‹ Grammaire arabeChapitre 76 sur 339 · Livre troisième. Chapitre premier · texte numérisé non relu

Livre troisième. Chapitre premier

adjecfîs relatifs qui viennent d'un mot de pins de quatre lettres ou dont ravjut-deraière radicale est précédée d’une lettre de prolongation, comme

adjectifs relatifs de Mostansir,

> se >. .

! Nâsir, 'iwalî Fâtvna.

y. Les mots qui ont une des formes ou x J-yê suppriment

le i 5 quiescent et substituent au kesra un fatha comme — ^5 —

de ïUjiXJi Médine, Sjjj&J) Mésopotamie, vaisseau.

g. Il y en a quelques-uns qui peuvent changer leur forme primi-

tive ou ne la changer pas, comme w* ou ou

adjectifs relatifs de Messie, croix ; mais ceux qui dérivent

d’une racine sourde ou creuse ne la changent jamais, comme ^^juas»- — 2 .2.9,. 9 9 .

— Jyj-o de ÏJuas* réalité, yer,

A. Les noms propres qui ont la forme des diminutifs J* *s et O -o 2 2 ; > 2 ^ ) 9 o«) 9o ; )

üJU*s perdent le (jr, comme de —

x-G^p- noms de tribus arabes. On dit de même c5 p' ou de

xx*i Omayya.

i. Les mots dont la dernière radicale est précédée d’un ^5 doublé par un teschdid et mu par un kesra , suppriment le teschdid

et substituent au kesra un djezma, comme de bon. —

L’adjectif relatif de nom d’une tribu arabe, se forme pour

tj O ^ ^

cf *^ ou cf** 13 -

A. Les noms primitifs des formes J y «à — xJ — J»**» — xL* i. * 3

Du Nom.

dérivés d’une racine défectueuse rejettent le teschdid avec la lettre servile et conservent la troisième radicale qui est toujours représentée par un .

La deuxième radicale prend alors pour voyelle un fatha, comme \Xs . —

adjectifs relatifs de ÿXc. ennemi, f-à riche, ^/*. —

Suivant cette règle on dit aussi de ^ prophète, dérivé d’un verbe

hamzé.

I. Dans les mots primitifs des trois lettres dont la dernière est un élif bref qui tient la place d’un ^ ou d’un ^ , on change cette lettre

GG

en 5, comme adjectifs relatifs de uac bâton,

enfant.

m. Dans les noms primitifs quadrilittères qui se terminent par un élif bref et dont la deuxième lettre est quiescente ou djezmée, on supprime l’élif bref avec le fatha précédent ou bien on le convertit en un élif de prolongation que l’on fait suivre d’un ^ pour éviter l’hiatus,

comme

^/ou OU (Jvsb-k de yJJ parenté,

bonheur. — Dans les mots primitifs de quatre lettres dont la seconde a une voyelle, il faut toujours supprimer l’élif bref avec le fatha qui précède,

comme j*-=» de ^5 femelle de chameau légère à la course.

n. La suppression de l’élif bref a aussi lieu dans les mots de

plus de quatre lettres , comme ^ w de ^ .âuw rt * Mostafa,

\Jp. Bokhâra.

Remarques .

L’adjectif relatif de Lô pour monde est

et ^ .

Dans les mots quadrilittères où l’éiif bref est radical, il vaut mieux le conserver que de le retrancher avec le fatha précédent, comme

yjw de *en«.

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