CONJUGAISON DES VERBES TERMINÉS EN YER
Que j'emploie.
Que ta emploies.
Qu'il emploie.
Que j'employasse.
Que j'aie employa-
Que j'eusse employé
SUBJONCTIF
Pbsssrt ou Fctub.
Que nous emplo3rions.
Que TOUS employiez.
Qu'ils emploient.
IllPAIPAlT.
Que nous employassions.
Pr^sut.
Que nous ayons employé.
PlUS-QUS-P AVAIT.
Que nous eussions employé.
INFINITIF
Participi PASsi.
Employé ou employée.
pAtnCIPE FUTOB.
Devant employer.
PsteiiT
Employer.
PsBTilIT.
Avoir employé.
Pabticipi prbsbrt.
Employant.
(L'Académie, êur /a ii5« Remarque ae Vaugelas. -^ Girard, page SS, l. if, conjug. di Tfrbe vo4r. — Restaul, page 839 el 499 — Wailly, page Si.)
Tous les verbes dont rinfinitif est en yer, ou, pour mieux dire, tous ceux dont le participe présent est en yant,- comme payer, bégayer^ bayer, côtoyer, aboyer^ appuyer ^ déployer^ noyer y etc., se conjuguent de même que employer^ c'est-à-dire que Ton conserve l'y qui se trouve dans Tinfinîtif toutes les fois qu'on entend le son de deux % : Je payais, tu payais^ nous côtoyâmes, etc.; ce qui arrive dans toute la conjugaison, excepté avant e, eSy ent, où Ton fait usage de Yi simple (363), parce qu'alors on n'entend pas le son de deux t :
(363) L'Académie laisse le choii d'écrire il paye on II paie ; je payerai on je paierai, oa encore je patrat; cependant elle n'indiqae que jNiJemenf, bégaiement, Il flraie. Il effraie, écriU avec Vi simple. Quoi qa'il en soit, les écrivains da (ièd« de Loals XIV avaient déjà préparé au changement de l't grec en i voyelle. On IX dans Bacine {Phèdre, acte V, se. 6} :
rai TU, seigneur, j'ai va voire malheareux flit Traîné par les chevaux qœ n main a nourris.