‹ Grammaire arabeChapitre 330 sur 339 · Livre cinquième. Chapitre dixième · texte numérisé non relu

Livre cinquième. Chapitre dixième

j, Zaïd n'était point ailleurs qu'à la maison. 3? si on ajoute au sujet un pronom affixe qui se rapporte à son attribut, par exemple si on dit: L$*s>-Lo j L-uto p|j> Lo ou ce qui est la même chose:

jtJLn à> l.', au lieu de dire : l^ô pli L«

£««/ /e maître de la maison y demeurera. 4? si la proposition est interrogative ou restrictive et que le sujet soit un verbe précédé de la

conjonction qÏ donnant à ce verbe la valeur du nom d'action; exemples:

p-p-* J, ! 1 q ! (j* LU qO 1 y a-t-il rien (Tâtonnant

/?owr /es hommes que nous ayons donné la révélation à quelqu'un

d'entr ' eux? i yjl5 q! 3Î mj» v o® L» la réponse de son peuple

ne fut autre chose que de dire.

lig.Ea- Lo

998. Elle est permise là où il n’y a aucune des conditions indiquées qui la rendent nécessaire et alors au lieu de mettre l’attribut à sa place naturelle après le verbe et son sujet, on peut toujours le placer au milieu;

exemple : o pJ le % car celui qui sait et celui qui

ignore ne sont pas égaux.

999. On peut aussi placer l’attribut avant le verbe et dire : U le

iXjj qIj Zaïd était savant ; U J point cessé

d’étre généreux. Cela n’a jamais lieu avec j* 1 ^ L«, avec u-*-o trèsrarement. Si le verbe abstrait est précédé de la négation, il est permis de mettre l’attribut entre la négation et le verbe; exemple: eUùvXo U

«b Zaïd ne cesse pas d'être ton ami.

1000. En donnant à un nom verbal faisant fonction d’attribut un complément objectif ou un complément circonstanciel, on

peut placer ce complément avant l’attribut ; exemples : p qj

De la Construction.

UjUo l\j: 1 Zai’rf jeûnait le vendredi-, fo\ sAc.

of % ^ o £ j» ^ ^

»y)*S A**i! 3^ rien ne lui est p lus préjudiciable ni plus ruineux

pour son affaire ; U£lj iiLô g***o! £o« frère te désira ; ou

îifî ^LqUL> Zfli'rf a passé la nuit à manger tes vivres. Ce

genre de construction a aussi lieu sans le verbe abstrait; exemple:

ci^ 5 Dieu peut faire toute chose .

1001. Les compléments des verbes suivent régulièrement le verbe et le sujet; cependant le complément objectif proprement dit se met souvent avant le sujet quand on veut y appuyer; exemples:

Où, * o + ~ + Oo, , , ^ > o, y > o, ,« £

j e-y - 0 ou 5 ^c- u- ys IiAjj « frappé Zaïd ; iX*jü xliî

q IÎ 5 3 ! ^ c’es< jDi'cm que nous adorons et non les idoles (n? 470). Quelquefois on donne au complément ainsi déplacé la préposition J (n? 759).

1002. L’inversion est nécessaire toutes les fois que le complément

du verbe est un mot interrogatif : cr* qui as-tu tué ? c>Jl *3 U

qu'as-tu fait? ou un mot conjonctif: jAs or j je ne

sais pas qui ton serviteur a tué; ow? U ce y«e /W

écrit je fai écrit ; ou enfin quelqu’un de ces mots qui établissent un rapport conditionnel entre deux propositions corrélatives (n? 457). Elle est également nécessaire toutes les fois que l’action exprimée par le verbe est restreinte au sujet par la particule L*J ! seulement ;

O ù, sO ~ # S

exemple : vXj^ 1 Ui I c'est Zaïd qui a frappé Amr.

Si l’action exprimée par le verbe était restreinte au complément, le

complément devrait être placé après le sujet. Cette règle ne s’applique

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