‹ Grammaire comparée des langues classiquesChapitre 89 sur 100 · Theog. v. 310 ; Bouclier iT Herc., v · texte numérisé non relu

Theog. v. 310 ; Bouclier iT Herc., v

2. ’Etuk (en composition : vrai), que l'on ajustement comparé au sanscrit satjâ, serait aussi pour *ixzi6<;, et correspondrait exactement à une forme *satajd, dont l’accentuation expliquerait suflisaminent la contraction en satja.

où il a fait diphlhongue. Ex. : piXaiva (nigra), pour *p.eXavja, cp. piXav . Les verbes en tivw, eipw, etc., sont expliqués aussi par des formes antérieures en spjw, evjoj. Mais nous verrons tout à l’heure que les formes xpeiTTwv, quoique analogues, ne sont peut-être pas le résultat d’une métatlièse (§ 167, à la fin).

§ 166. — Souvent le / initial primitif est suppléé en grec par un esprit rude. Ex. : âyioç (saint), â£o> (adorer), cp. sscr. v f jag (adorer, sacrifier); uctpivï) (combat), cp. sscr. judhnia, <Jjudh (combattre) ; wpa (heure, temps), zend jare, allem. jahr , angl. year (année); wap (foie), sscr. jnkart, l&t.jecur; ùp.eîç, ùpàç, sscr. jüjam, jusmân (nom., acc.: vos); ü&> (jeunesse), sscr. juvan , pour * javan (jeune, voy. § 161, note); 8(, 8, sscr. jas , jâ, jail (qui, quæ,

quod); & ç, véd. jât (ablat. de J ad).

§ 167. — Un grand nombre de y primitifs sont suppléés en grec par £, qui, comme nous l’avons dit, est pour Si;. Cette permutation est plus aisée à constater qu’à expliquer. Suivant MM. Curtius 1 2 3 et Schleicher’, le y primitif aurait attiré devant lui un d prosthétique, qui à son tour aurait agi pour changer le y qui le suivait en spirante dentale s (s sonore, notre z), ou dansd’autres langues en chuintante (y français), ce qui aurait produit les sons complexes du £ grec et de la palatale sanscrite g ’, laquelle équivaut au

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