Livre cinquième. Chapitre second
537. Plusieurs particules mettent le sujet à l’accusatif, si elles en sont immédiatement suivies ou qu’elles n’en soient séparées que par un adverbe ou par une préposition avec son complément. Les voici: qI cer-
tes, car, et ses analogues, Lfi' \yi> i : 0 I que (qLi , 0 -t Jx, q! ^^x,
O mais , /?/«£ g /?iew et Jx
peut-être n?* 362, 365, 370, 394, 395. — Ces particules perdent leur
influence lorsqu’elles prennent à la fin le monosyllabe U , excepté Lt^J qui peut être suivi de l’accusatif et du nominatif. — Si le nom est précédé de la particule affirmative 3 (n? 362), il n’en est pas moins sujet à
» o + o fo-c « « m «a o ^ a
l'influence de q); exemple: o \ £ q \
-- ijjJ I certes , il y a des signes de la puissance de Dieu dans * V -
la création des deux et de la terre et dans la succession variée des vents. — Les trois premières de ces particules rejettent leur voyelle finale avec le teschdid lorsqu’elles sont employées hors des circonstances que nous avons indiquées plus haut (no* 365, 394, 395) comme néees-
saires pour qu’elles régissent l'accusatif; exemples: xLü cr* ^ I
(jUilij! certes, avant lui tu étais du nombre des insouciants ;
**(•) o V ^ voife qu'aucun d'eux n'est sorti ;
I A5 jü I q^ 3-3 Q. frn )^ ^c^Ai K woî/6* /ic
/c savons pas , cependant nous croyons que le roi en est déjà inquiet. — On trouve aussi, quoique rarement, la particule immé-
diatement suivie du sujet sans qu’elle exerce aucune influence ; exemple :
„ G ~ pOf * > # O # -c I
eLJ i Jjj I Uj A^iu ï Dieu témoin de ce qu'il fa
révélé.