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formes d’un étage et tantôt celles de l’autre*. Des faits de cette nature ne tranchent-ils pas la question ?
Que conclure de ce qui précède? L’analogie du zend, du latin, des langues slaves et celtiques, qui ont perdu les aspirées en tout ou en partie, nous incline à admettre que le changement des consonnes germaniques a pu commencer parla substitution des sonores pures aux aspirées primitives. Pour le reste, nous chercherons la cause du déplacement d’ensemble des consonnes, dans une confusion de prononciation analogue à celle que l’allemand actuel manifeste encore entre les sonores et les sourdes 5 ; et nous supposerons que cette cause a agi à deux reprises , de manière à former, parmi les langues germaniques, l’étage gothique et l’étage haut-allemand. Mais ce point accordé, la régularité des substitutions qui en résulte n’en reste pas moins un phénomène inexpliqué et appelant les investigations de la philosophie du langage.