Les particules inséparables ^, ^, J, J et j, qui se
mettent au commencement des mots, ne changent rien à la nature de l'é/t/, qui, quoique précédé de l'une de ces particules, est toujours censé être la première lettre du mot, comme dans
ces exemples: '^, ^o, qu'il faut écrire ainsi, et non , -J, ^S
(no 85).
Il en faut cependant excepter quelques mots composés, dans lesquels l'usage contraire est constamment admis, comme
^Â i 3 pour Sl^
Il en est de même de Véli/' du mot il, dans ces composés JJiua., i-^iïj, etc.
C'est encore ainsi qu'on lit dans quelques manuscrits de l'Alcoran :
(*j — '■ — H. pour ^! ^' Uc)
107. La particule interrogative ! étant suivie d'un ! hamzé, si ce second hamza doit être mù par un fatha, on supprime tout à fait l'un des deux ' hamzés avec sa voyelle, ou bien on se contente de placer d'abord un Aa;«^a,puis un ' avec medda. On écrit donc :
^Jt ou ."-^^T
(I) Alcoran, sur. 20, vers. 95, édition de Hinckelmann.
v^' — ij' OU ^-ijU pour ^.Lj !l(i) Si le second hmma a pour voyelle un dhamma, on change Vélifen., ou bien on supprime seulement le second ! et l'on ne conserve que le hamxa. On écrit donc :
pour
Si le second hamza a pour voyelle un kesra, on change Vélif en ^. On écrit donc :
\l J! - lit!