Livre cinquième. Chapitre dixième
comment va ta santé? y& er* ^ J e ne sais pas qui il est.
2? quand le sujet est restreint par Là! seulement ou Ht smon ; exemples:
Oc- o r .s * * o-,
y:Lii Liî c’eff Zaïd et non pas un autre qui est poète; xli Lj
Oo. *
'-Vj jt il rfy a point (F autre poète que Zaïd. Si on voulait
restreindre l’attribut , il faudrait placer le sujet avant l’attribut, ainsi :
9 # O o -4pe -a ^ 9 /8. 9o^ «
Ajj LéJ ) Zai'rf que poète ; Oyj U Ztfi’rf
autre chose que poète. Pour restreindre le sujet, on peut encore dire iAjj jj U comme pour restreindre Faltribut on dit L«.
3o quand une préposition avec son complément sert d’attribut à un temps
personnel du verbe précédé de la conjonction q!$ exemple: q1
il t'est permis de le faire. Pour la même raison on devra dire c
fai une pièce d'argent; car le sujet étant indéterminé et sans aucune addition qui le rende moins vague, ces mots pourraient dans leur
ordre naturel signifier aussi une pièce d'argent que fai.
994. Quoique mis avant le sujet, l’attribut doit toujours être regardé comme s’il n’était pas déplacé; aussi ce déplacement n’empêche pas que l’énonciatif n’ait un pronom affixe qui se rapporte à l’inchoatif, quoiqu’il soit de la nature du pronom aflixe d’être précédé par le nom qu’il représente. On dira bien 3 au lieu de (3
Zaïd est à la maison, parce que l’inchoatif est toujours virtuellement la première partie de la préposition; mais on ne pourra pas de même dire
£ «O , O - S rO y * #) ^ * #♦
^ au lieu de L^-o ou jJcXi) g,
le propriétaire de la maison est dedans (dans la maison), parce que l’énonciatif est toujours virtuellement la seconde partie de la proposition.
995. Dans les propositions verbales l’usage le plus ordinaire exige que le sujet vienne après le verbe soit actif ou passif; il y a cependant
De la Construction.
quelques cas ou Ton doit le mettre avant le verbe 1? si c’est un mot interrogatif ou conjonctif, comme c r» qui est-ce qui ta tué?
«■LS cr ^ je ne sais pas qui, Va tué ; 2? s’il est sous l’influence
de quelqu’une des particules qui gouvernent l’accusatif (n? 471). Hors ces cas on peut mettre le sujet avant le verbe, pourvu que le verbe n’ait d’autre sujet que le pronom renfermé dans le verbe , comme '—>yo lXjj Zaïd a frappé; si le verbe a un autre sujet que le pronom qu’il renferme, le sujet ne peut pas être déplacé et il faut absolument dire
où lXjj le père de Zaïd est mort. On ne peut pas non plus déplacer le sujet en mettant le complément du verbe avant le verbe. L’inversion au contraire est aussi permise après certaines particules conditionnelles, hypothétiques, interrogatives, négatives et conjonctives, de manière toutefois que ces particules ne soient point séparées du verbe; exemples:
yy o i -o £ o O o* 9 Oo -
si Zaïd m’honore , je V honorerai; q! iXjj
' 8 J-? ' si le père de Zaïd vient me voir, je V honorerai.
996. Dans les propositions formées d’un sujet et d’un attribut joints par un verbe abstrait, c’est une règle que le verbe et son sujet précèdent l’attribut; cependant l’inversion est tantôt nécessaire, tantôt permise..
997. Elle est nécessaire 1? si le sujet a pour attribut un mot
interrogatif comme ^ gp Çui est-ce qui a été ton aide?
iÀj La quelle sera ta réponse ? 2? si le sujet est restreint
par la particule comme *31 i-^Lw ^ U il n'y avait point
de poète si ce n'est Zaïd ; «Ajj *5 g, qû L> il n'y a pas à la
maison d’autre personne que Zaïd; sans inversion: j! ^.j q® La