FORME PRIMITIVE
FORIIRS DERIVEES
jJLL«i!
^ • T^'j ®' '^^ ®' ''^"^ beaucoup d'autre«, tels que Yj'^ , ja^'= , etc. (Voyez, à cet f'gard. ce qui est observ-, relativement au mot '^j-^ , dans mon Commentaire sur les Séance-' de Uariri, séance xlix, p. 372.) La même chose nest
, comme dans ^''^-à. et J-V*'
lû
265. C'est la racine J*3 qui sert de paradigme aux grammairiens arabes pour toutes les formes des verbes, soit primitive, soit dérivées; pour toutes les inflexions grammaticales du verbe, pour tous les noms et adjectifs qui en dérivent, et même pour les pieds des vers et les règles de la prosodie, ils forment de cette racine des mots techniques qui deviennent les noms des formes grammaticales. La cinquième forme du verbe tri-
litère, par exemple, s'appelle X*^' la deuxième forme du
verbe quadrilitère s'appelle Ji*^, et il en est de même de toutes les autres.
266. Des quinze formes du verbe trilitère, la douzième et la treizième sont très peu usitées; la quatorzième et la quinzième ont été rejetées par Erpénius et par les grammairiens qui l'ont suivi, parce que les exemples en sont extrêmement rares et qu'ils peuvent être classés sous la troisième forme des verbes quadrilitères, comme je l'ai déjà dit.
Voici des exemples de la quatorzième forme : oXXIlc| de >-tSii^; >s-\ac! de ^as. On peut les rapporter aux racines qua-
drilitères oXiHc et ^~s^, formées de ^^Clc et -^.
Exemples de la quinzième forme : jj-'— J — c' de J — 1 — c;
'ïll.l! de (^ÎL-. On peut les rapporter aux racines quadrilitères ^3Ji£ et ^, formées de Ils et J^U. (no 263).