OBSERVATIONS PARTICULIÈRES SUR QUELQUES-UNES DE CES VOYELLES
§ I. — 5ur Te.
Notre langue n'a proprement que trois sortes d'E : Te ouvert. Te fermé, V^ muet. On les trouve tous trois dans les mots : êévére. M-
ÇUe,e\C. (patuiuk^Prtiidp€s4eQrmnmabre,^9fpti9.)
Le premier e de sévère est fermé, c'est pourquoi il est marqué d'un accent aigu; la seconde syllabe vé a un accent grave, c'est le signe de Ve ouvert; re n'a point d'accent, parce que Ve y est muet, etc.
Ces trois sortes d'e sont encore susceptibles de plus ou de moins; par exemple :
L'e ouvert est de trois sortes : l"" L'b ouvert commun, autrement dit aigu; 2* L'e plus ouvert, autrement dit grave; 3"" L'e très ouvert.
1 . L'e ouvert commun est I'e de presque toutes les langues ; c'est I'b que nous prononçons dans les premières syllabes àepèrey tnàre^ et dans il appelle j niicey et encore dans tous les mots où I'e est suivi d'une consonne avec laquelle il forme la même syllabe, à moins que eetle consonne ne soit le i ou le jt qui marque le pluriel, ou le ni de
SCR QVELQQBHmSS U NOS V0TSLLE6. 9
la troisiènie personne du pluriel des verbes; ainsi^ on dit eU/; hrèf^ mcrièly muMlj etc., et non pas chéfy bréfy etc. (u ntee, même v^)
î. Ve plus ouvert, ou ouvert grave, est celui qui se prononce par une ouverture de bouche plus grande que celle qu'il faut pour prononcer Ve ouvert commun, comme dans nèfle.
3. L'e très ouvert est celui qui demande une ouverture de bouche encore plus grande, comme dans procêe, accès, (u même, page si^3
Ne peotOD pas reconnaître encore une quatrième naance de Fk oavert dans le son grtve ê, fêie, Umpête , on bien faul-U le confondre avec celui de nèfle? D'ailleurs celte lettre, dans la prononciation^ varie à rinfini, et il serait impossible d'en classer tontes les nnanees d'uie fafon précise. Ansst pensons-noos qn'fl fant s'en tenir U la classification générale indiquée la prendére. A. L.
L*B ouvert commun au singulier devient ouvert long au pluriel : le chef, les chefs; un autel, des autels, CDumanaiB, page sij.)
Cette remarque, qni pourrait an premier abord paraître subUle, est fondée sortont sur one règle de prosodie (voy. plus loin cbap. m, art. 2.) dont on comprendra la Justesse en comparant les phrases snltantes : tin eh^f intrépide, des ekèft intrèfii^ des s un autèlilevé, des cnOêU ilevie. À. L.
L's fbrmè est celui que Ton prononce en ouvrant moins la bouche qu'on ne l'ouvre lorsqu'on'^prononce un f ouvert commun; tel est Ye de la dernière syllabe de bonté. (Dumaraaif, page sis.)
L'i fermé est appelé masculin, parce que, lonqn'il se troate à la fin d'an adjectif 00 d'un parttcipe, U indique le genre masculin : aisi, aimi, habillé, etc.
(Le même.)
n ert encore me sorte d'0 fermé qui des langoes étrangères a passé dans lanêtre» et qid prend one prononciation un peu aliongée, sans que pour cela il soit surmonté d'aoeon accent, eomme dans meMio-iermine ( on prononce i peu près terminie)^ de profiindis, in extremis, te Deum, etc. Hais il se prononce comme e ouvert dans adpatres, ad honores. A. L.
L'e muet est une pure émission de voix qui se fait à peine entendre; il ne peut jamais commencer une syllabe, et, dans quelque endroit qu'il se trouve, il n'a jamais le son distinct des voyelles proprement dites; il ne peut même se rencontrer devant aucune de eeOechci sans être tout à fait élidé.
11 y a une difTérence bien sensible entre Ve muet dans le corps d'un mot, jL la fin d'un mot, et dans les monosyllabes.
Dans le corps d'un mot. Te muet est presque nul; par eiiemple^
10 OiSSETATIOlfl
dans dMUaiMfer on fidt entendre le d et le m, comme si rM-AerivaH dmander; le son faible, qui se fiiit à peine sentir, entre le li et lemde ce mot, est précisément Ve muet : c'est une suite de Tair sonore qui a été modifié par les organes de la parole pour iisdre entendre ces consonnes.
On peut comparer Te muet au son foible que Ton entend après le son toit produit par un marteau qui frappe un corps solide.
(BaBUMis»PWSi«*) L'B muei est appdé réminln, parce qa'il lert i fonner le féminin dei adUeetlb; par exemple ; $aitU, «oMk; pwr, ptiri -, b(m, donni ; ou parce qu'il forme, eu ten, les rimes féminines.
À la fin d*an mot, on ne saurait soutenir la voix sur Ve muet, puisque, si on la soutenait, Ve ne serait plus muet : il faut donc que l'on appuie sur la syllabe qui le précède, et que cette syllabe, si c'est un e qui la termine, soit un e ouyert commun, afin de servir de point d'appui à la voix pour rendre Ye muet qui termine le mot : fidèle^ mère, âiserêiey etc.
C'est d'après ce principe que l'on écrit et que Ton prononce: j« mênef quoique dans mener le premier e soit muet.
rayez ce qui est dit plos loin, II* partie, chap. v , art. 11, $ 5, dans les remarques snr le verbe appeler, A. L.
Voilà pourquoi les Grammairiens disent qu'il ne peut y avoir deui e muets de suite; mais il faut ajouter d la fin d'un mot, car dès que la voix passe, dans le même mot, à une syllabe soutenue, cette syllabe peut être précédée de deux e muets : recevatr^ devenir; et U peut même y en avoir davantage, si l'on fait usage de monosyllabes: de ee que je redemande ee qui m*est dé. Voilà six e muets ée suite.
(Le mens.)
L's est muet long dans les dernières syllabes des troisièmes personnes du pluriel des verbes, quoique cet e soit suivi de nt qu'on prononçait autrefois, n y a peu de personnes qui ne sentent pas la diffâwnoe qu'il y a, dans la pnmcmciation, entre U aime et ib aiment. <UBBèiM,pageit8.)
Oui, devant mie voyelle, parce qu'on appelé un pen snr l'e poor ftire somier tel oonsomies nt; mais autrement nous ne croyons pas quH soit réguHer de BMarquer ladilKrence et de prononcer la dernière syllabe de^ c^msiil, coBHilepnMm msu f>y. pag. 22 qoe observatloa qui conerrae notre remarque. À. L.
Dans les monosyllabes, comme fe, me, le, se, etc., r# muet «et un peu plus marqué que Ve muet de mma; mais il ne fiuit pas en flûre
80R QUELQUIft-innS ra nos VOYELLES. il
BU $ ottTert, comme font oeu qui disent aminôM : Vt prend plutôt alors le son de l>ti faible (1)« (Dmmito.)
L'E est muet dans degré^ denier ^ dangereux^ dangereuiemeni, r^ ligionj secrétaire ^ ainsi que dans aboiement, paiemeni, Moiemeniy reniement;
Au futur et au i^entdu conditionnel des verbes terminés enMr, en ayer et en oyer : je prierai, je balaierai, yesiaierai^ iepaieraiy je nettoierai, yemploieraij etc.
Dans les temps des verbes dont Tavant-dernière syllabe est ot, on ne prononce point Te de la d^nière, lorsqu'elle est ou un e muet, ou es ou ent, comme dans, que je craie, que tu croies, qu'Us croient^ qu^Hs soientj etc.
AntroifièiiiefpcBioniiMdopliiM delImpaiMiet du eondillonnd, iU imi^ (aienii iis vietkdraieiU. À. L.
Dans le diant, à la fin des mots, tds que gUnre, fldile, trimphcy Ye muet est moins faible que Te muet commun et approche davantage de Veu faible;
Et les vers qui finissent par un e muet ont une syllabe de plus que les autres, par la raison que la dernière syllabe étant muette on appuie sur la pénultième. Alors Toreille est satisfaite, par rapport au complément du rbythme et du nombre des syllabes; et, comme la
(1) Donianais eit, comme on le YOit, d'tTis qu'on doit prononcer Xe da pronom le placé après TimpèraUf d'on verbe. Beaucoap de personnel, en effet, olMcnrent ceue prononciation; mais aussi d'autres soaUennent qa'on doit le prononcer arec éllston; que dans ce cas Te est maet, et qn'alnsi on doit dire gardex-V^ lais^ Mx-r, etc.
IVOliTet, et MM. Dabroca et Bonlface (deax collaborateurs du Manuel des amtk' iewrs de la Langue françaiie) sont les seuls Grammairiens qui aient abordé cette difficolté.
M. Dubroca, avant de donner son opinion, rappelle ce principe reconnu en grasH maire^ que rarement nous prononçons deux syllabes muettes de suite ; et que, quand cela arrive, nous donnons i lune d'elles une Insistance qui dispense en quelque sorte d'une pulsaUon sur l'autre. De lé il tire la conséquence, ou plutôt la rè^ que Toid :
« Lorsque la finale de rimpératlf qui précède le monosyllabe le est muette, comme daoM cette pbnise : faites-le savoir à vos amis; alors, par la raison qne deux syllabes muettes de suite ne se prononcent pas, sans qu'il y en ait une qui reçoive une insistance sensible, on prononcera Ye du pronom Is comme Ve guttural. 1
12 OBfiEATÀTIORf
dernière tombe ftiblement, et qa'elle n'a pas on son plein, eUe n*ert point oomptée, et la mesure est remplie à la pénultième.
Jeune et TaillanI hérof , dont la hante Mgei-ie.
L'oreille est satisfaite à la pénultième jfet^ qui est le point d'appui après lequel on entend Ve muet de la dernière syllabe $e.
CLe même, page SiT.)
C'est là ce qu'on appelle la rime féminine.
§n. — ^urrielTY.
De toutes les voyelles^ l'i est celle dont le son est le plus délié et le plus aigu. Lorsque, dans une syllabe, elle se joint à la consonne qui la suit, sans être précédée d'une autre voyelle, elle consenre sa prononciation naturelle, à moins que la consonne avec laqudle elle se frouve jointe ne soit un m ou un n,* car alors le son aigu et délié
le cas contraire, c'eft-i-dire i si la dernIèTe syllabe d'un Terbe est naicolioe, comme dans ees phrases : promedeX'LE'tnoi ; initruiMex-Lt de ee qui s'est passif on le prononcera arec l'a mnet, et l'on dira ; promaMsa-L' moi ; instmiseX'V de es qui t^est p€usé, »
D'après cette règle, M. Duhroca est d'avis que ron doit piononeer ainsi ces veis de Racine:
.... Jvoaex-r, madame, L'amour n'eit point im feu qu'on renfeime en one âme. (ândromaquet act. H, le. tj
Da Tro yen ou de moi faites-^ décider. (Même pièce, même acte.)
H. Boniface pense qn'il est choquant d'entendre prononcer voile, mêle, perle, gardel y voyelle , etc., les expressions, vois-le, meis-le, perds-le, gardex-le, voye»4e, etc., ainsi qu'on le fait assex généralement au ThéAtre-Français ; otgat* dant, comme il y a des tots où, pour la mesura, U faut absolument éllder l'a, tell que eeux-d t
ne m'Oies pu la doooenr de le Totr ; Bmdes-^ A mon amour, A mon Tain désespoir. (Voltaire, Mérope, ad. HT, le. l)
Betoornei yers le peupla, tn$iruitez-U en mon nom. (Mahùmet, act II, se. S.
Le terrain qu'a perdu cette côte appauyrle,
Uprenex-U aux vallons, ete. (nelille, tBomms des champs, chant IL)
alors il est d'aiis que dans ce cas seulement l'élision doit se faire ; dans tout aolie
SUR QUSLQUBfr-mOS DS NOS VOTBLUS. 13
de Yi 86 ehange en on autre son nasal qui tient de Ve et de Vi, onde l'a et de 1% c'est-^èrdire que imprimer, in^^ruieni, printemps, hrin^ /în, fht, etc. y se prononcent, eimprimer, eimprudent, on aimprùner, aimprudentj etc. Nous en parlerons tout à Theure, page 20.
Toutefois la lettre i retient le son qui lui est propre : V dans les noms propres tirés des langues étrangères, comme Sélim, Épkrélm, etc., qu'on prononce comme si la consonne m était suirie d'an e muet; 2'' dans tous les mots où in est suivi d'une voyelle» parce qu'alors Vi est pur, dit Duclos, et que le n modifie la voyelle suivante, comme irnaniméj inodore, etc.; S"" au commencement des mots en imm Qiinn, soit qu'on prononce les deux consonnes, ce qui arrive toujours dans ceux en imm, comme dans immanquable; soit qu'on n'en prononce qu'une, ce qui n'a lieu que dans tnnocenletses dérivés, qu'on prononce vnocevl^, i-nocenee^ etc.; et dans innrnnbrable et innombr(û>lement.
(Uvizie, p. «0, L I. Gattal, rAcadémie, A ehaciin de cei moU .)
Enfin, i ne se prononce point dans Montaigne (nom d'homme), dans moignon, oignon^ poignant^ poignée, poignard.
(Mon. des àmoL^ » année.) De tons cet moU, l'ÂCidéinie n'en indiqae qa'on leiil, oignon^ où Vi ne m pronouée pas. Pour lei autres elle se tait. Observons DéaomoiBs qu'elle tolère l'ortho-
cas, dans la prose smiout, et même en vers, si la mesure ne Teilge pas, Il ne croit pas que l'éHsIon puisse se supporter.
Quant i d'Olivel, il pense également que rélislon de Ve muet doit avoir lieu en poésie (lorsque la mesure Texlge); mais il fait observer que le mauvais effet qu'elle produit sur roreille est pire qu'une faute de versification. Aussi est4l d'avis que ce que peut faire de mieux un poète, c'est d'employer une tournure dillérente; et, à cette oecasiim, U remarque que ce vers de Racine :
CtmâamM^^e A l'amende, on, s'U le eaise, au fouet (Ut Piaideun^ aet. |I, m. il.)
est le seul exemple qui reite, dans cet écrivain si correct, d'un le, pronom relatif, mis après ion verbe et avant un mot qui commence par une voyelle; encore fait-ii observer qoe cela ne se trouve que dans une comédie, et que dans les premières éditions de sa TMbeMe et de son AUaandn^ U y avait dnq ou six autres exemples de cette imperfection qu'il a tous réformés dans les éditions suivantes ; ce qui prouve que ce grand écrivain a senti que U, placé alnsi^ blesse l'oreille.
— Un seul mot nous semble devoir trancher la quesUon : en prononçant avotisir, madame^ on rend évidemment le vers faux i Cest donc une faute de prosodie, comme si l'on disait V fère, V filé. K. h.
14 OBsnvÀYiom
l «neoffiiir« |^«« M«9<|0Niirv« et Mit à euie ds li pitnoDclalloD, tandli qa'elle m pimMIrait eerUiBcomt pas moffiofi, pognatd. CeM donc une raifon de cr<rtre qa'elle prononce la dlphtiiongoe oi dans les mois de ce genre. H. M. Landais, qui semble Id pousser on peu loin la sosceptlbUité, tronTC celle prononciation non sealemenl pen harmonleose, mais «même de maoTais goût : • et n ta Josqa'à TonMr n'admettre qoe te son o dans poUrine, poitrail. Mais alon il sert donc anssl de maorais gottt de prononcer paéréê^ poirier, poimm, Sam doute il serait ridieoto de faire sonner la première sjHabe de poignard comme rin- Icijection pouah^ on même d'appuyer sur la prononciation figurée par M. Landais, poè. Mais nous croyons qu'il faut admettre la dlphihongue, en donnant i la seconde panie un son naturellement bref et faible, qui peut bien disparaître quelquefois dans le lalsserHiller de la conrersation. C'est ce qui arrlye même pour te mot msfitfiHèf , oà poortant la dipblhongue ui doit tofiJours se fidre entendre, landh qn'éle s'est perdoe dans randen mot okaircHitier (tendeur de ohêir citfle} qu'on écrit «youdliul ekaro^ier, A. L.
Yy. — < La lettre t a le son de Vi simple» quand elle (Ut seule un mot, ou qu'elle est à la tète de la syllabe, immédiatement avant une autre voyelle :ilya, yeux , yacht;
(WaOljy page 445. Restant, page 493. nomergue, page 14S.)
Voyei, sur celte lettre placée au commencement d'un mot, la remarque Mie l'artide de l'aspiration^ page 33, A. L.
Elle a le m6me son entre deux eonsmnes : aeolykj myiUre^ synlaxe^ style, phyiique, etc.
Mais, placée entre deux ToyeUes, elle a le son de deux t, comme dans : eêsaytTy abbaye j payer^ employer ^ etc.
Le mot mskey^ boisson, se prononce ouishi. (Académio.)
Rekarque. Une foule de gens se trompent sur remploi de l't grec et écrivent Syppolyte^ Hyppocrate. Voici une règle pour les personnes qui ne savent ni le latin ni le grec : toutes les fois que le mot demande deux p y il ne faut pas les faire préeéder d'un % grec ; au contraire, il en faut un quand le mot n'a qu'un p; ainsi on écrit : Sippolyte^ Hippocrate^ Hippias, etc.» etc., et hypothèse^ hyperbole, hiffoAèquey etc. , etc. (m. Boissonade.)
LISTE DES MOTS LES PLUS USITÉS POUR LESQUELS ON FAIT USAGE irUN F, AYANT LE SON D'UN / :
Abymo, acolyte, améthyste, amphictyons, amygdales, analyse, androgyne, ankylose, anonyme, aphye (paisson), apocalypse, apo-
sim QinsLQUES-tnass bx nos yotblles. 15
crypte, atyme, Babylone, borborygme, cacocbyme, chrysalide, durysoeoDe, chyle, Chypre, clepsydre, clystère, coryphée, corybante, cydope, cyde, cygne, cylindre, cymaise, cymbale, cyniqae, cynisme, cyprès, Cythëre, dactyle, dey, dithyrambe, dryade, dynastie, dyssenterie, Elysée, emphytéotique (bail), empyrée, ençydopédie, érysipële, étymologie, enthymème, Euphrosyne, Egypte, gymnase, gymnique, homonyme, hyacinthe, hydraulique, hydre, hydrophobie, hydropisie, hyène, hymen, hymne, hysope, hygromètre, hyades, hydromel, hydrographie, hypocrite, hystérique, hydrogène, idylle, Lyon (villi), labyrinthe, larynx, lymphe, lycée, lyre, lynx, un martyr, le martyre (^, métaphysique, myopie, myriagramme, myriamëtre, myrte, mystère, mystérieux, mystificateur, mystique, mythologie, myrrhe , Hnémosyne, métempsycose, métonymie, néophyte, nymphe, Odyssée, olympe, olympiade, onyx, oxymel, oxyde, oxy-* gène, panégyrique, paradygme, paralysie, physionomie, physique, polygamie, polype, polysyllabe, polyglotte, polygone, pdyn6me, polytechnique ("^cole^, polythéisme, presbytère, prytanée, porphyre, péristyle, pygmée, pylore, pyramide, pyrrhonisme, physiden, pythonisse, prototype, psyché (meuble), pythie, Pyrénées, prosélyte, pseudonyme, rhythme, satyre, style, s^let, Styx, stéréotype, sycomore, sycophante, syllabe, syUepse, syllogisme, sylphe, sylvain, symbole, symétrie, sympathie, symphonie, symptôme, synago^e, synecdoque, syndic, synallagmatique, syncope, synode, synonyme, synoptique, syntaxe, synthèse. Sibylle ("propA^^Mie^, système, thym, tympanon, type, tympan, typographie, tyran, xoophyte, zéphyr (veni doux), y (adverbe etpran.), yeux, yacht, yeuse.
Ajoutes à cette liste tous les dérivés et les mots hypoAise^ Axpoihêquej etc. , etc. , dont il est parlé dans la remarque d-à-cftté, et qui s'écrivent avec un seul p.
n y aimtt à faire sur l'o qadqaes remarques, mais elles se tionveot plat Mo dios les voyelles etmbinées page 20, et à l'art, de Tasplratloo» page 31. A« L.
§ m.— 5ttr ru.
U conserve le son qui lui est propre dans le mot un employé au flhninin. On dit une femme, et non pas eune femme. Lévîzac pense que Ton doit prononcer de même un suivi d'une voyelle : u-nimbécile^ u^éréHque; mais l'auteur du Traité de$ êone croit qu'il vaut
* Toyes les pemarqnes détachées, lettre M, volame If.