‹ Grammaire arabeChapitre 78 sur 339 · Livre troisième. Chapitre premier · texte numérisé non relu

Livre troisième. Chapitre premier

nom de ville, nom de ville. On peut cependant dire aussi

rt«. Les noms propres ou surnoms composés de deux mots formant un rapport d'antécédent et de conséquent, font les adjectifs relatifs ou du premier mot en retranchant le second, ou du second en retranchant le premier, ou enfin en réunissant en un mot deux lettres de l’un et deux de l'autre ;

exemples : 1^3 et adjectifs relatifs de uXac

Abd !- scharns , de ' r *l h 1 1 Aid- elmottaleb , de

tx 3

(jmaüjI Abd-elqaïs , de Abd -eddar , de

- ofo *0 3 -

v-jLi nom de lieu.

bb. Dans les noms propres dans la composition desquels il entre

un des mots yyi — ou on supprime ce mot, comme

es " ~

i^5y=aj — — <*3^, adjectifs relatifs de v-d Abou-

w rO >0-3

éecr, j*? J' Ibn- czxobaïr, AM ^X^x: Obaïd-allak, qjXjI

Fakkr - eddin.

ce. Les noms propres que les Arabes appellent \jr^ j*

intimement combinés , parce que les deux mots dont ils sont composés n’en font plus réellement qu’un seul, forment l'adjectif relatif de différentes manières: soit du premier ou du second seulement, soit des deux réunis ou en donnant à l'un et à l'autre la terminaison de l’adjectif relatif, soit enfin en prenant le premier mot et une partie de l’autre et en

en formant un seul mot, comme (Jju — » 4 *. J —

de Baalbec, — ^oyara- ou de o y« yi>

Hadramaut.

dd. Il y a aussi des noms propres ou plutôt surnoms et sobriquets

Du Nom. 415

S, . sï.

qui présentant une proposition entière, comme ! \j£» Jaj j surnom donné au poète Thabit, fils de Djaber, et qui signifie proprement il porte un mal (c’est à dire une. épée) sous son aisselle. Pour former de cette espèce de noms un adjectif relatif, il faut donner au premier mot la forme

2 ir.

de cet adjectif et supprimer entièrement le second, comme client

ou affranchi de Taabba(a-scharran.

ee. Les particules sont aussi susceptibles de former des adjectifs relatifs. Les particules bilittères les font en doublant la dernière consonne ou si elles se terminent par un elif quiescent, en insérant entre

cet élif et la terminaison un hamza précédé d’un mcdda, comme — b adjectifs relatifs de jJ si, |J pourquoi , b ce qui,

ce que.

Remarque. On ne se sert de ces adjectifs relatifs qu’en matière de philosophie.

ff. Les adjectifs relatifs se forment communément des noms au

singulier; des noms au pluriel, on dérive seulement ceux qui servent

à désigner une profession, un état ou une secte, comme libraire,

jflcLw horloger, Jibo attaché à la secte qui reconnaît en Dieu

des attributs distincts de F essence, adjectifs relatifs de \-*S£==> plu-

riel de livre, olcL* pluriel de £cb. horloge, oli^> pluriel de

attribut. — Des noms propres ou surnoms d’une forme plurielle,

comme qJ î O*» Madaïn, nom de ville, surnom des habitants de

Médine, on dit de même ^50 ! ^ èt ^ ) Uai ! ,

Remarque. Ibn Khalli.kân observe sur le surnom de Djewâlîqi:

S f O £ •• - .. Or r r r o »c « - - O *■ O ' i <. o OS

^"2$ sôLw 1 L ^oji J,) j ^ iuJ !

2 r ..S „ , ) + O y Or rOr 9 r 09 r r 9 9 <»+

UU £l> U W l*oL>! A' Jo IfcJ I '

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