De là résultent logiquement plusieurs conséquences
1° Les verbes intransitifs ne devraient pas avoir de passif, puisque l'action qu'ils signifient ne s'exerce pas directement et immédiatement sur un objet.
a) Toutefois, en grec, le complément employé au génitif ou au datif avec un verbe actif devient très souvent le sujet du verbe à la voix ἡ passive, particulièrement si c'est un nom de personne :
Ainsi l’on dit ἄρχειν τινός, régner sur quelqu'un et οἱ ἀρχόμενοι, les sujets, χαταφρονεῖν τινος; mépriser quelqu'un et καταφρονεῖται, il est un objet de mépris, πιστεύειν τινί, se fier à quelqu'un et οὗτος ὁ ἀνὴρ ὑπ᾽ αὐτῶν πιστεύεται, cet homme jouit de leur confiance.
Ex. : Xéx., Hier., 11, 6: νικῶν μὲν οὐχ ἂν θαυμάζοιο, ἀλλὰ pBovoto, VLXGW'LEVOG δ᾽ ἂν καταγελῷο (act. καταγελᾶν τινος). Mém., IV, 2, 33 : Παλαμήδην πάντες ὑμνοῦσιν, ὡς διὰ σοφίαν φθονηθεὶς ὑπὸ τοῦ ᾽Οδυσσέως ἀπώλετο (act. φθονεῖν τιν). δ“:
Là
REMARQUES. — I. Quand les verbes composés de xatzx et signifiant accuser, condamner ? sont construits au passif, c'est l’accusatif du nom de chose qui devient le sujet du verbe, +: 5 et le nom de la personne reste au génitif. Fe
Ex. : LysiasS, XIII, 39 : θάνατος αὐτῶν κατεγνώσθη, la peine de mort fut prononcée contre eux. — XÉN., Apol., 21 : où πάλαι ἴστε ὅτι, ἐξ ὅτουπερ Éyevounv,' κατεψηφισμένος ἦν μου ὑπὸ τῆς φύσεως ὁ θάνατος ; Ne savez-vous pas depuis longtemps que du jour où je suis né, la nature avait prononcé contre moi l'arrêt de mort? ον να Pate
do, sai ut
11. Quand les verbes πιστεύω, ἐπιτάττω, ἐπιτρέπω signifiant confier quelque chose à -‘'-° quelqu'un sont employés à la voix passive, ils peuvent prendre pour sujet le complément 5.5 «°°: indirect, qui dans la construction 56 met au datif, et garder à l'accusatif le complément list δι Tour
re
direct du verbe actif. à Vies torts Ex. : Tauc., I, 140, 5 : ἄλλο τι μεῖζον εὐθὺς ἐπιταχθήσεσθρ, vous recevrez ἐδ' 7" ἌΝ aussitôt quelque injonction plus pressante. . ἔν; SSEa 41
τα ϑιθδε 1. Les grammairiens latins ont traduit par verba passiva l'expression grecque παθητιχὰ ῥήματα ,,1-., καὶ (ef. Dans »'Haurc., Deux. lettre à Ammée, 7; Aro. Drsc., Conj., 481, 30. D'après le grammairien Pompée (Gramm. lat., ed. Kai, t. V, p. 227), Pline employait déjà passivum (et activum). C'est le mot qui ἃ prévalu : on ἃ laissé tomber les expressions Species patiendi (Vannon, Ling. Lat., X, 33), patiendi declinatio (Niow. Fiouius ap. Gau., XVII, 7), patiendi modus ou natura (Quir., fat. orat., 1, 6, 26 ; 6, 10).
2. Κατηγορεῖν τινός τι « accuser quelqu'un de quelque chose », χαταγιγνώσχειν, χαταδιχάζειν; Ἀαταψυφίζεσθαι, καταχρίνειν τινὸς θάνατον « condamner quelqu'un à mort »:
Ter Ἕ Ὁ
᾿ Cri ?
b) En latin, la construction du grec est inconnue à la prose classique‘; seule la langue vulgaire ou familière emploie des passifs comme noceri, persuaderi, permitti, etc.
Ex. : Vire. 11, 9, 14: Larix... ab carie... non nocetur. — Céaxa {chez Cicéron, ad Fam., VI, 1, 2) : persuasus est (p. ei persuasum est). — C.I. L. (t. I, n° 206, 1. 159) : per missUs est, est autorisé ἃ...
Toutefois les poètes, par imitation du grec, ont osé dire :
invideor (φθονοῦμαι), Hon., 4. P., 56; imperor (ἄρχομαι), Hon., Ép., 1,5, 21; triumphatæ gentes, Vinc., Géorg., III, 33, etc.
c) Mais l'usage latin autorise une autre construction à peu près inusitée en grec. En effet, beaucoup de verbes intransitifs peuvent être employés à la voix passive impersonnellement; dans cette construction le verbe a, en quelque sorte comme sujet, l'action signifiée par le radical, et la voix passive signifie que cette action se fait.
Ex. : curritur, on court; Ventum est, on est venu; mihi parcitur, on me ménage; mihi invidetur, on me porte envie; mihi maledicitur, on médit de moi; mihi obtrectatur, on me dénigre.
Le sujet logique de l’action peut être Darque par la préposition ab avec l'ablatif.
Ex. : Cés., de Bell. Gall., V, 30, 1: cum 84 Cotta… resisteretur, comme il y avait de la résistance de la part de Cotta. REMARQUES. — ]. Bien que le passif impersonnel soit presque inusité en grec, on
trouve cependant certains parfaits employés ainsi. Tel est παρεσκεύασται, 165 préparalifs sont faits, οἱς.
EX. : ANTIPH. , I, 31 : Hs | ται... τῷ νόμῳ, secours a été porté à la loi. V, 75 : διλὼς δ᾽ οὖν RERLY VVEUCETAL, quoi qu'il en soit, on en aura couru le risque.
IT. 11 ne faut pas confondre avec cette construction l'emploi des verbes λέγεταί, on dit, ἐδηλώθη, on découvrit, accompagnés d'une proposition subordonnée. Ex. : ANTIPH., V, 10 : ἐν τούτῳ ἐδηλώθη τῷ τρόπῳ ἀπωλώλει τὰ γρήματα,
à ce moment on découvrit comment l'argent avait disparu.
Dans ce cas, la proposition subordonnée sert de sujet au verbe passif.
2° Le complément direet qui qualifie l’action signifiée par le verbe actif ne devrait pas devenir le sujet du verbe à la voix passive,
car ce complément ne signifie pas l’objet sur lequel l'action s'exerce.
1. C'est exceptionnellement qu'en trouve chez Cicenox, p. Warc., 3,9 : ejusmodi res... obstrepi clamore militum videntur.
2. Cf. O. Rixmaxx et Cu. Cvouez, Jtègles fondamentales de la Syntaxe grecque (d'après A. von Bamberg), 2° édit. (Paris, Klincksicck, 188%), p. 91.
à; fe ty passive
Cependant en grec, le complément qualificatif devient très souvent sujet du verbe au passif.
Ex. : Puar., Mener., 243 e : ὃ οἰχεῖος ἡμῖν πόλεμος οὕτως ἐπολεμήθη ( à l'actif on dirait πολεμεῖν πόλεμον oixeiov).
RAMARQUE. — En latin ce tour est rare et peu correct. Cornélius Népos a bien dit (Hann., 5, 1) hac pugna pugnata, mais c’est un auteur dont la latinité est loin d'être
‘ pure.
De même les verbes exprimant une affection de l’âme (lugeo, doleo, horreo, gemo, Loue fleo, ploro) et qui se construisent à l'actif avec l'accusatif neutre d'un pronom (cf. 863,49 ‘7 [p. 661) ne s'emploient pas en général au passif avec ce pronom pour sujet.
3° Les verbes passifs ne doivent pas avoir de complément signifiant l'objet direct et immédiat de l’action.
Mais ils peuvent avoir un complément direct qualificatif de l'action.
a) En grec, cette construction est habituelle.
Ex. : Puur., Gorg., 520 c : ἄλλην εὐεργεσίαν τις εὐεργετηθείς. 494 a : τὰς ἐσχάτας λυπεῖται λύπας. — Lyrsus, XII, 50 : ἢ χρίσις, ἣν ἐχρέθη. — Puar,, Lois, 836 ἃ : ταῦτα... οὐδεὶς ἂν πεισθείη ποτέ.
b) En latin, les verbes qui signifient avertir, exhorter, ete., et d'autres qui‘: se construisent au passif avec un sujet au nominatif peuvent se construire avec l'accusatif de qualification.
Ex. : Cic., Læl., 24 : ΒΟ audimus ea quæ ἃ natura monemur.
REMARQUES. — Î. On vient de voir que les verbes passifs ne peuvent pas logiquement se construire avec le complément qui signifie l’objet direct et immédiat de l’action. Cependant les verbes qui ont à la voix active un double complément direct, l'accusatif de la personne et celui de la chose (8 58), peuvent (surtout en grec) se construire au passif avec l’accusatif de la chose!
Ex. :PLAT., Méner., 236 a : μουσικὴν ὑπὸ Λάμπ Ho παιδευθεΐς, ῥητορικὴν | ὑπ᾽ ᾿Αντιφῶντος. Mén., 81 €: οὐδὲν ἄ O διδάσχεται ἄνθρωπος ἢ Κι |, ἐπιστήμην. -- XÉN., Mém., 1v, 3, 14 : ἐάν τις τὸν ἥλιον ἀναιδῶς | ἐγχειρῇ θεᾶσθαι, τὴν ὄψιν ὁ ἀφαιρεῖται.
En latin cet usage est assez limité. En dehors de l'expression très usitée interrogatus sententiam, on ne trouve guère à l'époque classique que le participe doctus (SALL., Hist. fr., 1, 40) suivi d'un complément de chose à l'accusatif. Mais cette construction développée chez les poètes, particulièrement chez Ovide, à l’imitation du grec, finit par passer dans la prose de l’époque impériale *.
IT. En grec, un complément au datif pouvant devenir sujet du verbe passif et dési-
1. Π semble, dans ce cas, que des deux actions dont l'idée est contenue dans le verbe, l'une, celle τ s'exerce sur la personne, prenne la signification passive, tandis que l'autre, celle qui s'exerce sur la chose, garde la signification active.
ὃς or. Kinxex, Aufsfahrl. Gr. der lat. Spr., $73, 4.
gnant ordinairement une personne, l'accusatif de la chose se construit avec le passif et signifie à peu près le même rapport que l'accusatif de relation.
Ex. : XÉN., Anab., 11, 6, 1 : οἱ στρατηγοὶ ἀποτμηθέντες τὰς κεφαλὰς ἐτελεύτησαν (à l'actif il y aurait τοῖς στρατηγοῖς ἀπέτεμε τὰς χεφαλάς).
XÉN., Cyr., V, 2, 32 : πολλοὺς εὑρήσομεν ἔτι τραύματα ἐπιδεδεμένους
ἃ ὑπὸ τῶν ἡμετέρων ἔλαθον (à l'actif il y aurait πολλοῖς ἐπιδέδεχε τὰ
En latin cette construction ne se rencontre que chez les poètes ou dans la prose poétique.
Ex. : VIRG., Én., 11, 273 : perque pedes trajectus lora tumentes (à l'actif il y
aurait trajicere alicui lora per pedes). Égl., Ill, 186 sq. : dic quibus
in terris inscripti nomina regum | Nascuntur flores (il y aurait à l'actif in floribus inscribunt nomina).
Tacite a dit avec autant de hardiesse :
Hist., 111, 74,5: modicum sacellum Jovi conservatori aramque posuit casus suos in marmore expressam (p. ubi casus... expresserat).
213. — En grec quelques verbes moyens ont des aoristes passifs de forme et de sens.
Ex. : αἱρεθῆναι, être choisi (moyen ἑλέσθαι, choisir), αἰτιαθῇναε, être
regardé comme responsable de (moyen αἰτιᾶσθαι, rendre respon-
Σ sable), βιασθῆναι, être vaincu (moyen βιάζεσθα:, forcer, violenter),
Ἅ ᾿ Ἰϑεχρήναι: être reçu (moyen δέχεσθαι, recevoir), ἐργασθῆναι,
Ν être bien travaillé (moyen ἐργάζεσθαι, travailler), χτηθῆναι, être
᾿ acquis (moyen χτᾶσθαι, acquérir), μεταπεμφθῆναι, être mandé (moyen μεταπέμπεσθαι, mander), etc.
REMARQUES. — 1. Beaucoup de verbes moyens, qui n'ont pas de voix active, ont un aoriste passif à signification passive, comme ἐπιμέλεσθαι, s'occuper de, ἐπιμελεθῇναι, être chargé de, etc. Quelques-uns ont deux aoristes, l'un de forme passive, l’autre de forme moyenne, mais tous deux à signification active, comme πολιτεύεσθαι, prendre part aux affaires publiques, ao, ἐπολιτευσάμην ou ἐπολιτεύθην, je pris part aux affaires publiques.
11. Le latin n'a rien de pareil, si ce n'est que l'usage correct exige qu’à côté d'un infinitif passif on emploie, non pas les formes de parfait actif cœpi et desii, mais les formes passives cœptus sum, desitus sum.
Ex. : Cic., Brut., 1, 26 : qua in urbe... primum.…. litteris oratio est cæpta mandari. /d., tbid., 32, 123 : veteres orationes.. a plerisque legi δα πὲ desitæ.
Toutefois quand l'infinitif passif a le sens d'un moyen, on peut employer οῶρὲ et desii.
Ex. : Cic., Brut., 271, 106 : plura fieri (gr. γίγνεσθαι) judicia cæœperunt. Verr.,
1, 4, 59, 133 : judicia severa Romæ fieri desierunt. — CoRrNiIr., ad Herenn., 1V, 10, 14 : cœpit.. defricari (se faire frotter) ἢ.
1. Pour cette question, νον. Riemaxx, Études sur la langue et la grammaire de Tite-Lice, 2° éd., p. 208.
244. — Le passif de certains verbes étant peu ou point usité, on y supplée par certains verbes intransitifs. Ainsi le passif de
ἀποχτείνω, tuer, est ἀποθνήσκω, être tué, périr (de la main de),
εὖ ποιῶ, faire du bien à, — εὖ πάσχω, être bien traité,
εὖ λέγω, dire du bien de, — εὖ ἀκούω, avoir une bonne réputation,
être loué,
διώχω, accuser (être demandeur), — φεύγω, être accusé (être défendeur),
ζημιῶ, punir, — δέκην δοῦναι, être puni,
ἀπολύω, absoudre, — ἀποφεύγω, être absous,
αἱρῶ, prendre (sur le fait), con- — ἁλίσκομαι, être convaincu de, perdre son vaincre de, procés,
βάλλω, bannir, — πέπτω,, être banni,
τίχτω, enfanter, — γίγνομαι, naître de,
réa, avoir établi, — κεῖμαι, être établi,
χληρῶ, choisir par le sort, = λαγχάνω, être choisi par le sort.
Ex. : Χέν., Anab., V, 1, 15 : ἀπέθανεν ὑπὸ Νιχάνδρου, (Dexippe) périt-de la-main de Nicandre. — Isocn., VI, 41 : οὐδὲν οὕτω δεινόν ἐστιν ὡς τὸ κακῶς ἀκούειν ὑπὸ τῶν πολιτῶν (être diffamé par ses concitoyens). — Χέν., Hell., IV, 8, 20 : ἦλθον εἰς Λακεδαίμονα οἱ ἐκπεπτωκότες Ῥοδίων ὑπὸ τοῦ δήμου (ceux des Rhodiens bannis par le peuple). VI, 4, 37 : παῖδες αὐτῷ οὐχ ἐγίγνοντο ἐκ τῆς γυναιχός, il n'avait point d'enfants de sa femme. — Isocn., Ι, 36 : πείθου τοῖς νόμοις τοῖς ὑπὸ τῶν βασιλέων κειμένοις. — Ps.-Démosru., LVII, 41 : εἰ ἔλαχον ἱερεύς, si le sort m'avait donné les fonctions sacerdotales.
245. — En latin le passif de vendere et celui de perdere sont inusités aux formes autres que venditus, vendendus, perditus et perdendus!, du moins dans la prose classique. On y supplée par les verbes intransitifs veneo, être vendu, se vendre et pereo, être perdu, se perdre.
REMARQUES. — On sait que le verbe facio n’est usité au passif qu'au participe factus et aux temps qui en sont formés. Les autres temps sont empruntés au verbe intransitif fio.
De même arefio, calefio, etc., servent de passifs à arefacio, calefacio, etc. Par contre, on dit conficior, deficior, efficior, etc.
216. — Ün certain nombre de verbes ont, en grec, un futur moyen à sens passif. Tels sont :
ἀδιχῶ, fut. ἀδικήσομαι, je serai victime d'une injustice?, αὐξάνω,
qe ———
4. Les Lemps passés composés de venditus et de perditus avec le verbe Sum sont naturellement usités aussi.
2. Cf. Εἰπιροκ, Jph. Aul., 1437; Tuuc., V, 56; Xéx., Cyr., LT, %, 48: Isocn., IT, 16; Pzar., Gorg., 509 ; Anusr., Polit., LI, 13, 13 ; Dixm., XX, 164; XXI, 30; 220; XXII, 115.
2 ut ὙΎΛΑ a Ὑν εν
de
fut. αὐξήσομαι, je serai augmenté, οἰχῶ, fut. οἰκήσομαι, je serai administré . ταράττω, fut. ταράξομαι, je serai agité”, φυλάττω, fut. φυλάξομαι, je serai gardé.
D'autres verbes ont un double futur passif, l'un à forme moyenne, l'autre à forme passive. Tels sont :
ἄγω, fut. ἄξομαι et ἀχθήσομαι, je serai conduit”; βλάπτω, fut. βλάψομαι et βλαδήσομαι, on me fera du tort, ἀποστερῶ, fut. ἀποστερήσομαι et ἀποστερηθήσομαι, jeserai dépouillé”, τιμῶ, fut. τιμήσομαι et τιμηθήσομαι, je serai honoré”, τρέφω, fut. θρέψομαι et τραφήσομαι, je serai
nourri 9
217. — Le sujet du verbe actif devenu le complément du verbe passif se construit en grec et en latin de diverses manières selon la nature du complément ou selon l'idée à exprimer.
4° En grec, on met ordinairement le complément au génitif précédé de ὑπό ou au datif sans préposition.
La première construction signifie que le complément est l’auteur ou la cause de l'action.
Ex. : Χέν., Anab., V, 1, 15 : ἀπέθανεν (voy. ci-dessus, $ 214) ὑπὸ Νικάνδρου (Nicandre est l'auteur du meurtre). I, 5, 5 : πολλὰ τῶν ὑποζυγίων ἀπώλετο ὑπὸ λιμοῦ (la famine fut la cause de leur perte) 19,
L'autre construction signifie plutôt une idée de moyen ou d'instrument avec les noms de chose (cf. ci-dessus, $ 185), de possession ou d'intérêt avec les noms de personne (cf. ci-dessus, ὃ 89, 3°).
2 En latin, le complément se met ordinairement à l'ablatif précédé de ab ou sans préposition.