Dans la plupart des manuscrits, on omet le wesla
136. Quelquefois l'é/i/" d'union est suivi d'une des lettres .
ou ^ djezmées ou quiescentes.Si la voyelle propre de cet élif
ï "7 est un dhamma, il peut être suivi d'uuj djezmé, comme J— j^'
oumoul, impératif de J-;»l ; si la voyelle propre est un kesra, il peut être suivi d'un ^ djezmé, comme dans JliJ) idzan, impératif de jil . Mais si le mot auquel appartient cet élif est précédé d'un autre mot qui se termine par une voyelle, en sorte que l'union doive réellement avoir lieu, la lettre djezmée ou quiescente qui suit l'é/i/" d'union se change, s'il est nécessaire, dans la prononciation, sans que l'on change rien à l'ortho-
graphe. Ainsi, soit que cette lettre soit un ^ , comme dans J-'jl ,
ou un j^, comme dans j-^', on la prononce toujours comme un . si le premier mot finit par un dhamma, comme un ^ si ce mot finit par un kesra, et comme un t, s'il finit par unfatha.
Exemple: j.ij! Jyij , prononcez yaAroM/oû rf*an elnonya/tow/oM idzan. O
137. Le wesla ne devrait, ce semble, avoir lieu que lorsque l'union qu'il indique peut effeclivement se faire, c'est-à-dire lorsque le mot qui commence par un é/i/" d'union est précédé d'un mot qui finit par une voyelle. Cependant ï'élif d'union est ordinairement marqué d'un wesla, \ovs même qu'il est le premier mot d'une phrase ou lorsqu'il est précédé d'un mot qui finit par une consonne ou par une voyelle nasale.