qLül
-- lïoï
— manque.
Mode impératif.
c j ci y o £
j y ci
Impératif énergique. Première forme.
». >o i a > ci
i yyfji
— 0ÛL!if
o f yoi o >o<
Deuxième forme.
a nos
— manque. —
— manque.
Nom d'action.
Nom d’agent.
jj is — *Jj' S —
0 iîl5 — — 0 ücL> 15
— o^Lïli
Observations sur le paradigme du verbe trilittère régulier.
98. Quand les Arabes veulent conjuguer un verbe, ils appellent d’abord le prétérit, l’aoriste, l’impératif et le nom d’action , puis ils commencent, dans un ordre inverse du nôtre, par la troisième personne pour finir par la première. La troisième personne est regardée comme le thème dont toutes les modifications du verbe se forment par l’addition de certaines lettres serviles soit au commencement soit à la fin du mot.
Du Verbe.
Les quatre lettres serviles ou uugments qui s’ajoutent
au commencement de la racine pour former l’aoriste, sont comprises dans
le mot technique 1 . — La deuxième radicale conserve dans tous
les temps et modes la même voyelle dont elle est affectée à la troisième personne du singulier masculin.
99. La dernière radicale du verbe étant un o, s’insère par un teschdid dans le o servile de plusiêurs personnes du prétérit, comme
— 1+aaj (n? 16, b). L’insertion de la dernière
radicale dans la lettre initiale du suffixe a également lieu à la première personne du pluriel et à la troisième personne du pluriel féminin des verbes qui se terminent en ^ ; exemples : U<« ! — — UÂi —
mm, m 9 £9
tw — ^ ( n? 16 , c )-
100. Si la deuxième radicale a pour voyelle au prétérit un fatha, on lui substitue communément à l’aoriste un damma ou un kesra, comme
ipaij — ijmJ-??. . Les verbes dont la deuxième ou la troi-
sième radicale est une des lettres gutturales (n? 9, a) conservent le fatha
y , y ' ! y Ù y — y yy I y Cf y y C
du prétérit aussi à l’aoriste, comme — jJaà‘ jJjài . Il faut
y y y J Cf y
en excepter et bien d’autres verbes.
101. Si la deuxième radicale a pour voyelle au prétérit un kesra,
cette voyelle se change à l’aoriste en un fatha, comme Les
verbes assimilés et quelques autres comme w font exception
à cette règle.
102. Si la deuxième radicale a pour voyelle au prétérit uû damma,
elle le conserve à l’aoriste, comme o** 5 * •
103. Les modes de l’aoriste, l’indicatif, le subjonctif et le conditionnel se terminent le premier en un damma, le second en un fatha et le troisième en une lettre djezinée. Le q caractéristique du duel et du pluriel de l’indicatif se supprime au subjonctif et, au conditionnel, mais il demeure à la troisième et à la seconde personne d^^hiriel féminin.