DES VERBES ENVOYER, RENVOTER, IL IMPORTE
oa me promener, ou on antre oompléinent, en est an moins snperlUi ; on doH, pour être correct, dire Je vais oa je retourne à la promenade, oa bien je voit me promener, et non pas je m'EJH vais oa je m'SM retourne à la promencuEe, ni je m'm vais me promener.
— Noos n'adoptons pas cette règle d'one manière eidosire; car nous croyoM qo'on dit très correctement, avec l'Académie, va-t'en porter eetu lettre, et psr sotte» ie m'envaiê porter une lettre. Il y a plas s les poètes ont qaelqaefois en* ployé celte tournore pour donner plus de nombre à la phrase :
Et ee triomplie heureux qui t*en va devenir L'élemel entretien det t lècles é Teoir.
(Racine, ïphigénie, acte I, bc. S.) A. L.
40 II ne faut pas, à rimpératlf du verbe t'en aller, écrire va- t-en, comme si le ( était eupbonique, mais bien va-fen avec une apostrophe au dessus du t, parce que c'est le pronom te dont on retranche l'e. La meilleure preuve que Ton en puiise donner, c'est qu'en parlant A quelqu'un qu'on ne tutoie pas, on dit : Allex-vout-en.
(Regnier-Desmarais, page 391. — Restant, page 329. — Dumarsals, Encyd, méth., au mot Euphonie. — Féraud^ Haugard, p. 299, 2« partie,— ,Lemaxe. page 254.)
Wailly écrit va^-en avec an trait d'union après le f. Dans le Dictionnaire à» V Académie (édit. de 1798), au mot aller on trouve cette expression ainsi orthographiée : va-t-^n ; et au mot ehaueee», elle écrit va--t'en tirer tes chausses, vat'en écrit avec une apostrophe ; mais dans l'édition de 1762 et dans celle de 18SS, on ne trouve, ni au mot aller, ni au mot cAatieeee, aucun exemple qui paraisse autoriser que l'on écrive va-t-en avec un trait d'union après le t. Ce serait une faole.
50 En aller ne saurait se passer du pronom personnel se, et si, dans le style fimilier, on dit avec ellipse : Cette eau fait in aller les rougeurs ; — Laisses-4eu aller; cela dans aucun cas ne peut s'écrire ; il faut dire et écrire : Celte eau fait passer les rougeurs; — Laissex-le aller ou laisseM-le s'en aller.
Il en est de même pour tous les verbes essentiellement pronominaux qui, ayant •la signification active, doivent toujours avoir un régime direct. Ne dites donc pu : « Il faut le laisser morfondre > ; dites : « Il faut le laisser «e morfondre. »>
(Décisions de l'Académie, pages 40 et 4 1 .)
Yoyei aux Kem. dét., lettre P., l'observation que nous faisons sur l'emploi dei f erbes #e promener, se baigner, se moucher.
Envoyer, renvoyer {verbeê actifs).
Ces deux verbes ont une irrégularité au futur de l'indicatif d au présent du conditionnel, où ils font j'enverrai, je renverrai; fmverraiSy je renverrais.
(U Dkct. de tÀcad., Féraud^ Wailly et les Gramm. mod.)
Importer (verbe unipersonnel, neutre et défectif) Ce verbe n'est d'usage qu'à l'infinitif et à la troisième personne