ^Llil les femmes ont dit; jji; >^LD1 ou '^îji) les femmes filent; cSC^ ou OV ' ^^^ S*)-^^^ ç^Û' (lit^y'i ^<?5 veuves ont porté plainte au juge,
3° Si le sujet représentait des animaux du sexe masculin, le verbe resterait au féminin singulier et rarement au féminin pluriel : o)-- ou OjU JU-*! l^s chameaux ont marché.
4° Si le sujet est un nom pluriel, signifiant des animaux du sexe féminin, le verbe se met indistinctement au féminin singulier ou au féminin pluriel : 4>-> juH ci 3^ ou jjl J^Jl les chamelles ont passé la nuit dans la campagne.
5^ Quand le sujet est un pluriel de paucité (355), il vaut mieux mettre le verbe au féminin pluriel, bien qu'il soit correct d'employer le féminin singulier : ôj--^ ' ou O^jCJ I j^U^j-VI les troncs d'arbre ont été brisés [a); jST^^ ou zJ^x J^>-V^ les chameaux se sont accroupis; ^\j} ou sZij} JL- ->-Vi les montagnes ont tremblé.
6^ Lorsque le sujet est un pluriel de multiplicité, représentant des êtres dénués de sensation, le verbe se met au singulier féminin et rarement au féminin pluriel : szijy i}^ ^ ou ^iy les montagnes ont tremblé [b);
(a) Ichmouni, l^e part.; p. 24. (b) Ichmouni, ir^ part., p. 24.
52 Quatr. part. Ch. IV. Du sujet avant le verbe. [ n» 625-627
Comment espérer la délivrance des malheurs qui s'acharnent contre moi (mot à mot : qui m'ont enfoncé leurs griffes).
Des verbes yC»'*^' » <J<^y et ^^ y-eA*
626. P Le verbe ^1p, précédé de son sujet, peut demeurer invariable : l^k J ^Ic ùy^Q^ «'^ ^^^ possible que les justes pèchent. On peut dire aussi, suivant la règle générale : 1 iLk y ll^t ùjî^Q^ • Il P^ut aussi s'employer seul; alors il
est impersonnel ôj>:Q^ '"^(«r^ ^' t5^^ (^)'
Remarques. 1<* Dans le dialecte de l'Hidjaz, les deux verbes jJ^»-[ ètra près et 2Xt.j\ être sur le point peuvent aussi rester impersonnels : i^.^ J\ <Xty tu es sur le point de venir; jijJl l-i^âî Ji "^j-^S la maison est près d'être ruinée.
2^ La même construction est permise dans le même dialecte avec Iji^A^l et «^.i^l, quand le sujet précède: ^kJT ù^ jJ^'^'*^ ^ l.«-.Jl le ciel menace de pleuvoir; \y j-<-i Oi ^^^jl 45-^^ ♦J \ ^^^ malades sont sur le point de mourir {h).
Verbes y<». et "^ dans la supputation des jours lunaires.
627. P Dans la supputation des jours lunaires, après le mot âJ ou JLJJ exprimé ou sous-entendu, le verbe !>U s^ écouler se met au féminin singulier pour la première nuit, au duel pour la seconde, au pluriel féminin pour la troisième jusqu'à dix, et au féminin singulier jusqu'à la fin de la première moitié du mois exclusivement : 1-0^ ^ cX>- %^ ,j:S écrit
(a) Zamakhchari, p. 122. (b) Ichraouni, l^e part., p. 273.
n*> 627-628 ] Quatr. part. Ch. IV. Du sujet avant le verbe. 53
la première nuit écoulée de tel mois ; ti^O^iU! la deuxième
nuit écoulée; J^-U ^^S- la cinquième nuit écoulée; ,^^^
*zX>- oJS la treizième nuit écoulée.
2° Le mot !> rester se met au féminin singulier à partir
de la première nuit après le commencement de la seconde moitié
du mois jusqu'aux dix dernières nuits, et au pluriel féminin,
pour les sept nuits qui suivent, au duel pour la deuxième avant-
dernière et au féminin pour l'avant-dernière : ^a» S JU «> jV
la quatorzième nuit restant; ^^ ^i^ la dixième nuit restant; £* ûcLii deux nuits restant; ^1) 4.Û1 une nuit restant.
Remarque. La première nuit du mois lunaire s'appelle encore IJ^ ^ 3^::-.* J>^^:-\ J>^*i , "S^^ , ^^» et ;3ft, ex.: .^j Ij^^ ou l^
Za première nuit de Radjah,
Le milieu du mois se nomme ^a.^j^ ou s— »-^.:.1« ; sa dernière nuit
jj'^ et J»"^- ; et sa fin ^Jl« ^ 7^>L-j1 et 7c.l-,ji« ^ ex. : ^^^j «-J^yiv- (3
«M milieu de Radjah; v-^j j^.J, ^<2 dernière nuit de Radjah] ^i- J
v^».j à Za ^?2 c?e Radjah.
Sujet collectif.
628. P Quand le sujet, étant un nom collectif d'êtres raisonnables, précède le verbe, il le veut généralement au pluriel et au même genre que les êtres qu'il représente («), ex. : /v^^^l cic J>9-^^>-U ^yl^ l^ peuple jeta les hauts cris; j,^ Cj<a(!xa \j^^\ jÉûil jCJll ISI *>vJ^ une partie d'entre eux reculèrent au fort du combat et s'enfuirent précipitamment ; ^u^VI ûj-v^ w«*^l U^ ce peuple adore les idoles; 4cUi-l 6a<fc
(a) Sib. ire part, n» 111, p. 201.
54 Quatr. part. Ch. IV. Du sujet avant le verbe. [ n° 628
sl-JI J^>-i>5C-> î^LIil j^ ce^^e troupe de femmes pleure autour du mort.
Néanmoins, le verbe peut aussi s'accorder en genre, en nombre et en personne avec son sujet collectif; on peut donc dire j»Li>Vl aJtf ^Liîl U/»; L^tp Ijj'j ^a>*l 'Ç^\ à ^^If-' w^«iîl /e peuple, assis dans les ténèbres, a vu une grande lumière.
2^ Lorsque le sujet collectif, placé avant le verbe, est accompagné d'un terme spécificatif, le verbe peut s'accorder soit avec le collectif lui-même, soit avec le terme spécificatif, ex. : j>^-^iô Ijj^ ou l^^:, Zj^f- OL-y!l ^ 4-.ju.xJ ' V escadron de cavaliers s'est exposé à la mort , iji::? I ^'21 -^ ^a}Î1S\ ou Œ:* I /e5 deux petites troupes d' Arabes se sont battues ; 'kc\J^\ dl Ij Ijlj ou ob J^ î^LÛI \y% IC' réunion des savants est de
ce^/e troupe de vieilles femmes a rempli l'air de ses cris.
3® Le collectif féminin, e^iplojé sans spécificatif, se construit généralement comme les autres noms féminins, ex. : Lk^>-1> cX-Ai*» Î^V\ ^ow^e /« nation a péri; Cj^S j> ,<è 4«jLili jL-iî' Cjlij ùO^ icL tribu a fui à droite et à gauche.
4^ Quand le sujet est un nom de tribu, placé avant le verbe, celui-ci se met au féminin : JaJ l> Z^ li ,5 cJis la tribu de Quoraïche le surnommait Al-Adl. Cependant, le verbe peut aussi se mettre au pluriel : lysl'^f j <S^^^ fV 'z^*^ la tribu d'Amer et celle de Kilab se sont réunies et accordées,
5® Les noms collectifs masculins de choses irraisonnables
n° 628 ] Quatr. part. Ch. IV. Du sujet avant le verbe. 55
veulent de préférence leur verbe au masculin singulier :
un troupeau de porcs, et voilà que tout le troupeau s'est précipité dans la mer,
6^ S^il s'agit d'êtres irraisonnables, représentés collectivement par un nom de genre qui n'a pas le nom d'unité grammatical, le verbe, placé après le sujet, est au féminin singulier :
"f-^ » ^ B C ii ■* -^
^j Jy v^ÛJI -^ dans la corbeille supérieure se trouvait tout ce qui se fait par l'art du boulanger pour la nourriture de Pharaon, et les oiseaux mangeaient dans la corbeille sur ma tète {a); 'k^ j^\ i^ ^} J^\hs brebis paissent dans la campagne. jvU est en même temps un nom de genre et un nom d'unité; le nom d'unité de ^p est sl£»
7® Si le nom de genre a un nom d'unité grammatical, le verbe peut se mettre au masculin ou au féminin singulier : jik OU j\L A^\ les pigeons volent. Le nom d'unité de ^^l^ est 4^U-.
8^ Soit que le nom de genre ait un nom d'unité grammatical, soit qu'il n'en ait point, le verbe, dont il est le sujet et qu'il précède, peut encore se mettre au féminin singulier : Lia3j l)M*->. ùJj -» ;«! \ les brebis ont mis bas des agneaux blancs, tachetés de noir; ,^i.l u /,^*^y fJ^^H /,p rUi-l c^
(a) Genèse, chap. 40, v. 17.
56 Quatr. part. Ch. IV. Du sujet avant le verbe, [n» 628-630
♦jJii^^i^-iLn S -jaUî les pigeons ne virent pas le filet; ils se jetèrent sur le grain, et tous furent pris au piège.
Du mot
629. Le mot ^^' se prend pour une ou plusieurs parties d'un tout, et le verbe, dont il est le sujet et qui le suit, se met au singulier ou au pluriel, suivant la signification qu'on lui donne : L^3 ou ^3 fv^^' J*^ Jfi*> ^^ ou plusieurs savants ont prétendu.
Du mot ^J> ♦
630. Le mot JT a plusieurs acceptions; le genre du verbe dépend dans tous les cas de l'objet exprimé ou sous-entendu, auquel ce mot se rapporte.
Le mot 'Jp avec l'article, ou un pronom affixe, ou un génitif déterminé, indique l'universalité ou la totalité. Dans le premier sens, il se rend par «tous ou tout» et met le verbe qu'il précède au singulier ou au pluriel, à volonté : \y\s> OU c->l& ^ Jl Ji tout le peuple est absent ; cS^^ ^^^^ "^y ou ô^iC) toutes les femmes ont pleuré. Dans le second sens il se traduit par «tout entier» et laisse le verbe au singulier : O-^*" ao^UjI Jk Ict pomme tout entière est pourrie.
S'il s'agit d'êtres sans raison, on met le verbe au féminin singulier : J^ ^JU ôt^J' zXx>a^ JT tous les maux ont fondu
sur moi.
n» 630-631 ] Quatr. part. Ch. IV. Du sujet avant le verbe. 57
Avec un pronom affîxe de la première ou de la deuxième personne, le verbe est toujours au pluriel, y^^j ^J^ a^7 'f^^s=êS^ 45 a^*» >l3 liS^U^j \\jS vous tous, vous ajoutez foi à un menteur; mais nous tous, nous n'y croyons pas.
Si J5 est indéterminé, il signifie l'universalité ou chaque partie d'un tout ; alors il se rend par «tous ou chacun» et met son verbe au singulier ou au pluriel d'après le sens qu'on a dans l'esprit : bL^ ô^ ^^ chacun était pécheur, ou l'T" Ol^Li ^^ te^ tous étaient pêcheurs; fj\j\ \ j^ ^j fl^^U chacun ne partage pas cette opinion; '^:^\^ "p ôo chacun venait me
voir.
J5^ suivi d'un régime indéterminé, signifie l'universalité
t > d'une chose; le verbe s^accorde alors avec le régime : I5
O/ Oi— — il ^^^^ ^^«^ hommes mourront ; U ^aU ^^i; p
il IjJs toute âme est créée à r image de Dieu; jo "♦! ^^fe "p
^lft«7 toutes les pommes de Zaîd sont pourries.
Remarque. Placé avant une négation, "^Ç Eigm^e «runiversalité» : > >^ .^ . >t>^ \y>yt-t ï f^^^ ious sans exception ne se sont pas levés ; au contraire placé
après, il n'indique qu'une partie : l^-ii ^^ U tous ne se sont pas levés^
mais seulement quelques-uns', ^jlW J> iU L. tout le peuple n'est pas
venu; une partie seulement est arrivée (a).
Des deux mots ^.) et GJS-
631. Les deux mots ys^ tous les deux et [{['T toutes les deux, suivis d'un génitif ou unis à un pronom, veulent le verbe,
(a) As-Sabbân, 3^ part, p. 69.
58 Quatr. part. Ch. IV. Du sujet avant le verbe. [ n^ 631-632
dont ils sont le sujet, au singulier du même genre et de la 3^ personne : luit i l« 'Jil' C i'^f tous les deux nous n'y trouvous pas de quoi nous rassasier une seule fois; ubljl' Ix j> C« toutes les deux femmes sont mortes.
On trouve moins fréquemment le duel, comme : Ul5 l^M^ tous les deux se sont levés ; l^>l5j \i2^j *^tL ÔÏm >Xro^'iJ.^\ ûl sV^l'î ^v ùCi^^ ^— i^n ùl-*.:îr il y a deux sortes d'amis, l'un par intérêt et l'autre forcé, et tous deux recherchent ce qui leur est utile et tâchent de se garantir du mal.
Verbe après ^j , '^, j^ IT'.