‹ Grammaire arabeChapitre 305 sur 339 · Livre cinquième. Chapitre dixième · texte numérisé non relu

Livre cinquième. Chapitre dixième

un, une portion etc. La première est la proposition circonstancielle

xôy? ainsi nommée parce que l'attribut y est une circonstance

rfe /?cm o^-b, comme kXswtî ^ Joseph est dans la mosquée ;

lXjj ZfltV/ es/ c/zes foi. La seconde est la proposition formée

« /fl manière de la proposition circonstancielle iü üJL*ç» c’est à dire que l’attribut y est aussi bien que dans la proposition circonstancielle exprimé par une préposition avec son com-

plément, mais ne désigne pas une circonstance de lieu , comme *U

« ( +0 rC + + ùî

woms appartenons à Dieu; (j^ ^ t cr* o-il /m es du nombre des

*trO++ +yo£ o f- + +

menteurs ; 1 Lj j >- 1 notre récompense repose sur Dieu ; q 1

idxsü il t'est permis de le faire.

885. Toutes les propositions dont nous avous parlé jusqu’ici , sont simples, c’est à dire, elles ne renferment qu’un sujet et un attribut ou, pour parler comme les grammairiens arabes, un inchoatif et un énonciatif, si elles sont nominales, ou nn verbe et son agent, si elles sont verbales. Les propositions circonstancielles sont aussi comprises dans la classe des propositions simples.

886. Pour que la proposition soit simple, il faut encore que le

verbe vienne avant l’agent; exemple: lXj j oL> Zaïd est mort; car s’il y a inversion, on regarde le nom comme l’inchoatif et le verbe avec l’agent qu’il renferme comme l’énonciatif d’une proposition composée,

U - v -O.S ) , Ç.sl

I olô proposition à deux faces. Les grammairiens

arabes comprennent aussi sous cette dénomination et analysent de la même manière les propositions verbales et nominales dans lesquelles le sujet grammatical mis au commencement n’est véritablement que le complément du sujet logique, comme quand on dit: olo le père

De la Proposition.

de Zaid est mort ; *jé> ' JJCï Joj le frère de Zàïd a été tué ; Ouj

ou " 9 ^ ^ > ? o «o Oo ^

ub^i xaJI ?,—>• o» a apporté à Zaïd un livre ; s-o'

/e ^’Aï r/e ZaiV/ esf 6eaa (n? 470).

887. Quaud les parties constitutives d’une proposition sont liées par le verbe O* (n? 521), il ne peut y avoir aucune difficulté à distin-

gùer le sujet ^1, de l'attribut qû -*j>; mais cela n’étant guère

le cas (n?* 468 et 879), il faut faire attention à quelques circonstances pour savoir si une proposition est réellement complète ou si ce n’est que le sujet complexe d’une proposition dont l’attribut doit être énoncé par d’autres mots.

888. Ce qui distingue le plus communément le sujet de l'attribut, c’est que le sujet est déterminé et l’attribut indéterminé ; exemple :

Z o ^ 9 o ^ -■ Orc - y - + s S

fa (joJ> -oui! Jst iotUail donner P aumône au pauvre est un devoir pour C homme de bien,,( n? 468). Le sujet est déterminé par sa nature comme nom propre, comme pronom personnel et démonstratif, par l’article ou enfin par un complément qui est lui-même déterminé.

889. Si le sujet et l’attribut sont l’un et l’autre déterminés , on se sert pour les distinguer, du pronom personnel de la troisième personne,

O - C rû y

S pronom de séparation, que l’on emploie lors même que le sujet est de là première ou de la seconde personne (nï* 722 suiv.). Il ne faut pas confondre le pronom de séparation avec le pronom de corro-

boration Lx- 1 (n?* 724 suiv.).

890. Toute équivoque est impossible quand le sujet est précédé

z z £ si > c

d’une des particules qI, q ’ etc. qui le mettent à l’accusatif (ji ! ,

S fi S

tandis que l’attribut demeure au nominatif (no* 437 et 471). Néanmoins

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