‹ Grammaire arabe, composée d'après les sources primitivesChapitre 55 sur 148 · Le pronom l£\ est déclinable · texte numérisé non relu

Le pronom l£\ est déclinable

(a) As-Sabbân, l^e part., p. 180.

no 830-831 ] Quatr. part. Ch. XX. Des pron. relatif et indéf. 267

P Quand il est seul : i^\ U ç^\ honore quiconque est le plus excellent ; j^...SjC* Is^ ^^ quiconque est pieux me plaît; Ù. dilCr (il le JL Wwe quiconque le demandera de mes nouvelles [a).

2^ Quand il a un génitif ou un pronom affixe suivi d'une proposition complète, d'une préposition avec son régime ou d'un adverbe de lieu : ^JS^\.^1\ LjtoI frappe quiconque parmi eux mentira; juj ^*y 1 ^VjVI (^^ ^^l 'j---^^ f^^^ du ôzen à tous les enfants, dont le père est pauvre [b); ^^\ ç^\ jUil ci OU iJL/Ê honore quiconque parmi eux est à la maison ou là-bas,

3® Quand, seul ou suivi d'un régime ou d'un pronom affixe, il est accompagné d'un pronom séparé : J5U ^* ^v—r' fj^

honore quiconque est intelligent; ^. :^j r ^ ^* ti^ tc-^

quiconque est savant et humble me plaît; J-U?^* ôi-^'ci^^i^ fréquente tout jeune homme vertueux [c) ; ^p>\ IS^ ^c- J^j-^ }^ ^ éloigne-toi de quiconque est impie,

(^1 indéclinable.

831. Le pronom ^i est indéclinable avec un — final: P Quand, ayant un pronom affixe ou un régime, il n'est pas suivi d'une proposition complète : ^ijj ^xJ- ^ o r^l frappe quiconque est méchant et scélérat; ij^ /UaJ' cT^J' c^^ ^^^^

(a) Sib. ire part, n» 222, p. 351. (b) Sib. V^ part, n^ 223, p. 352.

(c) Sib. ire part, n» 223, p. 352.

268 Quatr. part. Ch. XX. Des pron. relatif et indéf. [ n» 83 1-832

fréquente quiconque a une excellente conduite [à); ^\i^ /y\

l^îl passe auprès de quiconque parmi eux est le meilleur.

2® Quand il est suivi des pronoms '^a et (^ Jj 1 placés avec leur verbe avant son attribut : ^.^1 o'ij /y« i^l «-^r^l f'^'^P' pe quiconque tu verras le plus scélérat ; ^ Ij ^J>^\ ^\ le Jl*- J.^1 jiai\ ti salue celui que tu verras le plus excellent dans la maison [b).

Remarques. 1** Si vous faites l'attribut de "cil attribut de ^y ou de (i J..I1 le pronom 15 1 se décline, comme étant suivi d'un génitii et d une proposition complète : .j^. .A. 1 vI-j Ij j\-^\ S O* ^^ V^y*"^^ '

2° Les Koufites déclinent toujours "(il ^ ex. : J.^j1 p-ar l, j^ 1 ; v j^tf\

Addition du pronom séparé après

(^âfi, ['.A, U et ^l

832. P Après les relatifs (^âîl,*y et u on doit ajouter le pronom personnel séparé, quand la proposition qui les suit n'est pas complète : luf^ ^^ O^âl I ,^4>S ceux qui sont gérié-

reux sont partis; ^ à^ .a t jLî il a parlé avec démence;

^ 1. yi (S jÎ \ ii^ celui qui est noble est venu; ^t^ ^a zS^^ jlL celui qui était stupide s est tu; ^ Jojc b ^a^ y u évite tout ce qui est une sottise.

2° Lorsque les pronoms relatifs (^ ai I , "v et U sont suivis d'une proposition complète, ou d'une préposition et de son ré-

(a) Sib. V part, n» 223, p. 352. (b) Sib. V^ part, n^ 224, p. 353.

no 832 ] Quatr. part. Ch. XX. Des pron. relatif et indéf. 269

gime, ou d'un adverbe de lieu, le pronom séparé ne s'emploie

pas nécessairement : jUl c^ (^ûi I j> U fai vu celui qui est

I Le -^ (^jilM j'ignore qui est à la porte;

y^o ûû (i-^l ob /^^ ^^ ce/t/2 fl'z/e était malade; li-cu'l

< (5 ôl I C5/W2 ^^^^ e^^ là-bas est parti; i :j*1 ^^0)1 .^uLlI c^> b

i^-û& fai vu le médecin, dont le fils est chez moi; ^\, u Cj^^\ JjjlJi fat pris ce qu'il y avait dans la caisse.

3^ Si après j^ âl I , -^ et U la proposition, sans être complète, était composée d'un attribut avec son régime, l'addition du pronom séparé serait libre : \t^^ dli J!G (iâll> 1 1 U ce n'est pas moi qui te dis du mal; fjl I ^JC « \^ "^U celui qui honore ton père est venu {a); iî -jt U ji il a dit ce qui lui est utile.

4^ Dans une phrase conditionnelle, commençant par ♦ ^ ou U, on peut retrancher le pronom dans le second membre, ex. : JL*^ ^\ X') '.A celui qui craint Dieu est heureux; (tXj^çS u

jCiCi c^ ^'we ^<? ^'«2 donne est beaucoup; l^ dti^ ^^ U

ce ç'we i>2ew V accorde est une faveur.

5^ Avec le pronom l^\ l'emploi du pronom séparé est libre :

ffl^ ou f}^^ c^^/c-^ quiconque est généreux me plaît. Remarque. Si "ti) est conditionnel, le pronom séparé doit être exprimé: jCit^ \ -cJLJ JJlfr ^A "(il quiconque est malade doit patienter.

6^ Dans une énumération le pronom affîxe s'emploie nécessairement et peut occuper la première ou la seconde place :

(a) Al-Khidari, l^e part., p. 126.

270 Quatr. part. Ch. XX. Des pron. relatif et indéf. [ n*» 832-833

ÔUjU- 'àAj jÎ j OU j.)*3j jifc (S^^ ^^ ^^^^ alors celui qui avec Zaïd avait peur,

7^ Rien n^empêche d'employer le pronom séparé, comme corroboratif, quand on veut appuyer sur une expression, ex. : jQl ci *,^ ti«Ân cJî G ï^^ ^^ celui-là même, qui est à la mai- 5072; î.lyiil Ip Jif 4A (^o) 1 ^1 jJldi Ju) /e rzcAe, qui était si avare envers les pauvres, a été lui-mèm.e réduit à Vindi-

gence.

Remarque. Les Koufites permettent de supprimer, dans toute hypothèse, le pronom séparé avec ^« , \SsS\ et U, ex. : ^^>j^fl&.*» c5JJl ou ^^• / i^ . 4..i^ U p»Ixj zZ a dît une sottise,

S^ Après une négation, une particule restrictive ou Vjî,

le pronom séparé doit toujours être exprimé : .^ U (^ôl ' ^U

Oa> ^ ce/M2 qui n'est pas malade est venu; ^aVjI (^ôlî^U

dl:!^jé==9V ce/?/z 5^5 W5 lequel je t'aurais honoré est venu;

\fi> Vt jl^lî ci t^ (i -J^'' ^i^ ou .<fc jiall ci Ccl (^ an l^U celui qui .

^5^ 5ew/ « /â5 maison a craint [a).

Du pronom relatif initial (b).

833. P Le pronom relatif ci-^^ ^u nominatif peut commencer une proposition ; il se rapporte alors au mot placé après lui et s'accorde avec lui en genre et en nombre, ex. : O) 3 -C) j-^b (^ ôi i celui que tu as frappé, c'est Zaïd; U^ Ij ^\ juîl dUi b llp-i cewx ^'we fai vus étaient ton frère et ton fils;

(a) As-Sabbân, P® part., p. 182. (b) Ichmouni, 4® part., p. 44.

n*' 833 ] Quatr. part. Ch. XX. De» pron. relatif et indéf. 27 1

Jd) O)' 3 i^ OU c^^ (^JÎI celui que Zaïd a frappé, c'est

Bakr; a> j £J^) i ^ <» (^ô) 1 celui qui est ton père, c'est Zaïd;

1 1 Ijoj ^«j -b (^ JJ I ce/i^2 <7?/2 « frappé Zaïd, c'est moi; ^j^ \

-bj i)*^^j ♦* ^U- ce/w2 ^W2 est venu avec ton frère, c'est Zaïd;

fj^l JC^ j 4» Ojj* (^ôl ï ce/w2 auprès duquel tu as passé, en

passant auprès de Bakr , c* est ton frère ; di*j Lpj U o^>- Xp ce qui m'a amené, c'est mon désir de te voir ; i^ y j* c5*^i ^ fj^l celui qui est malade, c'est ton frère; ^ 3' ol i -w <<i''\ a> 3 j^l ^>« ce/w2 «?on^ le voisinage de la mer a réjoui le père, c'est Zaïd; Xi (^il I Al. (S^ ^ celui qui est venu est celui qui s est levé; ^j ^ 4^^ (^ ô) 1 ce/?/e O'we ^i^ aimes est malade; fj^i 1*15 iJj) 1 ^l5 Ol (^^^ ^ ce/w2 ^wz 56 lèvera, si ton père se /eve^ c'e5/ ton frère; fj^^l fj^^ 1 j^^î w^^p ci -ii ^ celui qui s'est irrité, pendant que ton père patientait, c'est ton frère; -J^3 J ,^ bS^ -Uî (^Ji 1 ce/we c^e2 lequel s'est assis Amr, c'est Zaïd; j]^^ \ <Ca^\ j ^f\ c5 Âl ^ ce/wz qui m'a honoré et que j'ai honoré, c'est ton père; :OLj oij*-3l ûU/jll 1^«L ^îl ce que les deux Zaïd orit envoyé aux deux Amr, c'est une lettre; U U)3 s-j^j i^ (S ^ ^ ^'^^^ ^^^ '/^'^ frappé Zaïd et qui l'ai frappé; dU* jloll (i ^ 1 ce//^ ^we 65^ à la maison, c'est ta mère.

Remarque. Cette construction n'est pas permise : l'* avec un mot transporté : y, 0^.i> Ju j (iJtJl ce/w2 que tu as frappé^ c'est Zaïd; 2^ ni avec •pX ^Q multiplicité ou U ou ,^-» interrogatifs ou U admiratif ou J.».^ , jUi ^ »-^.^e quelqu'un; 3° ni dans les proverbes qui doivent toujours garder leui' forme primitive.

272 Quatr. part. Ch. XX. Des pron. relatif et indéf. [ n» 833-834

Quand plusieurs verbes se suivent, on peut répéter le relatif avant chacun d'entre eux : c-î 1 <4>o J tc^I t^ÂJlj p^-lX-J c^J^Jl ce/w2 qui a parlé

et qui a été éloquent dans son discours^ c'est toi.

2^ Les pronoms relatifs «^ et u peuvent aussi commencer une proposition et se rapporter à un mot placé après eux : jo* j ;r^j ^,j-^ !v ^^^^^^ 5'^^ f ai frappé et qui m'a frappé, c^est Zaïd; Jljl i^jj^ U ce que tu souhaites, c^est la science.

3^ L'article Jl peut remplir les fonctions de relatif indicatif avec un participe . U ïiLj tltj^«î' til ô^-^i^' cr^ Z*^^ ^^^^^ §'Mz a apporté une lettre aux nommés Amr de la part des

deux Zaïd, c'est moi.

Remarques. 1° Quand le mot, auquel se rapporte le participe construit avec Jl , est un substantif, il doit être représenté par un pronom après le participe ; ù^-^i J^^ <>J L j Oi^-^-*^^ «i ^ U-^^lil «-^♦.Jl ; ^\i\ A;.^-*-'^

cewa: c?e la part de qui. . ., ce sont les deux Zaid\ ceux à qui j* ai porté. , . . ce sont les Amr ; ce que fai porté. . . . c'est une lettre.

2° Le mot particulier, auquel se rapporte le pronom relatif inchoatif, peut être remplacé- par un mot général; ainsi au lieu à&Jak^^ (iJ-H ou ^i^ ,j J\ <^9 Ui XÂ Dieu châtiera celui qui hait son frère, on peut dire ^^^ ou

Retranchement libre du pronom affîxe après un pronom relatif {a).

834. On peut en général retrancher ou ajouter le pronom affîxe, complément direct ou indirect, qui se rapporte à un pro-

(a) Ichmouni, l''^' part., p. 183.

n*> 834-835 ] Quatr. part. Ch. XX. Des pron. relatif et indéf. 273

nom relatif exprimé ou sous-entendu : fjy \ 4^ ou C-^ ^ s^>-^

j'aime ce qu'aime ton père; i>3l« ou roU o'I ^c,J^\ IS ^

qui est celui que tu loues ? 4JI0 Ji^^ ou A^ ^ ^^ lÏ^ r^'

je salue tous ceux que tu salues; Cjjy ^^^ J-rJ" ^J/ ou 4) Ojj* /^î^ passé auprès du même homme que toi; Ojy 0 Ojy ou Ojy c^-iH r!>li /«2 passé auprès du domestique de celui auprès duquel tu as passé; ^^jCp IM ^'À\ ^U ou laê j^ ûVl i jl^ ce/we que je frappe maintenant ou frapperai demain est venu; 4» otULV ou oULV t fJ*^l Lit ,...,^ ^o/i /rère 5^65/ fâché contre nous malgré notre affabilité pour lui ; jvi 45dal^ ou diJal* il/l U ce que ton père te donne est un bien;

^jUall OU 4) jliall Ij I Uj ^U- i<?ï homme, que j'ai frappé, est venu. Remarque. Le pronom affixe peut se retrancher, quand le relatif est sousentendu après un antécédent indéterminé, lorsque la clarté de la proposition n'a pas à en souffrir : \y^ U»! Ju \Jia c'est une fortune qu'ils ont acquise\ vi*-.«J 15 ja- *^j^^ '^.j^'^ 3^ ^"* ^^ asséné un coup, qui le renversa comme un mort (pour »^|-l^l et W ^*-) •

Maintien du pronom affixe après un pronom relatif [a).

835. P Le pronom affixe ne se retranche pas, lorsque sa préposition n'est pas la même que celle du relatif, ou quand le relatif ou son antécédent est sans préposition : ^^ al I ujl ^ \j 4) OJj* /^i vw l'homme auprès duquel tu as passé; Cj ^

(a) Ichmouni, l^e part., p. 183.

274 Quatr. part. Ch. XX. Des pron. relatif et indéf. [ n** 835

a,Ap c^IftJli ♦ l fai pardonné à quiconque m'a inspiré de la pitié.

Remarque. Lorsqu'un verbe se construit nécessairement avec une préposition déterminée, le pronom se retranche quelquefois, quand la prépositien ne précède pas le relatif: p.^=s=^y^.lJu <i i.11 ^.». i ^a1 Âa noïd la nouvelle que nous vous annonçons. Pour la même raison, le pronom peut se supprimer, quand il s'agit du temps : \,i si--^ ou ii«.t>.<^ x\\ ^^— 1\ (i-r?=^ ^ le jour où tu es venu m'a plu,

2^ Le pronom affixe ne se retranche pas, lorsque la préposition est la même avec un sens différent, ex. : 4J ^*pjC* dJ^ij je me suis abstenu de ce que je désirais; Cjjy t^Ail Cjjy -^j y> ^ ï^^ passé auprès de celui que tu as fait passer à côté de Zaïd.

3^ Si les deux prépositions sont identiques pour la forme et pour le sens, et si les deux verbes, ayant aussi une signification identique, n'ont pas le même radical, le pronom complément ne se retranche pas : *u cJjr-^^ c^ill j^>-/* j'cii été content de celui qui fa plu.

4^ Si les verbes sont différents dans les deux propositions, le pronom doit rester exprimé * ^ CjJj^ tSàll) sZ>^) je rne suis réjoui de celui auprès duquel tu as passé.

5° Si les deux verbes sont matériellement identiques mais varient dans la signification, le pronom demeure : b 'z^^ ^^&' c^?j û.-^' f^'^ connu ceux à qui tu as donné des legs pieux.

6^ Si le pronom affixe, régime d'un verbe et se rapportant à

n" 835 1 Quatr. part. Ch. XX. Des pron. relatif et indéf. 275

un pronom relatif, se trouve ajouté à un substantif comme pronom possessif dans une même proposition, il doit toujours être exprimé : oj\^(j, O Ij (S^ ^ ^ salue quiconque tu verras dans sa maison; ojb ci i~^ r-*^ c^-^^' ^-Âa c'est celui que fai frappé dans sa maison; 4lx> ci ^ Oj,* S^^ ^^f ï^^ passé à côté de celui auprès duquel tu avais passé dans sa

maison,

ut ^

7^ Si le mot qui suit c^ôi \ est un substantif accompagne

d'un pronom affîxe, ce pronom ne peut se supprimer : j^ôi I ^U

♦^p.4^>.j celui qui a une belle figure est venu.

8^ Lorsque la préposition est nécessaire pour déterminer le sens d'un verbe, ou que le verbe est au passif, le pronom doit s'employer avec cette préposition : ^ I^S ^J^ l, c^»^'^ fat emmené celui que vous avez emmené; \% .^ c^-Âi l Cjjy fo,i passé auprès de celui à coté duquel on a passé.

9° Le pronom affîxe qui sert d'attribut ne se retranche pas : ioiS^ U c^âi I ^U celui qui n'est autre que moi est venu [a).

10^ Quand le participe a le sens du passé, le pronom affîxe reste toujours exprimé : ^^.J 4> jU t' c^ôH û> celui que fai frappé hier a été triste.

Quand le participe a la forme du passif, il garde toujours son pronom affixe : ij -^ ^**1 ^^ jj I ^U- celui par qui tu as étéfrappé est venu; oILjm zS^iS^^ ^U- celui à qui tuas été donné est venu.

(a) Ichmoufli, l^o part. , p. 183.

276 Quatr. part. Ch. XX. Des pron. relatif et indéf. [ n°.835-836

Si le participe a le relatif sous la forme d'article, et si le pronom affixe s'y rapporte, il ne se supprime pas : a,*3 i jUaJI ^&celui que Zaïd frappe est venu. Sinon, l'emploi du pronom affi-

xe est libre: 4 >jlja)l ou «^jliall l; I (^ôl I «U celui que j'ai

frappé est venu; \) ^^\ ou cJjliJI U Uj <Uww homme, que je frappe, est venu.

IP Si la suppression du pronom affixe donnait lieu aune équivoque, cette suppression ne serait pas permise : ainsi la phrase y ^^ ôl l Ojj* est incorrecte à cause du double sens qu'elle offre, j'ai passé auprès de celui qui a passé ou près de celui auprès duquel il a passé.

Pour fixer le dernier sens, il faut dire o ^ ^^j^ L Cjjf

\2P Dans une proposition restrictive, le pronom ne peut se retrancher : 4> vl>jy Qj^ ou 4.«j Mi OJy U j^ il L Cjjj* j'cù passé près de celui près duquel seul tu as passé.

13° Le pronom ne se supprime pas, quand un verbe peut avoir plusieurs prépositions qui changent sa signification : 4J jJ^S t5 «Â\ I ti ^^J /^^ désiré celui que tu as désiré;

, Ij avec ti signifie « avoir de l'inclination » et avec ♦ p ,

« de l'éloignement ».

14° Si un verbe a deux prépositions différentes avec le même sens, la suppression du pronom est controversée, ex. : 4) ^L(< JÎ ' ci yZ^ j^ ^^^^ descendu où tu es descendu.

(^1 admiratif.

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