Livre cinquième. Chapitre second
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*Jü ! cr» j to |*$s s’<i7s $o»f en /?/ws grand nombre
que cela, ils auront en commun un tiers en vertu d’une loi qui vient de Dieu. — Ces constructions sont quelquefois elliptiques , le mot qui gouverne l’accusatif étant virtuellement compris dans ce qui précède ;
s - I o -z. g-o> y o ~ , , , ejt * y y > J -
exemple : vXa^j ^ UaJ ^ ! 1 J ^ ! y y » y 15
?7s onf rfrï : Soyez juifs ou chrétiens, vous serez conduits dans la droite voie. Dis-leur : (Suivez) plutôt la religion (T Abraham qui était orthodoxe.
533. Il arrive aussi que le terme circonstanciel forme une proposition entière. Dans ce cas la règle n’affecte que l’attribut qui se place
avant le sujet; exemple: 1 *5! y* ^==>ô y* *^> 1 * b
G > J >5 si , -• > > ^ G - G > -
KxP qj-jaL ^ * il ne leur vient aucune nouvelle exhorta tion de la part de leur seigneur qu'ils ne C écoutent en s' en jouant
et avec le coeur distrait.
534. Un mot mis à l’accusatif peut représenter une phrase entière
formant une réponse directe à une phrase précédente qui est impérative ou interrogative 5 exemples: wwi> U <S^j* üUi' o o
S + C * * Q ~ y -G «ri G ^ -»5ci ri .1
bu— üUil L$j 1 j*j«i jlî Jjjls'ÏI «Ov# /e rof <fr7 «m premier des philosophes de lui indiquer ce qui était vrai dans ces discours. Celui-ci répondit : Oui, Sire, j'entends et j’obéis ; b acL-^Jj juü \ \j\yo <jë U-ô y$ÿ il demanda à rassemblée
leur avis sur ce qu'il avait dit et conseillé. Ils répondirent : (Il a dit et conseillé ce qui est) vrai et juste.
535. Ces locutions concises expriment aussi quelquefois un ordre :
V & / > V ' i fA qJ.iAj' j .JU ai ibi si vous rencontrez les infidèles,
Des Cas.
coupez-leur la tête ; d’autres fois , un souhait ou une imprécation :
formule et bénédiction , eU L«**j formule de malèdiction ; ailleurs un serment : dWsi par ton ame !
Après les observations qui ont été faites dans le chapitre des interjections sur l’emploi de l’accusatif comme vocatif, il n’est pas besoin d’y revenir.
536. Selon les règles de la syntaxe arabe dans la proposition, on place d’abord le verbe, ensuite le sujet, puis en troisième lieu le complément. Ces règles ne sont pas cependant toujours observées. Nous avons déjà fait connaître une construction dans laquelle le complément se met deyant le verbe, et nous avons montré, que déplacé ainsi , il est tantôt au nominatif tantôt à l’accusatif (n? 470). Voici un autre exemple de cette espèce
d’inversion: üjbLoaj! ,» ;,4r . Ois» Uüÿ., Uj f il a dirigé une
partie, et F égarement a été prédestiné sur une autre partie. Les régimes des deux verbes y sont à l’accusatif, le premier comme régime direct et le second comme régime indirect d'un* verbe joint immédiatement au verbe précédent par la conjonction •, . En ce cas, le second régime peut encore être au nominatif, mais l’accusatif est préférable. On suivrait la même règle, quand le premier verbe serait neutre ou passif;
exemple: f ^ 5 ^^' une partie a été
dirigée, et t égarement a été destiné sur une autre partie. — Si le premier de deux verbes joints par la conjonction », est précédé d’un nom qui est le sujet logique ou grammatical de ce verbe , le complément du second verbe peut pareillement se mettre au nominatif ou à l’accusatif;
y.y o , ~ Oo, , „ 5 y + y y y o * ~ „ ■> y , y
exemple: J»** ou Omar a
été tué et j’ai blessé Amrou. — Si les régimes directs de deux verbes joints par la conjonction •, sont déplacés par inversion, le nominatif est
préférable à l’accusatif ; exemple : wj ! zmJLs I ou
mieux xUi lX-jj tu as tué Zaïd et tu as blesse
Abdalla.