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Corssen, Beitràge, p. 270, note

154 GRAJWMAIRE COMPARÉE. [§ 145.]

(sscr. hàsa, oie) s'y représente par gûssel, angl. goose; le hall, zinse (impôt, du latin census) par ziese, cp. angl. accise; le hall, binse (jonc) par biese, cp. angl. bass.

On pourrait aussi se demander s'il faut considérer comme résultant d'une chute de nasale les cas faibles des participes sanscrits : tudatai (vexanti), par rapport aux cas forts : tudantam (vexantem) ; les aoristes seconds grecs : eXaôov de >av8ava>, exu/ov de Tuyyavw, etc.; les supins latins : tactum de tango, fîctum de fingo; les prétérits allemands : brachte de bringen (apporter) , dachte de denken (penser), etc. Mais cette question ne pourra être examinée qu'en traitant des participes et des verbes.

§ 145. — Revenons au grec. On y a signalé une substitution de r à n, analogue à celle que nous avons notée comme possible en sanscrit (§ 142), dansiueipa, féminin de mwv (gras), et dans û&op (eau) comparé au sanscrit udan*. Mais il ne serait pas impossible qu'on eût affaire ici à des suffixes différents, et que, par exemple, à côté de udan, il y eût eu à l'origine une forme *udar, qui se retrouverait dans l'anall. svazar, nhall. wasser y angl. water.

Le changement de n en / a pour lui plus de probabilité, bien qu'on ait fortement contesté le rapprochement affirmé par Bopp* entre le sanscrit anja, le grec aXkoç et le latin alius. Le rapprochement entre

1 . Cp. sscr. jakart (jecur), qui a pour thème des cas faibles jakan. Voy. Bopp, Gramm. critic, reg. 205.

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