EXEMPLE DE FRONTON AVEC UN TYMPAN SCULPTE ET DES ACROTERES
(Fronton du temple d'Egine.)
l'autre, Ajax défendant le corps de Patrocle ; mais afin d'obéir au triangle tracé par l'architecte, les figures se ployaient suivant l'inclinaison de la corniche, et tandis que les héros placés au centre du tympan combattaient debout sous les yeux de Minerve, les autres, fléchissant sous le poids de leurs blessures, se baissaient pour mourir et allaient s'étendre dans l'étroit espace des angles inférieurs. Plus tard, sous la main des Athéniens, dont le génie était d'essence ionienne, l'ordre dorique s'adoucit et s'humanise. Sa rudesse devient de la majesté, sa simplicité sévère incline à une mâle élégance. Alors les tympans du Parthénon se creusent profondément pour recevoir des sculptures ou plutôt des statues grandioses, mais souples, qui rappellent, non plus la rigidité géométrique de l'architecture, mais la chaleur même de la vie dans une beauté divine.
Ce n'est pas tout : aux trois angles du fronton s'élèvent d'autres sculptures, lesacrotères (A, A, A). Ce sont des piédestaux sans base, sur lesquels on posait quelquefois de grandes antéfixes, souvent des figures d'hommes ou d'animaux. Placés aux extrémités de l'édifice, les acrotères — on
nomme ainsi les figures aussi bien que le piédestal — ont un double objet : d'abord ils répondent à un but de solidité en ce qu'ils augmentent le poids de la pierre angulaire qui doit résister à toute la poussée de la corniche rampante ; en second lieu, ils indiquent de loin l'orientation du monument, en accusant mieux sur le ciel ce triangle qui paraissait aux anciens un couronnement si heureux, que Cicéron écrivait (De Oratore) : « Si l'on avait à bâtir un temple dans l'Olympe, où il ne saurait y avoir de pluie, il faudrait encore lui donner un fronton. »
A Phigalie, la façade antérieure était signalée par des acrotères. Au temple de Jupiter, à Olympie, l'acrotère du sommet était une Victoire en bronze doré reposant sur un piédestal orné d'un masque de Méduse ; à Egine, le fronton était surmonté d'un fleuron placé entre deux nymphes qui tenaient une fleur d'une main et de l'autre relevaient leur tunique. Aux angles inférieurs, des chimères d'un style archaïque étendaient leurs ailes et avançaient une griffe menaçante. Ici encore, la solidité est devenue un motif imposant de décoration. Le génie grec, par un privilège inouï, a su trouver dans les détails, même les plus vulgaires, un prétexte aux délicatesses du ciseau et aux expressions éloquentes. Toute nécessité a disparu sous une beauté.
le caractère et la beauté des trois ordres varient suivant le plan
de l'édifice ou on les emploie, et suivant le nombre, la disposition et l'espacement des colonnes.
Lorsque l'architecte dessine sur le papier le plan de son édifice, il prévoit quel effet produira en élévation le jeu des pleins et des vides; il calcule tous les coups qu'il frappera sur l'imagination du spectateur par la combinaison des lignes, par la continuité et l'interruption des surfaces, parles droites et les courbes, par les hauteurs, les largeurs et les profondeurs.
Il est des styles d'architecture dans lesquels un plan simple peut être la base d'une élévation compliquée. Au moyen âge, nous le verrons, tel édifice n'est pas en élévation ce qu'il est en plan. Souvent sur des lignes tranquilles s'élèvent des surfaces pleines de ressauts et accidentées de saillies innombrables, des clochetons à jour, des flèches hérissées de crochets, desgaleries à balustrade, des tourelles en surplomb sur le nu du mur, des balcons soutenus par des corbeaux... Et de tout cela résulte un mouvement inattendu d'angles saillants et rentrants, de lumières et d'ombres. Aucontraire, dansl'architecturegrecque, le plan a une influence
décisive sur l'élévation. S'il est simple, l'élévation sera simple, et, suivant Tordre qu'il veut employer, suivant la nuance qu'il y veut mettre, l'artiste sait d'avance quels sentiments éveillera son monument achevé.
Quoique soumise à certaines lois de l'éternelle raison, l'architecture antique est aussi variée que les autres ; elle se prête aux libres intentions de l'architecte et à l'expression de toutes ses pensées. A ne considérer que leur principal monument, le temple, nous trouvons chez les Grecs une grande variété, et cette variété, prévue dans le pian, est produite tantôt par l'espacement des colonnes, tantôt par leur nombre et leur disposition sur les lignes du plan. Et d'abord les anciens, au dire de Vitruve, comptaient cinq espèces de temples, distingués entre eux par la seule proportion de l'entre-colonnement, et ils leur donnaient des noms composés qui s'expliquent par leur étymologie. Ils appelaient: pycnostyle, celui dont les colonnes étaient serrées, n'ayant entre elles qu'une fois et demie leur diamètre inférieur; systyle, celui dans lequel l'entre-colonnement mesurait deux diamètres; diastyle, celui dont l'entre-colonnement en avait trois. Sur des colonnes aussi écartées, la plate-bande des architraves avait une portée considérable et risquait de se rompre.
Le temple était aérostyle lorsque les colonnes étaient si éloignées l'une de l'autre (de quatre ou cinq diamètres, par exemple) qu'on n'y pouvait poser des architraves de pierre ou de marbre, et qu'il y fallait employer tout du long des plates-bandes de bois, des poutres ; et cela suffit, dit Vitruve, « pour donner aux façades du temple une forme lourde, basse, écrasée. Aussi a-t-on coutume d'orner les frontons de l'aérostyle, de statues en terre cuite ou en cuivre doré à la manière toscane, comme on le voit au temple de Cérès, près du grand Cirque, et à celui d'Hercule, bâti par Pompée. »
Enfin l'ordonnance du temple était eustyle, c'est-à-dire bien espacée (toujours selon Vitruve), lorsqu'il avait ses entre- colonnements égaux à deux diamètres et un quart, sauf l'entre-colonnement du milieu, qui, sur les faces antérieure et postérieure, devait mesurer trois diamètres, parce qu'il correspondait aux portes. Cette disposition, dit-il, embellit l'aspect du monument, en dégage l'entrée et facilite la promenade autour du temple sous le péristyle, circa cellam ambulatio habebit auctoritatem.
Rien de ce qu'enseigne Vitruve sur les entre-colonnements ne se vérifie dans les monuments de l'architecture grecque. « Il est clair, dit Quatremère, que Vitruve n'a point connu ou n'a point voulu nous faire connaître l'ordonnance du véritable dorique, car l'entre-colonnement dans les temples grecs n'a souvent qu'un diamètre de largeur et n'arrive jamais jusqu'à deux. Les plus célèbres monuments de l'architecture hellénique seraient donc pycnoslyles et présenteraient cet inconvénient « que les matrones qui montent les degrés du temple pour aller faire leurs prières ne peuvent passer en se donnant la main par les entre-colonne-
ments et sont obligées de monter à la file. Ensuite, des colonnes aussi serrées masquent l'ouverture de la porte et empêchent de voir les images des dieux {signa obscurantur), et elles laissent trop peu d'espace à la promenade autour du temple. » L'observation de Vitruve serait juste si les colonnes reposaient sur des plinthes carrées, qui rétrécissent le passage par des angles offensants; mais les colonnes doriques du temple grec n'ont ni plinthes ni bases; elles peuvent donc être plus serrées que les colonnes romaines sans obstruer le passage. Massives, robustes, elles ont toujours le diamètre inférieur assez grand pour que l'entre-colonnement laisse passer deux femmes ensemble, même dans les temples où cetentre-colonnement est le plus âpre, comme à Syracuse, à Ségeste, à Paestum. De la sorte, le beau, qui est le but suprême de Fart, s'y trouve concilié avec la convenance humaine, et, avant tout, le monument conserve, dans la puissance de ces colonnes serrées, l'image de la durée éternelle, qui est le premier attribut des dieux.
Les Grecs, au surplus, n'étaient pas hommes à sacrifier la beauté à une utilité secondaire. Qu'on puisse facilement se promener sous le péristyle, cela leur paraissait et nous paraît d'un médiocre avantage, à supposer qu'un temple soit fait pour servir d'abri aux promeneurs. Mais quand la destination de l'édifice le commandait, avec quelle liberté ils savaient déroger aux lois de la symétrie ou en créer de nouvelles ! Les Propylées d'Athènes, qui étaient l'admiration de tout l'univers, présentaient aux spectateurs cinq entre-colonnements inégaux conduisant aux cinq portes inégales de la ville sainte. Celui du milieu, qui correspond à la grande porte centrale, est presque le double des deux qui le suivent à droite et à gauche, et ceux-ci, égaux entre eux, sont plus larges que les deux derniers. Par les ouvertures inégales de ce portique, dont l1 ordonnance était une innovation hardie, devaient passer, suivant la distinction des rangs, les magistrats marchant de front dans la pompe des Panathénées, les sacrificateurs et les victimes, et les arrhéphores tenant le péplum resplendissant de Minerve Poliade, et les canéphores, et la jeunesse athénienne, et les métœques portant des vases d'huile, et, dans d'autres fêtes, l'image de Pallas portée à Phalère et ramenée aux flambeaux par le cortège des éphèbes... Ah! elles sont bien froides dans l'application et bien peu fondées, les règles tracées par l'architecte romain, lorsqu'on les compare à ces monuments grecs où un goût exquis, un art incomparable, transforment la beauté en se pliant à la diversité des choses humaines, et légitiment toutes leurs licences en obéissant toujours aux ordres secrets de la raison.
On a dit souvent, et longtemps on a pensé que l'architecture grecque était fatigante par une beauté uniforme, qu'elle manquait de variété et d'imprévu: c'est là une erreur profonde. Non seulement les Hellènes avaient des édifices de toute espèce répondant aux besoins d'une civili-
sation raffinée ; des lycées, des gymnases, des théâtres, des stades, des galeries de conversation, comme lePœcile d'Athènes, la Lesché de Delphes, des marchés, des forums [agora), des tribunaux, des monuments choragiques, comme ceux de Lysicrate et de Trasyllus à Athènes, des horloges comme la Tour des Vents, des mausolées, enfin des propylées et des temples ; mais encore ces temples étaient construits sur des plans très variés, et ils changeaient de caractère selon le nombre des colonnes affectées à leur frontispice et selon la disposition de ces colonnes.
On appelait tétrastyle le temple qui avait quatre colonnes à sa façade, hexastyle celui qui en avait six. Tels étaient les temples d'Hercule à Agrigente, de Minerve à Égine, de Thésée à Athènes ; octastyle celui qui en avait huit : de ce genre étaient le fameux temple d'Éphèse et leParthénon. L'édifice était décastyle quand il y avait dix colonnes à sa façade, ce qui était rare. On en voit un exemple à Athènes dans les ruines colossales du temple corinthien de Jupiter, commencé par Cossutius, architecte romain, au second siècle de notre ère.
Mais ce qui constituait surtout la variété des monuments antiques, c'était la distribution des colonnes. L'idée fondamentale du temple grec est d'élever une séparation absolue entre le sacré et le profane. Primitivement, le sanctuaire, qui renferme l'image du dieu, est ceint de hautes et fortes murailles, sans vide, sans fenêtres. Cette chambre intérieure et close, la cella, qui est le temple proprement dit et qu'on appelle aussi pour cette raison le naos (vaoç), ne reçoit le jour que par la porte; mais le peuple n'est pas introduit dans l'enceinte sacrée. Le prêtre sacrifie sur le seuil du temple, en présence de la foule et sous les yeux de la divinité dont on entrevoit la statue. Il a donc fallu ménager au sacrificateur une sorte de vestibule ouvert et couvert où il pût immoler publiquement les victimes. Alors les murs latéraux de la cella ont été avancés et ils se terminent par des antes. Puis, dans l'espace compris entre les deux antes et sur la même ligne ont été placées deux colonnes, et c'est ainsi qu'a été disposé le plus simple des temples grecs, celui que Yitruve appelle in anlis. Sur ce plan étaient construits le petit temple de Thémis, à Rhamnus1, et le propylée de Minerve Suniade, au cap Sunium.
L'idée vint ensuite de substituer à chacune des antes, soutenant les angles de la façade, une colonne isolée qui laissait par conséquent un espace vide entre elle et le mur, de manière à former un vestibule porté sur quatre colonnes et accessible sur les deux côtés. Ce nouveau genre d'édifice fut appelé prostyle, c'est-à-dire ayant des colonnes à son frontispice, comme le fameux temple de Cérès à Eleusis. Puis on répéta sur la face postérieure du monument le portique qui décorait la face antérieure, de sorte qu'il y eut deux entrées semblables, deux vestibules, ainsi que
1 Voir la gravure de la page
l'exprime le mot amphiprostyle, par lequel on désigna cette variété du temple grec. On en voit un modèle sur l'Acropole d'Athènes, dans le temple de la Victoire Aptère1.
Jusqu'à présent, les faces latérales ne présentent que des murs. Mais bientôt, suivant le progrès de la population et de la richesse, le temple dut se développer, s'agrandir. La seule analogie suggéra la pensée d'ajouter aux deux flao.cs du bâtiment sacré les rangées de colonnes qui offraient déjà sur les deux fronts un accès si élégant et si facile, un si noble aspect. On donna ainsi comme des ailes au monument, et les Grecs appelant aile,/?/enw(xrep6v), chacun de ces portiques latéraux, letemplequi se trouvait ainsi entouré de colonnes sur toutes ses faces fut dit périptère*. Cependant, si l'édifice n'avait pas alors plus de quatre colonnes de front, l'intérieur du naos serait trop petit : il fallut donc porter à six au moins le nombre des colonnes sur la façade du temple périptère. Quelquefois, pour élargir la cella, on supprimait les ailes et on avançait le mur jusqu'au portique latéral dont l'entre-colonnement fut fermé, de sorte qu'au lieu d'avoir sur ses deux flancs deux files de colonnes isolées, le monument présentait ces colonnes engagées dans les murs latéraux et n'ayant en saillie que la moitié de leurs tambours. On appela pseudopériptère (faux périptère) le temple ainsi disposé, parce qu'en effet ses colonnades feintes ne conservaient que l'image réduite, le souvenir figuré du vrai périptère. A cette classe appartiennent le temple de Jupiter Olympien, à Agrigente, la Maison-Carrée de Nîmes.
Le besoin d'agrandir le temple aux dépens de la galerie ne fut pas la seule cause qui engendra cette variété introduite dans l'architecture antique. En un pays où les grandes pierres étaient rares, il eût été impossible de construire un édifice colossal, comme celui d' Agrigente, en employant des colonnes isolées, parce que la largeur des entre-colonnements eût été hors de mesure avec des plates-bandes monolithes. L'architrave fut donc composée de petits blocs qui trouvèrent leur point d'appui et sur la demi-colonne et sur le mur qui bouchait l'entre-colonnement. Voilà comment les Grecs surent produire de grands effets avec de petits moyens, à l'inverse des modernes, qui ont si souvent usé de grandes forces pour arriver à de petits résultats.
Qu'était-cedonc lorsque l'architecte avait à sa disposition des matériaux superbes et les immenses richesses d'un Crésus ! Quand ils élevèrent le temple d'Éphèse, au vr* siècle avant notre ère, Chersiphron et son fils Métagène imaginèrent de doubler la colonnade sur les flancs de l'édifice.
» L'élévation de ce temple amphiprostyle est gravée dans la proposition IV du présent livre.
2 Pour citer des exemples modernes, la Madeleine, la Bourse, sont des monuments périptères. L'église Notre-Dame de Lorette est un édifice prostyle.
L'art fut alors enrichi d'une variété nouvelle, et le temple reçut le nom de diptère(h deux ailes). Deux siècles plus tard, au temps d'Alexandre, le plan de Chersiphron fut modifié par Hermogène, qui, chargé de construire le temple de Diane Leucophrine à Magnésie, supprima sur les côtés le rang de colonnes qui s'élevait entre le mur de la cella et la colonnade extérieure, de manière que le portique en fut considérablement agrandi, puisque, étant dégagé de ses supports intérieurs, il eut une largeur égale à deux entre-colonnements, plus l'épaisseur d'une colonne. « Parla, ditVitruve, Hermogène trouva le moyen de diminuer la dépense et, sans rien ôter à la majesté de l'édifice, d'élargir l'espace couvert autour de la cella, afin que, dans le cas d'une pluie violente et imprévue, la multitude pût s'abriter à l'aise sous la galerie environnante. » Hermogène fut donc l'inventeur d'un nouveau genre, qui s'appela le pseudodiptère, c'est-à-dire le faux diptère. Toutefois, un tel agrandissement du péristyle n'est admissible qu'avec une couverture en charpente, car si l'on supprime la file de colonnes la plus rapprochée du temple, la distance à franchir entre le mur et la colonnade extérieure devient démesurée et ne peut plus être couverte par une seule pierre. Si le diptère d'Éphèse avait une toiture en bois, comme le disent Pline et Vitruve, à plus forte raison devait-il en être ainsi du pseudodiptère de Magnésie.
Mais tous les monuments élevés aux dieux n'étaient pas sur un plan rectiligne et quadrangulaire. Certaines allégories religieuses avaient engendré la forme ronde. Le disque du soleil était symbolisé en Thrace par le plan circulaire de son temple ; Vesta, la grande déesse du foyer domestique, était toujours adorée dans un temple rond, emblème du feu rayonnant, image du point central, sacré et immobile, autour duquel se meut la vie. En Grèce, il y avait plusieurs édifices de cette forme, au rapport de Pausanias, entre autres le temple d'Esculape bâti à Epidaure par le célèbre sculpteur Polyclète, la Rotonde élevée à Sparte par Épiménide, le Prytanée d'Athènes.
Quelquefois le temple rond n'avait point de cella, point de mur, et il se composait d'une simple colonnade à jour supportant une coupole. (0ô'aoç) ; on le disait alors monoptère. Ce mot, qui veut dire à une seule aile, signifiait ici que le temple avait seulement une rangée de colonnes. On en voit un exemple dans les ruines de Pouzzoles, près de/Naples, avec cette particularité, qu'il y avait une statue devant chaque colonne. Au milieu de la plate-forme s'élevait un autel placé en avant de la statue qui représentait le dieu. Le plus souvent le temple rond était périptère, c'est-à-dire qu'il avait une cella formée par un mur et entourée de colonnes, comme celui de Vesta, à Tivoli ; ou bien il était pseudopériptère, ayant ses colonnes engagées dans le mur circulaire, comme le monument choragique de Lysicrate.
AHPBIPROSTYLE.
Temple
de la Victoire
Aptère
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H HP ffi B ■ ■ B 1
PSEUDODIPTÈ RE.
Temple de Vénus et Rome, à Rome.