Corssen, Beitràge , p. 270, note
(sscr. hàsa, oie) s’y représente par güssel, angl. goose; le hall, zinse (impôt, du latin census ) par ziese, ep. angl. accise; le hall, binse (jonc) par biese, cp. angl. bass.
On pourrait aussi se demander s’il faut considérer comme résultant d’une chute de nasale les cas faibles des participes sanscrits : tudatai (vexanti), par rapport aux cas forts : tudantam (vexantem) ; les aoristes seconds grecs : eWiov de >.avô«va>, ëruyov de Tuyyavw, etc.; les supins latins : taclurn de tango , fictum de fingo; les prétérits allemands : brachte de bringen (apporter), dachte de denken (penser), etc. Mais cette question ne pourra être examinée qu’en traitant des participes et des verbes.
§ 145. — Revenons au grec. On y a signalé une substitution de r à n, analogue à celle que nous avons notée comme possible en sanscrit (§ 142), dansirteioa, féminin de tîuov (gras), et dans üàwp (eau) comparé au sanscrit udan 1 . Mais il ne serait pas impossible qu’on eût affaire ici à des suffixes différents, et que, par exemple, à côté de udan , il y eût eu à l’origine une forme *udar , qui se retrouverait dans l’ahall. t vazar , nhall. t vasser, angl. water.
Le changement de n en / a pour lui plus de probabilité, bien qu’on ait fortement contesté le rapprochement affirmé par Bopp 1 entre le sanscrit a/ija, le grec âXXoç et le latin alius. Le rapprochement entre
Cp. sscr. jakart ( jecur), qui a pour thème des cas faibles jakan. Voy. Bopp, Gramm. critic., reg. 203.