La forme sert en même temps pour les noms d’état, de
prolessiori, de métier, comme j boulanger , j Ls’ charpentier ,
teinturier, tailleur, 5 Liu~ porteur d’eau.
260. La supériorité ou la prééminence d’une qualité est désignée
par un adjectif verbal de la forme 5 que l’on nomme, à cause de cela,
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\ î la forme de supériorité; mais cette forme ne se dérive que
des adjectifs verbaux qui n’ont que trois radicales, et tout au plus une lettre de prolongation entre leurs radicales ; les adjectifs de la voix passive, des formes dérivées et ceux qui indiquent une couleur ou une difformité ne donnent guère naissance à des adjectifs comparatifs.
261. Quand on a besoin d’employer ces adjectifs avec l’idée accessoire de comparaison et de supériorité, on doit se servir de certains adjectifs comparatifs avec le nom abstrait de la qualité en question. Les
adjectifs que l’on emploie à cet effet, sont Oi-iii plus fort, > plus
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beau, î plus laid, meilleur, plus mauvais et autres; exemples:
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qJ plus blanc que du lait, LüOjj LJju plus
propre à instruire et à donner V éducation. Cette manière de s’exprimer
est quelquefois préférée à la comparaison ordinaire, comme u bsO I "-a*! 3 î
pour qui a une voix plus mélodieuse, et s’emploie toujours où
il s’agit d’un rapport de moins dans la qualité de deux objets comparés ;
exemple: 1*1^ ^ ï moins sensé. . __ .
262. Les noms d’agent et de patient du verbe dérivé trilittère et ceux du verbe quadrilittère se forment de l’aoriste des deux voix en sub-