‹ Grammaire comparée du grec et du latinChapitre 227 sur 306 · IDÉE DE TEMPS · texte numérisé non relu

IDÉE DE TEMPS

Dans ce sens le participe est en latin beaucoup plus fréquent qu en grec.

Ex : Cic., Tusc., 1, 16, 38 : Pythagoras Tarquinio Superbo regnante in Italiam venit. — Cis., de Bell. civ., 1, 68, 1 : Cæsar exploratis regionibus albente cælo omnes copias castris educit. — Conx. Nér., Thras., 8, 4 : Thrasybulus a barbaris, ex oppido noctu eruptione facta, in taber-

naculo interfectus est. Etc., etc.

4. Voy. O. Rixmaxx, Syné. lat., 2° éd., ὃ 70. Ricmanu a soin d'ajouter : « La règle que je donne est empruntée, sauf quelques additions, à Gnvsan, Theorie des lateinischen Stiles, 2° éd. (Cologne, 1343), p. 915-70; mais, en réalité, la question dont il s'agit ici n'a pas encore été suffisamment étudiée, et, ce qui la complique, c'est que... il n'est pas toujours facile de distinguer l'ablatif absolu de l'ablatif exprimant une circonstance accompagnante, pour lequel il n'est nullement nécessaire que l'adjectif soil accompagné d'un participe ».

2. Toul:fois je verrais volonlicrs dans probo navigio un ablatif d'instrument.

tree ñ δ τοὶ SYNTAXE DE SUBORDINATION. 791

REMARQUE. — On ajoute parfois après la proposition absolue tum, tum vero, tum denique, pour donner plus de force à la proposition principale (voy. ce qui a été dit ci-dessus, ὃ 606, 2°, a, REX. 1, p. 681).

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