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1. Le parfait exprime un passé rapproché du présent ou du moins qui se trouve en rapport avec le présent de celui qui parle, en sorte que sa signification est en parfait accord avec ses éléments (le présent et le participe passé). Ce temps marque en effet une action accomplie, mais dont les effets se prolongent dans le moment actuel: ./'ai écrit /r^ /f^f/zr, c'est-à-dire dans ce moment la lettre est écrite, qu'elle le soit depuis un instant ou déjà depuis longtemps, n'importe.
2. Le parfait, énonçant Taction comme achevée, sert surtout à affirmer comme réel un fait passé ; aussi emploie-t-on ce temps :
a) Pour rapporter des faits récents ou indiquer une période de temps dont la durée eml)rasse le moment où Ton parle. En pareil cas Tidée de présent est précisée i)ar im circonstanciel
(1) f Ce n'i'St pas \a dm-ée qui fait ici ladifTériMic»?, in;iis l'espn! de l'écrivain saisissanl un fait dans deux points de vu<» différents. Le même fait peut être présenté suus I«»sd»»ux fwrnies; mais l'un** h» prés<.'nte crunnio un*? surface étendue, Tauire k» rainasse en un point, et l'inscrit connue une unité ilans le compt»» des f.iits: car 7vuv>t»fer, c'est cotnptcr (ou ail. ziihUm, erzHhlen}.^ CVinet, CUrcst. franc., II, Vi). Ainsi on peut dire également bien, selon le point do vue où l'onseplactî : Alttxnndt'e était un gitmd ctipi' taitie, et: AUwutidreUit un grovd cnjùtni^i^.