DE LA SBGONDB G01IMI6AI80M
pluf que les tcmpt qui en sont formés. On ne se sert maintenant de* ce yerbe qa*aa prétérit défini de llndlcatif ifoUU, Uo^tj à l'Imparfait du subjonctif, <guefow^»e, qu'il ùtiiti k l'inflnilif, oUit', et dans les temps composés, on se sert du participe wA, 01^ et de l'auxiliaire avoir.
(Wailly, p. 84. — Restant, pag. 334. — Féraud. — Trévoux, etc.)
» L'Académie donne pour le futur foirai, et pour le conditionnel j'otraif ; jelle indique aussi les formes que foie oa quefoyef oyatU. Mais die restreint l'usage de ce yerlM, et le l>oroe à l*infiniUf et aux temps composés. A. L.
Le verbe oiAr a une signification beaucoup moins étendue que le y trht entendre i Il ne se dit proprement que d'un son passager, et qu'on entend par hasard et sans dessein. On ne doit pas s'en servir quand il est question d'un prédicateur, d'un avocat, d'un discours public; mais on dit très bien oola la mené ; Seigneur, doignez oula nos priirei ; lee dimanehet, la meeee onlaAS; et au palais, oola deê timoinê. (Féraud et Gattel.)
Ouvrir (verbe actif et nev^.
J'ouvre, ta ouvrée, llouvre ; nous ouvrons, vous ouvresi, Us ouvrent. — J'ouvrais ; nous ouvrions. - J'ouvris ; nous ouvrîmes. — J'ouvrirai ; nous oimirons. — • J^oo» Trifals ; nous ouvririons. — Ouvre ; ouvrons. — Que J'ouvre^ que nous oufrions. — Que j'ouvrisse ; que nous ouvrissions. — Ouvrir ; ouvrant ; ouvert, ouverte, ete.
(L'Académie, Wailly, Restant, etc.;
Ce verbe a, an préseat de l'Indieatif , la même finale que les verbes de la première conjugaison; ainsi la seconde personne do irimpésatif ne prend poiatde s, exoepté lorsqu'elle est suivie de en ou de y.
Conjuguez de même les verbes eout^r^, iéwwDfir^ enir'imorir, recouvrir^ rouvrir^ souffrir, offrir, mésoffrir, etc.
Remarque, — ilacouMrf est le participe du verbe recouwrir, verbe actif de la seconde conjugaison, composé de couvrir, sur lequel II se conjugue, et de la préposition itérative re, qui Indique la répétillon d'une chose : recouwrir, c'est couvrir do nonveeu. — Reeoiuwré est le participe du verbe actif recouvrer, de la première eon* Jugalson, qui signifie retrouver, rentrer en poeeeseion, aoquérir de nomeau mm chose qu^on avait perdue. Bien des personnes confomjlent plusieurs temps du verbe recouvrir avec ceux du verbe recouvrer .* Il en est effectivement plusieurs qui leur sont eomnaai, comme le présent et Vimparfait de Vindicatif f mais le priUrU défini et I» parfêeipe paseé de ces deai verbes soal très dllMrents; et, enellit, on dit recouvrit àu prétérit déHal du verbe aicourtia : il iicouvair le toit desamaison; et Pod dit recouvra au prétérit défini du verbe aicovvm : il bigouvba la santé, la vuo,
(Th. Gomeillo, sur la 44* Bmn. de Vaogelaa, page 125. ^ L'Académie^ page IT et 396 doses Oèserv.; set Déois. recaeMes par Tallemaat , pagoTê»-^ Rea- Uut, page 330.)
L'Académie ( dans son Diet., édit. de 1788) fait observer qao l'on diaait «alrofois recouvert, pour signifier recouvré, et que l'on dit en ce sens, pour un peréUf deux iicouviiTs; mais elle ironie qu'il vaut mieux dire recouvra.— En 1836, elle ne donne plus que ce dernier mot
536 VERBES 1RRÉCWLIER8 ET DÉFECTIFS
Partir (verbe neutre ei irrégulier).
Je pan, ta pan, il part; nous partons, vods partez, ils partent. — Je partais; Dons partions. — Je partis ; nous partîmes. ^ Je partirai ; nous partirons. — Je partirais; nous partirions. — Para ; partons. — Que Je parle; que nous partions. -f-Qoe je partisse ; que nous partissions. — Partir; partant ; parti, partie.
Ce verlM prend tantôt l'auxiliaire être et tantôt l'auxiliaire avoir dans ses temps eomposés. Voyez, page 473, des Remarques sur l'emploi des auxiliaires avoir et être avec le verbe partir.
(Le Dict. de l'Académie, Féraud, Trévoux et les Gramm. mod.)
DépjlRTIR. Voy. les Remarques détachées.
Quérir (verbe actif et défectif).
Ce verbe signifie proprement chereher avec cliarge d'amener eelui qu'on nous envole ehercher, on d'apporter la chose dont il est question; il n'est d'nsi^eqn'd l'<iiffUtifei avec les verbes aller, venir, envoyer*
(Regnier-Desmarais, page 410.»Wailly, page 84.— Et le Dict. deV Académie.)
Alhx me quêbib tin tel; je Vai envoyé QvÉaiR; t7 m' cet venu quÉaia. —Ce verbe n'est point admis dans le style noble.
Cependant Corneille a dit dans Polyeucte (acte IV, se. 2) : L'autre m'obligerait d'aller tfudrir Sévère.
Mais présentement on n'oserait plus s'en servir.
Recouvrir. Voyez, page 536, au mot ouvrir^ une observation essentielle sur l'emploi de ce verbe.
Repartir (verbe actif) et répartir.
Dans le sens de répondre iur-^e-ehamp tivivemânt, ce verbe seconjngne comme partir dans ses temps simples; mais dans ses composés il prend ramdUaire otmr ; • n ne M a reparti que des ^impertinences. » (L'Académie.) •>— « li loi a reparti m avec beaucoup d'esprit. » (Dangeau.)
RiPARTia, verbe neutre, dans le sens de retourner ou partir denomteau^ se conjugue absolument comme partir dans ses temps simples et dans ses temps ooo^ posés : c II est arrivé avanUbier, et il est reparte' ce matin. » (Dangeto.)
RiriaTiB, verbe actif, dans le sens de distribuer^ partager, se eoqjiviie daos tous ses temps simples et ses temps composés comme emplir : Je répartis; nous répartissons. — Je répartissais; nous répartissions. — Je répartis; nous répartîmes.
— J'ai réparti. — Je répartirai. — Répartis ; répartissons. — Qoe Je répartisse^ etc.
— Réparti, réparUe. (Le Dictionn. de l'Académie.)
Ce dernier verbe est régulier, et on ne Ta rois ici que pour le faire diatlnfoer de repartir.
0E LiJSGOKDB GOHJimAlSOU. AST
Rbsscmltir (verbe iMuIre).
Sortir après être rentré, ou sortir une seconde fois «près être déjà sorti : ce verbe se coDjngiie comme #«nltr on comme iortir, verbe neotre.
ilBMoinii^ verbe neatre: être de la dépendanee deqndqaeiJaiidlcaoD. se eon* jogue comme finir, verbe actif.
(Le Dict. de r Académie. — Lévixac, page 29, t. II. — Féraud.)
Saillir (verbe neutre et dèfeciif).
Ce verbe, dans le sens dt jaillir, sortir avec Impélaosilé et par secousses, ne se dit que des choses liquides ; il n'est d'usage qu'aux troisièmes personnes et i TlnfiDllîf . Il se conjugue sur finir : il saillit ; Ils sailllsscnl : . Son sang saillissait avec « impétuosité. 4 — . On fait jat/Ztr l'eau A une très grande hauteur parla com- «I pression qu'on en fait dans les pompes. * (Restant, Watlly et M. Laveaux.)
SAiLLia. verbe neutre, défectif et irrégaller, se dit, en terme d'arcWiecture, tfop balcon, d'une corniche et autres ornements d'architecture qui débordent le nu du mur. En ce sens, il n'est également d'usage qu'aux troisièmes personnes de quelques temps et A rinfinlUf : D saille ; Us saillent; il saillait ; ils saillaient ; il saillera, etc. : On fait SAiLUB les eomiehes eorénthienneâ plus que celles des atifret ordres,
— Ce balcon saillerait trop,
(Trévoux, Féraud, Wallly et l'Académie.)
Sentir (verbe actif, neutre et irrégulier).
Je sens, tu sens, il sent ; nous sentons, vous sentez, ils sentent. — Je sentais; nous sentions. — Je sentis; nous sentîmes. — Je sentirai; nous sentirons. — Je sentira ; nous sentirions. — Sens ; sentons. — Que je sente ; que nous sentions. — Que je sentisse ; que nous sentissions. — Sentir; sentant; senti, etc.
(Le DicL de r Académie, Féraud, Lévizac.)
Quelques écrivains ont fait usage du passif être senti : « A parler en général, la • religion doit irax moins raisonnée que skntik. » (L'abbé Du Serrc-Flgon.) — ■ La cause du rire est une de ces choses plus senties que connues. > (Yollalre.)
Cette manière déparier, dit Féraud, est fort à la mode, mais c'est un néologisme.
—Pourquoi donc cette forme ne découleralt^Uepasde l'actif? L'Académie admet cela est bien senti, c'est-à-dire, bien rendu, exprimé avec vérité, avec Ame. A. L.
Observes qu'on a dit autrefois szutu au participe.
Les oiseaux qui tant se sont teus,
Ponr rhyyer qu'ils ont tous tenleus, (Le Roman de ta RoseJ
Conjuguez de môme les verbes ressentir^ consentir, pressentir. Voyez, pour ressentir, les Remarques détachées.
Servir (verbe actif).
(Je sers, tu sers, Il sert; nous servons, vous servez, ils servent. — Je ser.vais; nous servions. —Je servis; nous senimes. — Je servirai ; nous servirons. — Je
5M TKRIU IRUiSlILlSRS BT DtFECTIFS
Mnrinii; iioats«nrtrioiif.»8en; fenroni . — Que je serre; que bow Mrrtons. — QoeJeferrUie; qmnootMrfliBlMis.-* Servir; temiit; serrl, servie, etc. (Le Dict, de V Académie, Féraad et Demandre.)
Conjuguez de même deêurtdr. '^ JBêtrvir eet régulier. (Toyei am Bemarfuêi détaehéew^ leltteil (rien)^ one ebeer? ation nir rapRMkHi efla ne wrt de tien, cela neeertàrien.
Sortir (t^erbe acHfei difecUf).
Dans le sens i'obtenir, atair^ ce verbe n'est d'usage qu'en terme de palais, à la troisième personne et à quelques-uns de ses temps : HêorUi^ ils soriissmi.^Il sortissaU. — Qu'il soriissej etc., etc.— 5or- U$$afU. ~ Sorti, êortie. Pour les temps composés, on fait usage de raùiiliaire aimr, puisque oe verbe, dans cet\e signification, est verbeactif : Cejugemmi a iorti $on pkineê entier efféL
SoRTrR (l'erfte neutre et irrégulier).
Dans ie sens de jwt^er du dedame en deAors, il se conjugue dans ses temps simples comme sefUir,
Je sors, (a sors> il sort; nous sortons, tous sortez, Ils sortent. — Je aortaSs.* Je sortis. » Je sortirai. — Je sorUrals. — Sors. — :Qae Je sorte. — Qae je sor-
Quant à ses temps composés, Yoyes, page 474, les Rmar^ueê sur remploi du deax auxiliaires avoir et Hre avec le verbe eortir,
DoBiiiB, veriM neutre, se conjugae dans $ti temps simples de même qae le verbe neotre sortir; mais, dans ses temps composés^ on Tait usage deraoxiliaire avoir. Les postes font dormir les choses inanimées :
Le feu qui semble éteint doH souvent sous la cendre.
(Coroeille, Aodogune, act. in, se. 4.) Les vents nous auraient-Ui exaucés cette nuit ? Hais tout dort^ et rarmie^ et les venu, et Ifeptune.
(RaclM, iptdgênîe, acte 1, se i.) Gnillot donnait proTomléaMnt;
(La Fooiaine, Uv. lU, tOh s,) Les guerriers amollis laissent dorm^ leurs lances,
(Oolille, traductioD de VÊnéide, Uv. IV.)
Dormit se prend qnelqaefols substanUvement : Le dormir n'ut pae eain ofrèe le repas. — La Fontaine dit qae le financier se plaignait
Que les ioins de la ProvideDce N'eusseot pas au marché fait vendre le dormir^
Comme le manger et le hoire. (Fable 144.)
Le subsUntir, dit Wailly, ne s'unit pas A des adJecUfs et n'a point de plvicLOii ne cfit point un grand dormir, de grands dormirs.
M LA SECOKIUS aNlJV«4IIOII. 530
Surgir {verbe neulfe ei éàfeeUf).
Ce verbe signifie aborder. On disait autrefbis surgir au port.
A la fin du siècle dernier, Ândry disait que ee ferbe était da bel oiage ; au coinmcnceroent de ceiol-ci, La Touche remarquait qatl ne se disait guère qu'au figuré et en vers ; el Féraud, grammairien plus moderne^ est d'af is qu'il ne se dH au figuré, ni en prose, ni en vers, et que lors même qa'll était en osage, on ne le disait guère qu'à l'inOnitlf.
— Swrgif est mainteMuit d'an fréquent usaf^, m ftgoié» daat le fana de aorltr, s'élever ; et II est admis par l'Académie. A. L.
Trbs&aillir, voyez Juaillir.
Tenir {verbe actif et irréffulier).
Je tiens, tu tiens, fl tient; nons tenons, vous tenei, ils tiennent. — Je tenais; noos tenions. — Je Uns ; nous tînmes. — Je tiendrai ; nous tiendrons. — Je tiendrais ; nous tiendrions. — Tiens ; tenons. — Qne Je tienne; que nous tenionl.— <)ue Je ttaasa; qoe boub tlnssloiis. -- Tenir. — • Tenant. » Tenu, leirae, ate.
{UDiet. dêl'jéeadimie, Restant, page8&6, Féraud, Wallly.)
Voyei à l'emploi de la négative quand ce verbe demande ne.
Conjuguez de même les verbes è'abitenir^ appartenir^ détenir ^ en^ iretenir, maintenir y obtenir, retenir et soutenir, et ayez soin de doubler la lettre n, toutes les fois qu'elle doit être suivie d'un e muet; dans le cas contraire, ne la doublez pas. Voyez page 512.
Venir {verbe nemêre et irréguKer).
Je f lens, tu viens, il vient ; nous venons, voua vanes. Us vienaant — Je venais; noua venions. — Je vins ; nous vînmes. -^ Je viendrai; nous viendrons. — V&ans; venons. — Que Je vienne; que nous venions. — Qoe je vinsse ; que nons vlnasions • — ^Venir ; venant ; venu, venue, etc.
(Wallly, Restaul, page 337 ; le Diet. d^V Académie^ etc.) Fenît se coi^ugue, comme on le volt, de même que tenir, et la régie qoe nous avons donnée ^page 512) pour le doublement de laleUre n^ui est applicable ; maîA ee verbe» dans ses temps composés, prend raniiliaire élre. Joint an pronom se et au mot sn, il se dit afee élégance devant on InfinHif : Cd Jour, an dérot penonoage Des députés do peuple rat 9en vimmu dimauder quelque auinéoa légéfcu
(U FoDUioe, fable 127, te Bol «id fsH fîM dac monûe.)
On trouve dans \t Roman de la Boêt:i9tenis^ je tenifuiî je venis^ je vénérai^ pemije tienstis Uendmiijeviensje vienârai*
640 VERBES IRRfiGCLlERS ET AÉFECTIFS
A twnir est une façon de parier dont on se sert poor dire, qui doit Teolr^ qui doit arriver : U$ sièclM a tikii, Um Ump$ a yehii. (L'Académie et TrèTOUx.)
Le iéoit demanda ce qu'arail dit cet boomie.
Pour servir de modèle aux parleurs à venir. (La FoQUine, fabte si i.)
Le eorbeau sert pour le présage ; La corneille avertit des malheurs à venir, (lie même, fable 39.)
« Dieu permet que les méchants prospèrent» c'est une pienve d'nne vie à ventr.t Dans celte phrase de M. Necicer : « des avantages Incertalos, ax^enir*, » ii 7 a deux fautes ; il faut retrancher le «, et écrire à t>entr en deux mots.
Les verbes avenir^ dreonvmiry cimvenxTy devenir ^ disconvenir, intervenir^ parvenir^ prévenir^ ressouvenir, redevenir, se soutenir et subvenir suivent la même conjugaison.
Ayihib , veri>e neutre et défectif, ne s'emploie qu'aux troisièmes personnes du singulier et au présent de l'infinitif; encore est-ce dans le style maroUque. Il avint^ Il aviendray qu'il at;ienntf, il avint que, — Quelques-uns disent advetiir^
L'Académie dit : Je me résous à tout ce qu'il peut en avenir; et Radne (fit dans àtithridate (act. I, se. 1] :
•M... Quelque malheur qu'il eu puisse aventt.
Mais, sekm Voltaire, qu'il en puisse avenir est une expression qui, pea digne di la haute poésie, du temps de Racine, serait à peine aujourd'hui française.
GiBcoRTKMiB, YcrBe actif, paévinia, verbe acUf; et subvkmib^ verbe Denlre, prennent avoir ; et, lorsque couvkhib signifie être propre, être sor table. Il se conjugue aussi avec cet auxiliaire.
Le verbe bkoevbnib, ainsi que dkvbmib, ne régit que les noms ; il ne gonveme m les verbes, ni les adverbes, ni les prépositions. Ainsi cette phrase : « I^ Terre- « Sainte redevint sous la dominaUon de ses anciens maîtres, » renferme one faute; Il fallait dire, rentra sous, etc.
Voyez, pag. 464 et suivantes, des remarques sur l'emploi des auxiliaires omw' et être.
Voyez à l'adverbe (usage de la négative) s'il faut, avec le verbe disconvenir, que le Terbe de la phrase subordonnée ait la négative. — Voyez aussi les Remarques détaehies, lettre S, pour la différence qu'il y a entre se souvenir et se resso»i;entr.
VÊTIR {verbe actif et dèfectif).
Ce verbe signifie habiller quelqu'un, lui donner des habiu. Je vèU, tu vèls, il vét ; nous vêtons, vous vêlez, ils vêtent. — Je vêlais. -* Je vêtis. — Je Tétirai. — Je vêtirais. -^ VèU ; vêtons. — Que je vêle. — Que je \è\iBst. — VèUr ; vêtant, vêtu, vêtue.
(Wailly, page 84, Restaut, page 337, Lèvizac, Féraud, Demandre, Caminade, Trévoux, le EHet. de l'Académie et celui de Gatlel; Lemare, page 408}, d Laveaox dans son Diction, des diffhuUés.) A chacun des temps de ce verbe, on met un accent circonflexe sur l'e. — Le présent de l'indicalif n'est guère usilé, et si l'on s'en sert, il faut prendre garde que Ton
DE hk TROISltXE OOlfJVGÀIflON. 54l
dfltfl titfl à U Irolflèniftpersonae da sfogiriler» «t à la même peneone da pluriel ils tfêtmt; ainsi ne dilei pas avec Yollaire : « Dka lear a refusé le coeoUer qui om- « brage, lege, vêtit, noorrit, abreore tes enrants de Brama. » — Avec Boffon : « Le poil da diameaa, qui se renouvelle tous les ans par une mue complète, sert « aux Arabes à faire des étoffes dont Ils se vitiâêeni et se meublent. » — Atcc r :eilUe (le Paradis perdu, »v. VU) :
De leurs molles toisons les brebis sê vêtissent, yètir s'emploie plus ordinairement avec les pronoms personnels, et alors 11 si- ^ifle s'habiller, prendre son habillement sur soi. En ce sens il se conjugue, dans ses temps simples^ comme le verbe actif vêtir; mais, dans ses temps composés, on fait, de même qu'avec tous les autres verbes pronominaux, usage du verbe être: Je me vêts, nous nous vêtons, — Je me suis vêtu ou vêtue; nous nous sommes xêlus ou vêtues. CLe DicL de l'Académie.;
Conjuguez de même les \erbes dévéUrj revêtir ^ et observez que h dévêtir n'est guère en usage que pour signifier se dégarnir d'habits : il ne faut pas se dévêtir trop t&t.
§ni.