‹ Grammaire arabe, composée d'après les sources primitivesChapitre 49 sur 148 · Le pronom corroboratif séparé s'emploie · texte numérisé non relu

Le pronom corroboratif séparé s'emploie

1*^ Avant ou après le sujet, ex. : \al ^3 ^a iSj*-^ ^^ <Sj^\

(a) Sib. l^o part, n^ 222, p. 351.

n* 803-804 ] Qiiatr. part. Ch. XIX. Du pronom personnel. 237

'J ** -i) j certes, Zaïd est bien un voleur; , .l)j^^ %*0'^ tu es, certes, mon ami,

2® Apres Tattribut : ^a^ -^ 3 ti j^^ •

3° Avec le verbe, lorsqu'on veut donner plus de force à Texpression, ou marquer une antithèse : ^^i oCi ^ \ J'i^\ t \ î^L-JI ti (V^ /js^ ^'« Je^^> t^ W02, abandonner mon père! jamais, tant qu'une étoile brillera au firmament ; dl) O ic- U ij JaT c^> Ij mo2^ y'e t'ai pardonné, et toi, tu me frappes ; \y^ i; 1 levez-vous donc, vous ! \'a)\>- illl li lij^C^ c^°i C-^û! ^^' ^^ es sincère, pourquoi craindre alors ?

4® Après un pronom affixe : .a 4.>.I je l'aime, lui; dl:> ij j:J*1 y^ ^'«2 vu, toi; .A 4) Ojy c'est lui auprès duquel j'ai

passé; J^uH ujl c-J ^ ^J l ^^ ^^ l'homme éminent (a).

Remarques. 1*^ Les pronoms corroboratifs ne changent pas le cas de l'attribut : Cn-il^i ^;,.^t.ll Ui ôl certes, nous étions assurément les justes; "Cn» jUôll pA l^f (S^ Cr^Jj *-^'"^^^ ^ Ir-^ ^ ^^^^ n'avons pas frappé tes voisins ; mais ce sont assurément eux qui nous ont frappés (6).

2° Il y a cependant des Arabes qui mettent l'attribut au nominatif après le pronom corroboratif : ^j.i j\.^\ p.* \y w ^2^x J j ^i iCn»- ^^'^ ^* •

Pronom corroboratif affixe.

804. 1° On peut aussi employer le pronom uni à l>^, quand le pronom affixe est à Taccusatif. Il en est de même après un régime direct; il en sera question un peu plus loin (805, 7^).

2^ On peut aussi donner au régime d'une préposition com-

(a) Sib. ire part, no 218, p. 345. (b) Zamakhchari , p. 54.

238 Quatr. part. Ch. XIX. Du pronom personnel. [ n° 804-805

me corroboratif un pronom affîxe précédé de la mêitie prépo-

sition : oj>j 4} 4^1 ^;^i j ai cru en Dieu seul; <> <tX^\ Oj^

y'«2 passé auprès de ton père lui-même.

Remarque. Si un second régime accompagnait le premier, la préposition doit nécessairement se répéter avant le pronom corroboratif : <i Oj^ ^.ap dJl.! l) j /aè passé auprès de lui-même et de son père en personne.

3^ Il est encore usité avec les mots 'tû et i>t dans le

sens de «même», comme il a été dit précédemment (759, 2°).

Emploi du support b [ avec un pronom afflxe (a),

805. La particule l, [ est usitée avec un pronom affîxe dans les cas suivants :

P Quand un pronom est ajouté, comme un nouveau sujet, à un

sujet mis a l'accusatif par l'une des particules Oj » ûo , -SCJ ,

C^J et J«l, ex. : ûiAiia:^ £jL[j c^l toi et moi nous partons;

Oy» J^l I /^i) [ j^ 1)1 c'e5^ vous OU nous qui sommes les coupa-

blés; ôyo-\j s^ }\j^ f^-^lt ^ï) lî^ l J«i espérons que sous peu

notre père et nous, nous retournerons auprès de vous.

Remarque. Après la particule Ci-J on donne quelquefois Û avec un pronom affixe pour attribut à la proposition : .dM ^---1 U oA / g^we ne suis-je toi !

2° Quand on exhorte à éviter un mal, pourvu que le pronom soit de la première ou de la deuxième personne, ex. : j (S^[ pour moi, gare au mal ! ^'jfJLl^i-l ma sœur,

(a) Sib. ire part, n" 207, p. 332.

n** 805 J Quatr. part. Ch. XIX. Dn pronom personnel. 239

gare au poison ! \y^^i- i)\ J^l> [ prenez garde de vous disputer. On n'emploie guère le pronom de la troisième personne que conjointement au pronom de la première ou de la deuxième personne : ^1 -^ ol[j £JL[ toi et lui, prenez garde au mal.

3^ Quand il est l'attribut d'un verbe incomplet ou d'un verbe de cœur, à condition, pour les verbes de cœur, que les pronoms ne soient ni du même nombre, ni de la même personne : illl jxJ i C^J^ c'était toi-même, tu étais égal à toi-même; S^ \ fW ^ >3CJ-^é>-j ]e vous ai trouvés égaux à vous-mêmes ; (^L[^iS tu as cru que c'était moi; ôlic^^^ill tu étais le voleur; ôi>[ dtju*,>- Jb 3 j^ t'ai pris pour Za'id.

Remarque. On rencontre aussi, mais peu fréquemment, les pronoms affixes unis à ces verbes; ^fiS c'* était lui', ^C\^ c'était moi', <:J^ ^^\}\ ' oL.:.L>,.>. jui j (a).

4^ Quand il précède le verbe actif, comme régime direct :

^^ fJHJ Cy^h ii^l c'est toi que fai aperçu, et c'est toi que

j'ai en vue.

Remarque. Ce n'est qu'en poésie qu'il est toléré de séparer le pronom affixe après le verbe, quand ce verbe ne gouverne qu'un seul régime direct :

^^jUj.)"! ^S (i j!>jH\ ^i\ si^I^ 'jl^ ol^ivl ôji^ll vi^cÙi.

J'en jure par celui qui ressuscite les morts et leur survit^ la terre les a recouverts pour de longs siècles (b).

5^ Quand il suit, comme régime direct, un autre régime di-

(a) Ichmouni, l^o part., p. 135. (b) Al-Khidari, F^ part., p. 90.

240 Quatr. part. Ch. XIX. Du pronom personnel. [ n^ 805

rect : ilClj ^yll li*^ ^^1.^ je t'ai redouté, ainsi que les sabres du peuple.

6^ Quand un verbe gouverne deux accusatifs rL^Japl ^ajJI ol)!. je leur ai donné à tous deux une pièce d'argent.

Remarque. Dans ce cas le pronom de M peut aussi se joindre à celui du verbe : •«.♦..x—i-.kfr \ .

7^ Après un pronom affixe à Taccusatif ouun régime direct, avec le sens corroboratif : £]l[ diob j^ ^'^^* ^^ toi-même; ilL eblob j^ ^'^^ VU en personne ; LcJ? tX\\jij:o je Vai frappé lui-même, quand il était debout; ©l I. l)U ^zJia^ j'ct^ sauvé ton père lui-même.

8° Après un participe; néanmoins le pronom personnel peut aussi s'unir au participe : di) jliall ou llL'"! ^jliaîl 1 1; ^jlb l* \ i!l1 ou dl jl^ t \ c'est moi qui te frappe [a).

9^ Quand il est l'attribut ou le régime direct d'un nom d'action suivi d'un pronom affîxe ou d'un génitif: £jl^[ (^/^ -.a c^ je me suis étonné de t' avoir frappé; ill | j^ j >-0-^ iy* ^^^^ y^ m<? 5?/2S étonné de ce que Zaïd f aie frappé ; Vb i dij jS"^^-^^ je me suis réjoui de ce que c'était toi.

Remarque. On peut dire aussi a.x».;j.S ^-.-sce.! ou «IL ^^-^ j y c-^-jac^^ mais à condition que les deux pronoms soient placés par ordre de dignité (6).

10° Apres la préposition j avec, ex. : ^l I j Or»- y ««

marché avec vous (c).

(a) Al-Khidari, V^ part., p. 91. (b) Ichmouni, V^ part., p. 134.

(c) Al-Khidari, V^ part., p. 90.

n" 805-806 ] Quatr. part. Ch. XIX. Du pronom personnel. 241

W Quand il suit les particules restrictives S/[, ^^J et ui^'V, mais seulement comme régime direct avec V[, ex. :

ôCl VI b-\ ^ Vj fi<>j > 'à ^y^'A^\ soumettez-vous à Dieu et

n'adorez que lui; fjCi ôk^^ ou \'^ jy i eV^ 50/2^ venus me trouver, excepté toi (a) ; ^t I '^^xl ^ .1)1 ^^<êS /e monde est parti, excepté moi.

Remarque. On trouve i]^iJ et Vi avec un pronom affixe : ùi\ excepté /îà ; j. »..J ou j^^aI f j.JiJ » s.jb S /e monde est partie excepté moi,

12^ Après le pronom relatif (^âïl employé comme régime direct : o /^ eU ^^oîl ^laJ°l celui-là même que j'ai frappé es^ parti,

13° Avec ^1 comme attribut : ^\i[ ^^^ftiail ^î celui qui pari n'est pas moi [b).

PI Du pronom expositif ( ^jIjI! I j\*.^!b ) ♦

806. Avant une proposition on ajoute un pronom expositif de la troisième personne, dont la fonction est d'annoncer en général une chose importante, sur laquelle on veut appuyer, et seulement dans ce cas.

Remarque. Ce pronom se nomme ij\^\ j\.^^ le pronom de la dignité ou ^«caJLll jy^ le pronom du récita ou chez les Koufites J^.^3e..^J \ jy^ le pronom de l'inconnu.

Voici dans quelles conditions s'emploie le pronom expositif : P il doit toujours être au singulier, même quand il est suivi

(a) Al-Khidari, l^e part., p. 91. (b) Al-Khidari, l^e part., p. 95.

242 Quatr. part. Ch. XIX. Du pronom personnel. [ n? 806

de plusieurs propositions ; 2^ il est au masculin, à moins que le sujet de la proposition suivante ne soit au féminin : car alors il se met préférablement au féminin; 3° il est séparé, et, s'il est affixe, c'est avec les verbes de cœur ou les particules ûl » û^ 6t «jO ; 4^ il est toujours seul et conséquemment ne peut se répéter, ni avoir de qualificatif, d''appositif, ou de corroboratif; 5^ lorsque d'autres propositions sont jointes à la première par une conjonction, il ne se place point avant elles; 6^ il ne peut se rapporter à un nom; 7° il peut être précédé de la négation u et non d^un autre mot ; 8^ la proposition qu'il annonce ne doit pas, s'il est séparé, commencer par le verbe; mais, s'il est affixe, la chose est indifférente; 9° cette proposition ne doit point consister en un seul terme, ni* être impérative, prohibitive, optative, interrogative ou exhortative {a), ex. : sCi-lj ^A^\ î)^"**^! ^i «V y a ceci, c*èst que le Christ est la résurrection et la vie; lj\l ^-Tlj^ul^l c^ le monde est menteur et trompeur; sfj^y f^J^^U ^^ V ^ ^^^^> c'est que ton peuple est généreux [b); ^IIa dX^^ L:\ ou ^\ l^l fai appris ceci^ c'est que ta mère arrivait; jj^u diiil tit fai pensé ceci, c'est que le roi est vainqueur ; J^ 4,Jlu*oj^l (3 w-^==ji I f(^i ci^u ceci y c'est que le navire avait sombré dans la mer (c); ^JTl; GtIT ^a oCl Vjjl 3y^ û-t-^^^^ nous ne visiterons personne les premiers, mais il y a ceci,

(a) As-Sabbân, V^ part., p. 251. (b) Sib. l^e part, n» 145, p. 259.

(c) Zamakhchari, p. 54.

n° 806 ] Qnatr. part. Ch. XIX. Du pronoip personnel. 243

c'est que nous rendrons la visite à ceux qui nous la feront ; llu- dilf^ ^ij V fJM^V II/ il y a ceci, c'est que les propriétés te sont inutiles; i-Ul ^^5 f)^. \ ^<êU il n'est pas arrivé ceci, c' est-à-dire que ton père soit mort.

Remarques. P Conséquemment à ce qui précède, le pronom, dans les propositions suivantes, n'est pas un pronom expositif : li 1 j »ilj»c,.,âi ^& j^» i il rit et moi je pleure; J — L. j)-*.-*Ji ^* j*> ^wz, oi^z lui, V ennemi s'avance; i^* vIAjIïw^ ^j ^^y* ^ 1 jb ta mère, elle est malade, et ta sœur, elle est morte', dJl.ij j^ <.^Jù ja lui-même est ton ami; <ij^^> *.* ilja.1 ton frère le frappe; ij Js.'Vl iaJa^ <iLx— .*^\ y> c'esi /e savetier qui /aêi /es souliers', x^r <i | Jl&', iJ^i-l sac/ie gwe ^on /rère est généreux,

2° D'après certains Arabes, le pronom expositif serait sous-entendu : 1<^ après o^^ pi'is absolument : (^^j^- iJ^t \ û^ ^^ ^^^ arrzî;^^ ceci, c'est que ton père est malade; 2° après ^^.*x. et jL> avec 0^ supprimé: ^^t *ib Ju J 2^ î/ a peut-être ceci, c'est que Zaïd s'avance', J^.U iî^^l ,^.iJ z7 n'est pas arrivé ceci, c'est que ton frère soit indisposé; vUl» \ o^-oJ jiO il est arrivé ceci, c'est que ta mère a été sur le point de mourir', 3** après Oo et ô^ suivi de l'indicatif : .^l^il J [ j^»T *5^-. ô^ À^\ sache qu'il arrivera ceci, c'est que tu retourneras dans la poussière; 4^ après ^\ et ijlfT suivis du nominatif : Jjw ^j^ \ ù\ <^-*-J^^ j'ai su ceci, c'est que ton frère est véridique; jx-^ <^^Ji,jo on dirait qu'il est comme ceci, c'est-à-dire comme une biche qui court; 5^ après c-.J suivi d'un verbe : ».i*j»-:« c-.-J <tL. ^;c j^^Jl çwe n'as-tu écarté le chagrin de moi pendant quelques instants !

3° Le pronom expositif, qu'il soit expi'imé ou sous-entendu, est rare avec ô^, ex. : p^Ia Jl-Î <i li o/z dirait ceci, c'est qu'il est un lion qui s'avance; (^.«.i ^^>lLi tj ù" ou dirait ceci, c'est qu'il est comme un soleil au milieu de leurs habitations.

4^ Il est rare qu'il soit sous-entendu après <j| et tj>^Ji ex. : ^^» ij\ klAJUj ^^^ ^jL*^i 2/ es^ arréve cec2, c'esif que tes hommes sont les plus /aèiies (Ze la nation; o^ <— i^ ùî -Sj-Ui iLtî Ja-L' ^^^ i^X-J j mais il

244 Quatr. part. Ch. XIX. Du pronom personnel. [ n» 806-807

y a ceci, c^est que celui qui apprend une science doit l'enseigner aux autres.

Du pronom séparatif ( A^aii' juJ?^ (a).

807. Nous avons été obligé de parler de ce pronom précédemment (676) à propos de l'attribut, qui, sans lui, serait confondu avec un appositif ou un qualificatif. Il nous reste à faire les observations suivantes :

1° Le pronom séparatif s'emploie dans une proposition, quand le sujet et l'attribut sont déterminés soit par l'article, soit par un pronom affixe. Il s^intercale aussi entre un sujet déterminé et un attribut au comparatif. Ailleurs son emploi est rare.

2® Il se met : 1^ dans une proposition nominale : jlli-l .* i^\ Dieu est le créateur; ^JlVl ^a p-^ Jésus est le Sauveur ; Ajj,^ ^<È £U \ ton père est mon ami; 2^ dans une proposition, où se rencontre un verbe incomplet ou un verbe de cœur : VJdîl "^jfc 40)1 jC& ô^ Abdallah était l'homme généreux; ^^ dU^ U^'^/biJjj 1 ton père était meilleur que toi; .^ ilûi ^]j!h dll« \^\ /ai pensé que ton frère est plus excellent que toi; jiLl X:a ^ifc^il JlXl ^j les insensés s'imaginent que le bien et le mal sont égaux.

3^ Quand l'attribut est à l'accusatif, l'intercalation du pronom séparatif ne change rien à la construction, sauf le cas signalé plus bas : ,^^^'1 1„a fj^-l j€^ ton frère était Velu;

(a) Zaraakhchari, p. 53.

n<» 807 ] Quatr. part. Ch. XIX. Du pronom personnel. 245

ill« ijU. "^i iJU-'^ "jb^ j^ crois que ton frère est meilleur que toi; dû I c/ iÉ! li Jl^t /^2 P'^i^ ^^ tante pour ta mère; U ^ Jlâil y& fjj) I ton père n'est pas l'opprimé [a).

Remarque. Quelques Arabes mettent cependant le nominatif après le pronom séparatif : "dU* j^^ y> ^^^\ Cf'^\ •

Exception. Après un verbe de cœur, accompagné d'une négation, on doit intercaler un pronom séparatif entre le régime indéterminé et son attribut qui se met alors au nominatif: dXL* y>. 4* Uo^i ■'\t^ l» je ne pense pas qu'il y ait quelqu'un meilleur que toi; dil« ^^\ j» %^j JUj U je ne m'imagine pas un homme pire que toi[b); dU^ ^^ ^^y<>-^ J«>-^ ûj je n'estime pas qu'il y ait un homme plus généreux que toi.

Remarque. Comme on emploie ce pronom dans le but de faire discerner l'attribut de l'appositif ou du qualificatif, il n'est pas de rigueur, quand le contexte indique par lui-même la distinction entre les deux : J..li »l!l.l«».Jl c/'jVl Jlc <ul le roi est l'ombre de Dieu sur la terre. Et c'est parce que la confusion n'est pas possible que le pronom séparatif ne s^emploie pas, quand l'attribut est indéterminé ou bien sous-entendu : Cnj^l^i ^ viJ 1 tu es du nombre des hommes véridïques ; ^i j» <»^ Ju j /e serviteur de Zaïd est malade; ^ .„> :\— H ti >-â.»y Joseph est à l' église \ rt-^^i ,v»i nous sommes au Christ.

4° Le pronom séparatif peut recevoir le J corroboratif : iTjCJI A i!j> 1 ûo ôl certes^ ton père était l'homme généreux; >lin jb . i> Ùoll Ol certes, le monde est un lieu, où tout est

(a) Sib. Ire part, n» 220, p. 347. (b) Sib. ire part, n^ 221, p. 349.

246 Quatr. part. Ch. XIX. Du pronom personnel. [ n» 807-809

caduc; ^ju^Ûil I • ^ \S^ J^c' était, certes, bien nous, qui étions les opprimés [a).

Remarque. LesKoufites donnent au pronom séparatif lenom de^t*^».)! j\.^ le pronom de soutien^ parce qu'il empêche l'attribut de tomber dans l'état d'adjectif ou d'appositif.

Antécédent du pronom de la troisième personne (6).

808. Le pronom de la troisième personne doit toujours avoir un antécédent exprimé ou virtuel, auquel il se rapporte : k:A J==?\^ l>.j (J^U un homme est venu me trouver et je V ai honoré; ^-Xli y^ ** ^}^ priez, cela vaut mieux pour vous; -V) j \.S^ ^^ y^ Zaïd a frappé son domestique. Dans ce dernier exemple, le mot Oj j est contenu virtuellement dans le verbe

Remarques. \^ Quelquefois, pour donner plus de force à l'expression, on place l'antécédent du pi'onom après celui-ci: Ijuj <l> jJ» je Vai frappé Zaîd.

2** L'antécédent est parfois sous-entendu : J-JO\ ,^».j Ji;-*^! U^^-^j». jL (sous-entendu ^J^u .t\\ ) il a marché jusqu'à ce que le soleil se soit dérobé derrière les montagnes et que la nuit ait été obscure,

Z^ On rencontre l'accord du pronom avec le substantif représentant l'idée exprimée par le verbe : ^^.k}\ ^^s^i\^.»jS\ soyez tempérants^ car c'est la richesse. Dans cet exemple 'jh se rapporte au mot Â.C.L5 tempérance contenu virtuellement dans le verbe |«„»^1.

Sujet ou régime relié par une conjonction à un pronom (c).

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