‹ Grammaire arabeChapitre 136 sur 339 · Livre quatrième. Chapitre second · texte numérisé non relu

Livre quatrième. Chapitre second

tisse. Au lieu de et ont peut aussi dire û£J ûl*i en y ajou-

tant la particule U comme complément ; exemples : yis Ls- i

plut à Dieu que ton père fût présent , ^ j=> ! Ujü peut-être

ton frère s'en ira-t-il.

371. La langue arabe a une forme particulière pour exprimer les rapports circonstanciels, c’est l’accusatif. En donnant cette forme que l’on peut appeler pour cela la forme adverbiale, aux noms d’action et d’agent et à un grand nombre d’autres noms, on peut les employer

comme des adverbes. En voici quelques-uns : ou à droite,

Lmj ou à gauche, 1*1 devant, UÜ» derrière,

au dedans, au dehors, un jour, ^Li de nuit, ^ Ui de

* * Cm ^ ^ 0*(jÎ e O *

jour, cette nuit , fj-o! aujourd'hui , à présent , l e/i

éfé, $ JLii en hiver, î>J^c demain, iJvjî éternellement, L*J« ou

ensemble, beaucoup, ^44* peu , très-fort, l*jy» nVe,

de gré, ^ f de force, b'Uj) hazard etc. Exemple:

5 k^JiisJT 3 lili*. LxiiÂs^

9 * o y * c *o y y * o * * o -c y *os> *** +

^ îjJUj aj o v> Liü ! Lâi \ Igà de

quelque côté que le cavalier le tourne (le cheval), il se laisse conduire par lui, à droite et à gauche, en avant et en arrière, en poursuivant et en fuyant.

372. Les adverbes formés de cette manière, surtout ceux de temps et de lieu, peuvent aussi prendre un complément, et il y en a un: qui veut toujours être suivi d’un pronom affixe; exemples: ^'fy

y yo* ^ *rn t * g ** * co* o £ rc * y * o * *o * <• î"".

Uj#, XJ v^Sjuoj 5 -Ut v^Âa 5 ( j *** /

** *o y go** ' ^ o «»o** .. .. o j * o ^ ^ S <* 9 y m * * * * o * * k.^* * f> * ,

LçXUri A-ijiül ü y*u Loj-i wJLbiî J, } y U*JJ !

combien, pendant les jours de tété, elles (les fourmis) sont occupée s,

Des Adverbes.

jour et nuit, à construire leurs cellules et à amasser des provisions, et avec quelle sagacité elles cherchent un jour à gauche du village

et Vautre à droite . xU! le seul Dieu .

- O - ? ^ G J <’C«erC>^o« ' ô

tivXs*., s<JJx: ^A-uûi otyaj'ÿlj *7 s/gvie « fo«A- cetfor yw<

étaient autour de lui de s'éloigner; après quoi je restai seul avec lui.

373. Pour indiquer une circonstance de temps, on emploie quelquefois un nom sous la forme adverbiale ou comme complément d’une

préposition avec un pronom affixe, ainsi : sXi t ^ r> il sortit de son

moment, c est à dire, ce moment-là même, aussitôt.

elle sortit ce jour-là même, q* ?7.v sortirent cette

nuit-là même. u j-m« nous passâmes cette nuit-là à causer.

ULJ j, *U^ü «ofls /e louons et le célébrons jour

ef »«i£. »iA5> j*XXLJ ait î7 mourut cette nuit-là même. Le pronom

affixe que, dans ce cas, on ajoute au nom, doit être celui de la personne qui est le sujet de l’action ou par rapport à laquelle on veut déterminer la période de temps.

374. Parmi les noms susceptibles de la signification adverbiale, il

y en a plusieurs qui peuvent prendre pour voyelle finale un damma ; tels sont : J-J avant, après, j» Lo ! devant, oui* derrière, au dessus, au dessous, sans, premièrement, différem-

ment, suffissamment , tl au delà , J-c en haut, à

droite, jUIi à gauche. Ces mots deviennent, en ce cas, indéclinables, lors même qu’ils se trouvent sous l’influence d’une préposition. Ainsi on lit : Lüjya il est allé un chemin quil n'était

pas allé auparavant, yjJaJl lJvS> U*il ^,1

>Ot « Ÿ y O ô ** s " *

iA*j génies lui ont apporté cette terre, c'est

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