Quant à la conjonction que l’on traduit communément
par la conjonction car, comme dans cette phrase ^
Js ta main est le bien , car tu peux faire toute
chose, elle s’emploie aussi pour énoncer directement ce que la conjonction q' sert à énoncer indirectement; exemples: liUûiXo JJs dis ; je suis ton ami ; üUi JJj dis que tu es mon ami. Alors elle n’a
pas plus d’équivalent en français que lorsqu’elle est employée après les
conjonctions ui, ,*3, et autres (n? s 368 et 452). Si on voit ici cette particule parmi les conjonctions, quoique nous l’ayons mise ailleurs dans la classe des adverbes , c’est qu’elle est du nombre des mots qui outre la propriété de marquer une circonstance, supposent de plus quelque pensée avant la proposition où ils se trouvent, et qui, par conséquent, fonctionnent tant comme adverbes que comme conjonctions.
*) Les grammairiens arabes donnent le nom d 'allégées aux con-
OÎ O
jonctions qÎ et ainsi qu’à leurs composés, par opposition aux mêmes con*
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jonctions appesanties ou ayant pour dernière lettre une consonne
double.
Des Interjections.