NUI
497. Si le hamza est la dernière radicale, on aura pareillement égard, pour le conserver ou le convertir en J ou en ^, aux règles de permutation. Ainsi l'on dira au prétérit :
3' pers. masc. Fémiaio 2' pers. masc.
if'
: îi •
A 1 aoriste : j^, ^j^^, yx^, I^. ou j^. (n" 190).
A l'impératif : ^y\, J^\ , JJS! , !Jl.t .
Il en est de même à la voix objective et dans les formes dérivées. Exemples :
Forme* 2e
Prétérit
Aoriite
éCt
498. Les verbes quadrilitères, tels que U-U. et îi!i, ne présentent aucune nouvelle difficulté. Ce sont toujours les mêmes
règles. Ainsi, de ^W», on dit à la quatrième forme, au prétérit
•UJsj, à l'aoriste ^jX^iaj, à l'impéralif ^^Uis!, et par contrac-
tion
499. f Les verbes qui ont pour deuxième lettre radicale un hamza se conjuguent quelquefois comme les verbes concaves, dont nous parlerons bientôt (§ xvm),dans lesquels Vélif esl quiescent et provient d'un j ou d'un ^ radical. Cela arrive
surtout au verbe Jl^ demander, en sorte qu'on dit au prétérit JL., à l'aoriste JI^j, à l'aoriste conditionnel J-~j.
500. •{- Les verbes dont la dernière radicale est un hamxa se confondent aussi assez souvent avec les verbes nommés proprement défectueux, c'est-à-dire dont la dernière radicale est un j ou un ^ (§ xx).
501. Quand les verbes qui ont pour première radicale un hamsa passent à la huitième forme, on convertit le hamza en j après un dhamma et en ^ après un kesra (n" 180). Ainsi de y>\ dérive, au prétérit de la voix subjective de la huitième forme,
^^*xJ!, et au prétérit de la voix objective de la même forme,
j*J<i. Le verbe J^i fait, à la huitième forme, -J^', comme si la racine était Ji\ Cette anomalie, qui est d'un visage général dans J-^!, a aussi lieu quelquefois dans d'autres verbes,
comme .^5 1 etjs-*! pourj^! et ^^^s^Jl.d)