‹ Grammaire arabeChapitre 193 sur 339 · Livre cinquième. Chapitre second · texte numérisé non relu

Livre cinquième. Chapitre second

ils se saisirent de son fis (et le firent) prisonnier ;

aili X -J, ^ — > i il lui annonça Jean-baptiste qui devait confirmer le

s - 0.0 / s - --- 5 - - fl - -

verbe de Dieu; m\S^ xLxas IlVjj cela suffit pour

se vanter d'une prérogative et dun honneur particulier ; w lôl

-03 - O fl -

ailles lXâc US l j /g voilà qui se tient auprès de son offrande.

3? au verbe, pour indiquer

tantôt le motif de l’action ; exemples : af S$b>-! 5 lâL£b! ^UoL-jT -15

le Sultan se leva pour lui rendre honneur et par respect pour lui ;

xU! s U oyi eLâXjÎ xwü er» ^j-Lü I cri parmi les hommes il y

en a qui livrent leur propre vie pour mériter la bienveillance de Dieu.

fl O £ - AU- 03 - - £

tantôt la manière; exemples: il les perdit en

-O fl - O 3 - A - 03 3 - O —

tuant (les uns) et asservissant (les autres);

oj L i^j L u-j-i S il regardait à droite et à gauche comme quelqu'un

W - O-- * £■ <J - O 3 OrC 3 w — — - O — .

yiff est soupçonneux et craintif ; > g . < r^ aJI OJu-Xj o*

! e^— celui « yjr/s- Vinfidèlitè en échange de la foi , s'est égaré par un bien mauvais sentier. — A cet effet, on emploie principalement le nom d’action et le nom d’unité dérivés de la racine du verbe

¥ 3 fl O — 3 - - -

auquel on les joint; exemples: u jo U le frappa d'un

fl O - - . -

coup douloureux i ÎOuAui L--. .U» il marcha une marche forte ;

><AS> qj-uâst. ils gardent leurs secrets de cette ma -

- 30- 0*6 - O Ü ,** - fc-- î -

nière; v ^ q-. AJ S Sety-^j il fut innocent comme

l'était le loup du sang du fils de Jacob ; ! j-Uü xUi

L I si, pour les hommes, Dieu accélérait le mal comme

Des Cas.

ils désirent que, pour eux, on accélère le bien ; silo A**j M silo J^o

iGso il fit la prière de la fête, la prière toute entière qui est

longue ; obyto 5 t^yôy» 5 Myb «jyis *7 A? frappa une fois, deux

fois, plusieurs fois ; BiXitXc oL>j> sy^yy ils le blessèrent de

plusieurs blessures. — Ces deux noms verbaux n’ont alors aucun équivalent précis en français. Le nom d’action étant joint à un verbe d’une même racine ou d’une signification analogue, sans autre mot servant à le développer, il peut être regardé comme explétif et comme employé seulement pour corroborer l’idée ; exemples :

\ijs üilôytoi LoiAXj si tujme traites de menteur , je te frapperai ; Uu lorsque la terre sera

ébranlée par un tremblement et les montagnes seront réduites en

pondre; \àjai il s'assit j lSjS$ il se leva .

ye frappai Zàid \

(j» jâl ! je montai le cheval sellé ; cr*

4ç à l’objet; exemples: IvXclS IlXj;

assis

ns : 1=*- .

, * «. e s jo u y y , y , -

L^â ! iAj L> \j u xls-eXj «1**^ quiconque se révoltera contre Dieu et son apôtre , Dieu le fera entrer dans le feu, et il y demeurera éternellement. Comme il est douteux si dans la première phrase le terme circonstanciel se rapporte au sujet ou à l’objet, on n’a pour éviter

toute équivoque, qu’à choisir une autre tournure, comme c^ay»

kXcS yS>^ je frappai Zaïa qui était assis.

su, Oo, - ',

5? au sujet et à l’objet en même temps; exemple: ^y*>c < < s^ >

\j Amrou rencontra Zdid, tous deux étant à cheval.

6? à une proposition entière ; exemple : cr fS I y» Oy

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