Si cependant la voyelle nasale est JL. , comme dans cet
^-. Xt^ j} J nous n'avons pas vu Mohammed, on ne
retranche que le ^ de la voyelle nasale, et l'on conserve le fatha suivi d'un I : on prononce donc I jjlsr' Mohamméda.
155. f Par un procédé analogue à celui-ci, dans les formes énergiques de l'aoriste et de l'impératif, qui, comme on le verra quand je traiterai de la conjugaison du verbe, se terminent par un ^j djezmé, on retranche le ^ dans la prononciation, et l'on prononce comme si la voyelle qui précède immédiatement le j
était suivie de la lettre de prolongation homogène. Ainsi l'on prononce :
L*-ï-Cj pour j^ï C;
Il en est de même du mot j-i', qui, en cas de pause, se prononce 'il .
156. La règle générale (n» 153) s'applique également aux inflexions des verbes, quand elles se terminent par une simple voyelle. On prononce donc, en cas de pause :
pour v^y—*'
157. Le ï qui se trouve à la fin des noms féminins et autres perd, en cas de •^iï^ , sa voyelle ou voyelle nasale, quelle qu'elle soit, et se convertit en ï quiescent. On prononce donc :
y\j-iXf au lieu de { ^-^