Livre cinquième. Chapitre premier
après O que l’on le met au même mode après la conjonction 13! dans
les phrases qui forment une réponse immédiate à une phrase précédente.
Que quelqu’un dise à un autre ! tAi. djjj ' li! firai te voir demain,
celui-ci lui répondra 13! fort bien, je te traiterai avec
égards. — Si la phrase qui commence par 13! n’est pas la réponse
immédiate à une phrase précédente, on doit employer le verbe à l’indioa-
* y o i s JL* o
tif; exemple: ! !3I ^cj'lï q! si tu viens me voir, je te traiterai
avec égards. — Le subjonctif n’a pas non plus lieu lorsque la con-
jonction ! 3 ! est précédée ou suivie d’un autre mot. Ainsi, en mettant le
pronom personnel ul devant la phrase qui est la réponse à
!j»x. il fallait dire ! !3I li*. — On peut cependant interposer
une négation, un serment et un nom vocatif entre la particule !3! et le
verbe au subjonctif.
456. Les conjonctions *2 et ^ ! ne gouvernent le verbe au mode oblique que lorsqu’il y a un rapport de dépendance et de conséquence entre la phrase principale et la phrase subjonctive (pages 185 et 191).
Du Mode conditionnel.
457. Le mode conditionnel signifie un temps futur et sert principalement dans les propositions corrélatives entre lesquelles il existe un
rapport conditionnel, que ce rapport soit exprimé par la conjonction q!
Q m rC y y y **
si, ou par un autre mot qui en renferme la valeur: Tels
sont : q ! n? 388 cr» u? 335 ^ ! n? 335 û n? 335 n? 386
ifj n? 340 LT! »? 340 n? 385 u JU n ? 385 Ü3I n ? 383
CT 1 - ' n? 369 Û2->. ' n? 369 ! de quelque façon que , n? 369
Du Mode conditionnel.
no 369 w » * ' — a n9 378 n? 378 n? 378 i 3 !
n? 382. — Toutes ces expressions mettent les verbes de deux propositions corrélatives au conditionnel, s’ils sont à l’aoriste , ce qui n’est pas toujours, car comme on l’a vu plus haut (n? 388), on peut dans ce cas les employer aussi au prétérit. Si cette règle semble quelquefois être négligée, c’est qu’il y a au commencement de la phrase corrélative quelque mot qui en empêche l’application, soit un nom, soit un pronom , soit
un adverbe, soit enfin un verbe qui est défectif, comme et
ou qui est sujet à 1 influence immédiate d'un des adverbes
Oo, U, ou qui exprime le sens passé ou présent; ou enfin qui
désigne un ordre, une défense, un souhait.
458. Pour indiquer alors le rapport entre les deux propositions corrélatives, on a recours à la conjonction o que l’on emploie même quelquefois sans qu’aucune des conditions ci-dessus la rende nécessaire, comme on la supprime aussi là où les règles l’exigent; exemples:
JO , , + > * + - - O JL J O *
UP ^ j j jli ^ quiconque croira en son
seigneur, celui-là ne craindra ni dommage ni perte. Jjiàj
^ y yo * y*, fc ~ ^
sXj\ o^<wi quiconque fera le bien, Dieu lui en témoignera sa gratitude. Dans une proposition nominale on peut lui substituer la
particule exemple: ^ » *3 ) Uj ,» qI
si s ' ' - " "S
$7/ /ewr survient quelque adversité, à cause du mal qu'ils ont fait, alors ils se désespèrent.
459. Si dans les propositions exprimées par une des particules indiquées n? 457 ou dans les propositions qui eu dépendent, il survient après le verbe mis au conditionnel un nouveau verbe joint avec le premier par les èonjonctions c ou on peut le mettre au subjonctif au lieu de le faire concorder avec le mode précédent. On peut donc dire