Le j et le 4 , 5 , au milieu d'un mot, étant précédés ou
suivis , le premier d'un et le second d'un v »5 de prolongation , il
est permis de supprimer l’un ou l’autre , pourvu que l’on con-
serve le hamza avec sa voyelle ; exemples : {j~$ j pour —
6£>o, C. £ Uj, Ç£ , CE , CE . -
s*Ju-<i pour a-J.ij»- ou pour x*.Jxs>-.
20. L’élif hamzé étant, selon les règles de permutation, changé en », ou en ( 5 , ces deux lettres sont aussi marquées d'un hamza et le ^5 le plus
souvent privé de ses points diacritiques ; exemples : L*-Iê — L*Jic.
21. Si deux élifs, dont le premier est affecté d’un fatha et le second un élif de prolongation ou djeziné , se rencontrent, on peut en supprimer un, en mettant le fatha perpendiculairement à coté ou un medda
au dessus de l'autre; -exemples: ^1 ou pour 11 1 1 . Le medda
est alors quelquefois précédé d’un hamza, comme £ 1 *.
Remarque. Les grammairiens arabes donnent aussi le nom de hamza aux lettres hamzées.
Du fV esta.
2*2. Le wesla ou (i) attaché à un élif initial indique que cette lettre devient muette et qu’elle doit se prononcer avec la der-