Livre premier. Chapitre premier
> O - Ê y OC,
nièrc voyelle du mot précédent; exemples : dU*i 1^1 — y.\y ! li I —
L*"? ' ur 1 ' — ' ls- ; •
23. Cette union par le wesla a lieu 1? dans l’article, 2? dans les impératifs réguliers de la première conjugaison, 3? dans toutes les conjugaisons du verbe triliüère et du verbe quadriliüère qui commencent par un élif mu par un kesro , tant à la voix active qu’ à là voix
passive , 4? dans les neuf noms qui suivent : ^ l fils , ïGio 1 fille,
1 ^ C 4 t * * O â ^ G O k Oo -* 0 .
«mUS» deux masc., deux fém,, fondement, nom,
Oî # o
fejoï
homme, si -*•! femme, ' plur. de (jw serment.
Remarque. Si l’élif d'union se. trouve au commencement d'une phrase, on lui donne dans la prononciation la voyelle qui lui est
propre en écrivant un élif de séparation (joaiJÏ S j*&) ou d'union
! s ! v ÂÎ ) ) ; exemple : ! ou «JJ t.
24. La lettre qui suit l’élif d’union doit toujours être djezmée ou quiescente. Si c’est un jj ou un ^ on les prononce comme homogènes à la dernière voyelle du mot précédent, sans que l'on change rien à l’orthographe. Ainsi dans le passage du Koran (s. 10, v. 16) qui suit:
y O + + * , mrG < «
SAj> j+à liElii jis il faut prononcer
comme s’il y avait un t au lieu d’un ^5 , à cause de la précédente voyelle qui est un fatha.
25. La consonne qui précède l’élif d'union étant djezmée, on substitue, pour faciliter la prononciation, au djezma un fatha, un kesra ou un dam ma.
On emploie le fatha 1? après les affixes de la l èrc personne ^ ou ^5 quand ces affixes sont suivis de l’article; on peut cependant faire aussi l’union sans l'intermédiaire du fatha. 2? après les monosyllabes
^ suivis de l’article ou du mot 1 .
On emploie un kesra 1? après l’article; exemple: l —
Signes orthographiques.
s îjXw'i 1 ji» 2? après les monosyllabes ^ ^ suivis de tout
O )cï
autre élif d’union que celui de l'article et du mot q-ç.I 3? après tout
autre monosyllabe, comme q ' — o ' — ^ ^ ^ — y 1 — ex "
cepté A* et aussi après dans l es personnes du verbe et les cas
du nom dont la désinence est une lettre djezmée, excepté à la deuxième personne du pluriel masculin du prétérit, et dans les personnes du pluriel des verbes défectueux et le nominatif du pluriel des noms où le j caractéristique est précédé d’un fatha.
Remarque. Ce serait une faute que de donner à l’élif d’union précédé de l'article, la voyelle par laquelle il est mu. Le savant
Nasif Efendi de Bcïrout relève cette faute dans le compte rendu
de l’édition des Séances de Ilariri publiée par Silv. de Sacy.
(J O ri > y O*
Voici ce qu’il dit: S j+§> 1 i
Id^iSs i iülf '£\ û; AJUàfi % Üof.
> r * * " • + fi
o y et o > c y
On emploie le damma 1? après les pronoms ^ ! — ri — et la terminaison de la 2 e personne du pluriel masculin du prétérit. 2? après
le monosyllabe A*3 pour Ai-« 3? dans les personnes du pluriel des verbes défectueux et le nominatif du pluriel des noms où le $ caractéristique
* - r- + m rC y , r e 1 y r r O y
est précédé d'un fatha; exemples: pour
r , , m rC 0-^0 «•.<* o «*’-*" o )
ïübUaJt jA-iii — xJül Àw/.
Remarque. Le pronom ç$> changeant en certains cas son damma en kesra, doit, suivant les uns, prendre un kesra, suivant les autres, un damma.
26. Après les voyelles nasales suivies d’un élif d'union, ou prononce, sans l’écrire, un kesra ; mais lorsque l’élif d'union devrait avoir un damma, quelques grammairiens substituent cette voyelle au kesra. La voyelle, qu'il faut suppléer après les voyelles nasales, se trouve quelquefois placée au dessus de l’élif d’union avec la figure d’un q.
27. L’élif d’union disparaît entièrement 1? dans la formule ^
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I O Si fC m rC
I 2? dans l'article précédé de la préposition J et de l’adverbe o, comme jJj — *— L — vJû^JÜ 3? dans l'article, les verbes et les noms lorsqu'ils sont précédés de l’adverbe interrogatif f, comme
)iw cS ^ # o ? « )ûï O o
1 sikij I 4? dans et entre deux noms propres
. Sel. > « « Ÿ ) c « - G » ) o J „ G- J
réunis par apposition, comme iX«^«o *JL! — ,sje>- ïtXoj
^ 5? dans le pluriel ! précédé de la particule u, comme
xiii q 4-J par dieu! Cependant dans les deux derniers cas ainsi que
dans l'article précédé de l’adverbe interrogatif, on trouve i'clif d'union quelquefois conservé.
Du Mcdda.
28. Le medda ou (^) indique l’absence d'un élif hamzé ou de prolongation après la lettre à laquelle il est attaché. Il se place 1? sur l’élif radical qui commence un mot ou une syllabe, comme
q-») — pour ! — qIIjJ 2? sur l’élif de prolongation suivi
à la fin ou au milieu du mot d'une lettre hamzce ou d’un hamza qui rem-
place cette lettre ; exemples : \j * J \j — 5 L*-«* .
a. Dans quelques manuscrits du Koruu, on trouve encore 'ce signe placé 1? sur une lettre de prolongation quelconque, lorsqu'elle est suivie
d'un hamza; exemples: * ^ medda conjoint). 2? sur les lettres de prolongation à la fin d'un mot suivi d'un
autre qui commence par un élif, comme Ifc»! L> Ow « medda dis-
joint). 3? sur les mêmes lettres suivies immédiatement dans le même
mot d'une lettre djezmée, comme oL* ( medda nécessaire).
b. Les grammairiens nomment medda accidentel ^ celui
Signes orthographiques.
qui a lieu lorsque le lecteur, pour faire une pause, supprime les voyelles simples ou nasales à la tin des mots, dont la pénultième renferme un ^5 ou •, djeziné ou une lettre de prolongation. Ce medda n’est représenté
par aucun signe dans l’écriture ; exemples : V"***-^ 0 ' — —
c. L’élif étant suivi, au commencement des mots, d’une des lettres i 5 ^ djezmées ou quiescentes, est dans quelques manuscrits du Iioran,
- il G ,iy
également marqué d’un medda ; exemples : 33 1 — qUj !.
d. Les pronoms affixes » * prennent quelquefois un medda, parce-
qu’ on regarde leurs voyelles comme suivies d’une lettre de prolongation,
e. Les lettres employées comme chiffres et les abréviations , dont il sera parlé ci-après, sont aussi surmoutées d’un signe qui ressemble à un medda.
Exercice dé Lecture.
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hokiya anna fodaila bna iyàdin fi ayyàmi betâlatihi qalaa qâfilatan fewadjada kîsan men derâhema mektoûban alaïhi âyato ’lkoursivyi fenâda fi ’lqdfilati aïna sàhebo ’lkisi feataho feradda alaïhi kisaho feàtabaho nshàboho fi dàleka feqala inni uqtao ala ’nnâsi douyahom là dinuhom Scbier, grammaire arabe. 2