Que le pronom se rapporte à un nom déterminé, c’est
de telle rigueur que toutes les fois que la phrase relative sert à qualifier un nom indéterminé, elle s’y joint sans le pronom, ce qui arrive quelquefois lors même que le nom est déterminé; exemples:
- OnC -- --&/« .
q-» deux cercles qui séparent les régions désertes
De l’Article et des Pronoms.
rfes régions habitables ; Qj^sL^aü otX^I ^ Uiî t yü' ! craignez le
yea yat a été préparé pour les incrédules. — Le mot qui indique en ce cas le rapport relatif est le pronom personnel dont on ne se sert cependant que pour représenter le sujet d’une phrase nominale ou le
complément d’un mot quelconque , soit verbe , nom ou préposition ; exemples : j» t o o L t u . ^-n j I jjj j ^ lXj !
c’est lui qui t'a envoyé ce livre qui renferme des versets
(T un sens clair , lesquels sont la partie fondamentale de ce livre ;
iû ; ! y# $ iü: i jZa I .,0 LfcLaâï (.Loi X.w . « r> cinq parties
que divisent des cercles parallèles entr’ eux et parallèles à l’équateur. Ces phrases relatives équivalent donc à un adjectif indéterminé (no 430). — Observons encore que le pronom personnel est quelquefois retranché lorsqu’il représente le pronom relatif comme régime direct d’un
verbe; exemple: ^5“' iecXo 3^ ^y>î ^ U
ce ÿwe «es mains ont amassé sans donner V aumône, ni faire la
charité.
696. Les pronoms or* celui qui et U ce qui, diffèrent du pronom
en ce qu’ils renferment toujours la valeur d’un antécédent ;
<* + o - ^ ^ « OJW O » )8Ï
exemples: jâi Or* ce/ai yai a e7é incrédule ; or*! or* 0.5 1 le premier y«» era£/ !■**» a or* or ce/ai ywi ftenf compagnie à ceux
ÿ«f ne lui ressemblent point ; L*sL> qK Jls *7 rf»7 « cea# yai
-G w i*> - I « G«fi G + +
étaient présents ; LoJo ! t J*\ cr M <î toi attaché à
la vie d’ici bas.
697. Ces deux mots n’admettant point la variation des genres, des
nombres et des cas , exigent le pronom personnel dans tous les cas où il
faut l’employer avec 051ÂJI (no* 682 et suiv.). Il n’arrive guère que le