‹ Grammaire arabeChapitre 237 sur 339 · Si l’on trouve quelquefois un nom mis par apposition au · texte numérisé non relu

Si l’on trouve quelquefois un nom mis par apposition au

pronom interrogatif q*, ce nom est toujours indéterminé; exemples:

1 fs ^ quel homme? a ^ ywe/ cavalier? (n? 495).

713. Cette espèce d’apposition a aussi lieu avec le conjonctif dans

ces phrases : e'J q+j o , y’ai rencontré quelqu'un qui t'est

agréable; ÜÇl I v^> ^ fti bUai Üj il nous suffit

de t amour du prophète pour nous distinguer des autres.

714. Les pronoms interrogatifs ^ et U ne sont susceptibles d’aucune variation de genre, de nombre, ni de cas ; le masculin sert aussi pour le féminin , le singulier pour le duel et le pluriel, et le nominatif

pour le génitif et l’accusatif ; exemples : ^ o ^ dis-7noi

quelle était ta mère? sù y^>- ^ quelles sont ses forces et

.. o £ o .. > & oî .

ses troupes auxiliaires? q* de qui es- tu le Jils? ^*>1 ^

je ne sais pas près de qui fai passé? ^ i 'à

eGo^Lé je ne sais pas qui ton serviteur a tué? J> L« quelles sontelles? U de quel nom rappellerons-nous? etc. Le pronom ,J>

dans l’avant-dernier exemple se rapporte au mot preuves , qui est

du genre féminin comme pluriel irrégulier. D’ailleurs l’interrogatif U ne se dit que des êtres non raisonnables et ne peut concorder avec le verbe qu’au singulier.

715. La règle précédente n’est pas sans restriction. Il y a une circonstance ou l'interrogatif se décline ; c’est lorsque quelqu’un s’informe

De l’Article et des Pronoms.

d’une personne dont il a été fait mention auparavant. Par exemple, si quelqu’un a dit il est venu chez moi un homme, on lui

demandera >-G> q ue i homme ? en mettant l’interrogatif au même cas où est le nom auquel il se rapporte ; mais pour faire usage de cette forme, il faut que l’on n’ajoute rien après ce mot, autrement on doit le laisser indéclinable. Un exemple contraire a cet usage est celui qui suit :

I 0^-3 ciJüi fjj li 1 ils se sont approchés de mon feu hospitalier. Je leur ai dit: Qui êtes-vous? (n? 345). — Si le

nom qui donne lieu à la question n’est pas un nom commun indéterminé, mais un nom propre, on laisse l’interrogatif indéclinable et on décline le nom que l’on répète en le faisant concorder en cas, ou bien en le mettant invariablement au nominatif comme attribut d’une proposition nominale. Quelques grammairiens ne restreignent pas cet usage

du pronom interrogatif 0 * au seul nom propre ; ils permettent aussi de

o + + + y o + y+Oro+*o+o +

dire: «Ajj 0 * quel page de Zaïd? 1^** 0 * quel Amrou

et son fis? 1 y**-} 0^^ |»^Lc 0 » quel page de Zaïd et quel Amrou?

5 j*s^ y* lXjj quel Zaïd fis cT Amrou ? pour demander à quelqu’un

0+ + + y > o + + y+Omù+ *o + y ot +

qui a dit f&à olxs fai tué le page de Zaid;

fai vu Amrou et son fis; fai frappé le

page de Zaïd et Amrou ; -**■ rj* iXj y o ,y 1 fai passé près de

Zaid, fis d’ Amrou.

716. Pour employer le conjonctif ^ 5 ! dans le sens interrogatif et sans complément, il faut le décliner régulièrement dans les mêmes circonstances où l’on

décline l’interrogatif cr» (n? 715), avec la seule différence qu’il n’est pas

nécessairement suivi d’une pause. Ainsi l’on dira (j^s-Lo [> quels

deux hommes, mon ami? en interrogeant une personne qui a dit ’j

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