Continues
aj Spirantes fortes fh, ch ail.)
ch
m faibles y
b) Liquides
Nasales
(1) Grimm. Origine du Imgagt*, p. 18.
§ 1() I>fi.LA G03IBINAIS0N DES SONS IM
Chaque son est désigné dans ce tableau par la lettre qui lui est propre ; toutefois le son z se rend le plus souvent par s, et devant e, i, les lettres cet g prennent, la première le son du s, et la seconde le son du j : jdace, gilet. La spirante gutturale fiûble ou t consonne peut se rendre non seulement par y, mais snssi par 7: païen. La lettre x ne figure pas dans le tableau, parce qu'elle représente en général un son double (es ou gz) : luxe, exact.
Quoique l^élémenl matériel (la voiic) domine d'une manière absolue dans les ToyeHes^ Taction des organes articulateurs n'est toutefois pas entièrement étrangère à la formation de ces sons. La facilité avec laquelle i se consonnifîe en j (y) et ti en v (w) prouve que i est principalement formé par l'action du palais^ et u=ou par celle des lèvres (}). On peut donc appeler i voyelle palatale et ou voyelle labiale; le a, selon Pott, est guttural et proche parent de h ('). Quant aux voyelles dérivées, e est une palatale, comme i; o une labiale, comme ou ; enfm eu et u sont aussi des labiales ou des labio-dentales.
De la combinaison des sons.