Les adverbes interrogatifs qJÎ om, quand, com
ment, sont tantôt interrogatifs tantôt conjonctifs (n? 342); l’adverbe
où, au contraire, est seulement conjonctif (n?* 369, 385 et 457).
Des Adverbes.
818. L’adverbe ,**> abrégé du verbe j*-*j être agréable , sert à affirmer une proposition précédente qu’elle soit énoncée affirmativement
ou négativement. Si quelqu’un a dit lXjj oycûî Zaïd s’en est allé,
ou vX*j uàyoiî Lq Zûirf we /m est pas allé, on dira également, pour
exprimer son assentiment , c’est à dire, /a cAose est comme vous
le dites. Il en serait de même si la proposition était interrogative ou impérative (n? 365).
819. L’adverbe ja s’emploie pour les expressions : au contraire, vraiment si; exemples: j-iiAi ^ ' 4 ^ 0 js*
LàjAxs jJiAi üeL> lXj /es gardiens de F enfer leur ont demandé: Est-ce qu'il ne vous est venu point de prédicateurs? Ils ont répondu: Vraiment si, il nous est venu un prédicateur, mais nous l avons
- - - - - - O rfi — 3 O- - 3 -O £ - O j. £ - -
fratté rfe menteur ; J» Lo JB tï a
demandé : Est-ce que T étoffe la plus douce qu'ils portent n'est pas la soie? Il a répondu: Vraiment si (n? 365).
820. En répondant à une question, on répète les adverbes affirmatifs quand on veut leur donner plus de force, et c’est pour la même raison que l’on répète aussi l’adverbe 3 non (n? 366).
821. L’adverbe q 1 en effet, est vraisemblablement le même mot que *jn ou nsï"T qui signifie en hébreu voilà ; exemples: vsUÎ tjjB
ta es F apôtre de Dieu, et Dieu sait que tu es son apôtre, mot à mot, ils disent : Nous attestons : En effet, tu es F apôtre de Dieu, et Dieu sait: En effet, tu es son apôtre. Ici il sert en même temps à indiquer
&U ! J ym ji ils disent : Nous attestons que