I. ^ it
258 DB L'AcœaD DE l'adjectif.
Mais cette expression o'a lieu que dans ce cas ; car s{4mi et nu sont placés après le substantif, et feu après l'article ou Fadjectif possessif, ils rentrent alors dans la classe des autres adjectifs, c fêlà-^re qu'ils cessent d'être invariables, et l'on écrit utu livre d demie, les pieds nus^ les /amibes mus^ la feue reinej ma feiu nièce, (Mêmes auuiriléi.)
Obserrez, !<> que l'adJccUf demi, plaoé après le substantif, ne prend jamais la marque da ploriel ; en effet, raccerd n*a pas lieu a?ec le subsUnilf qui. précède, nuis avec on substantiC snirant, qui e^t sous-entendu, et qui est ^^^jours du oombrf singulier. Cette phraae : Il a étudié deux ane et demi, équifâùt à cèile-d : lia étudié deux ans et un demi an»
2o Qae radjecur feu n*a point de pluriel, et que ce serait mal s'exprimer que d? dtre la feue reine dans an pays où U n*y aurait pas une reine vif anie ; Il faudritt dire alors feu la rein e,
— D'après cela, on ne peut pas dire mon feu pèrs, ma feue mire; maïs on dem dire toujours feu mon père, feu f)oîre mire, etc. On dira fm ma seeur, quand on ne pense qu'A elle seule ; et ma feue sœur, si Tesprit se reporte sur celles qui penvent exister encore. Pourquoi donc alors ne pourrait-on pas dire aa pluriel mn feues seeurs, vos feus enfants? Rien ne 8*y oppose, et H. Boniface a raisooik dérendre ce pluriel. Cependant l'Académie le condamne sans aucune eipReatîoo. C^ lient sans doute i ce que l^Académie explique le mot feu précédé de l'artide, dans le sens de : le dernier morif ainsi le feu roi s'entend toujoivs du éenâa mort ; et alors il semble que le pluriel n'ait point d'emploi. Noos perflalons néaimoins à croire que même dans ce sens on pourrait dire, en pariant de deux prinees derniers morts : « les feus rois de Prusse et d'Angleterre. » A. L.
2* Remarque. — Excepté^ supposé^ placés avant des èùbstantifs, «leviennent de vraies prépositions, espèce de mots toujours invariables, et dès lors font encore exception à la règle de Taccord.
Voyez aux Remarques détachées , lettre C (compris), des obieryaUcns sur on deux mots et sur les participes compris, 'joint, inclus.
n en est de même des adjectifs qui sont pris adverbialement, c'est-à-dire qui n» figurent dans la phrase que pour modifier le verbe auquel ils sont adjoints, ou pour en exprimer une circonstance. On dit : « Ces dames parlent bas; t^ { L'Académie.) — «Ces « fleurs sentent bon; » (L'Académie.) -— < D a vendu dier sa vie; > (L'Académie.) — « Je vous prends tous à témoin (249); » (L'Académie.)*-^ « Ces dames se font fort de faire signer leur nmri; '
(249) Il y a une grande différence entre Je vous prends à témois^, et Je vwt prends pour témoin; la première locution signifie, j'invoque votre témoignagei et la seconde, j'accepte on Je présent^l^otre témoignage : t On peut prendre d ti'
DE l'accohd de L'adjectif. 259
(L'Académie.) — «Il prit ses mesures si juste; voilà du blé elair < semé» de Tavoine clair semée, des orges clair semées. » — « La pluie tombait dru et menu. »
(Les Décisions de tAcadémie, rec. par TaUemant) Cestan ordre des dieux qal jamais ne se rompt, Denoos vendre bien cAerles grands biens qu'ils nous font.
(Corneille, Cinna, acte II, se. 1.) Vous m'avez vendu cher vos secours Inhumains.
(Racine, Bajazet, acte V, se. 1.) Et moi, pour trancher court toute cette dispute.
(Molière, les Femmes savantes, acte V, se 8.) Légère eC court vêtue, elle allait à grands pas.
(La Fontaine, la Laitière et le pot au lait,) lyun regard étonné, J'ai vu sur les remparts Ces géants court vêtus, automates de Mars.
(Voltaire, t. XII, Voyage à Berlin, poème.)
Parce que les mots 6as, 6an, cher^ témoin^ fort, juste, court, ne servent pas dans ces phrases à qualifier les substantifs ni les pronoms qui les précèdent; ils servent seulement à modifier les verbes parler, sentir^ vendre^ prendre^ etc., ou à exprimer une circonstance ; ce sont par conséquent de véritables adverbes, qui, comme tels, ne doivent prendre ni genre ni nombre.
(Vaugelaa, 542« Hem.; FAcadénrie, sur cette Rem., page 583 ; Dumarsais, EncycL mélh,, au mol Adjectif; Marmontel, page 93, et les Grammairiens modernes.)
Renfiarque, Nouveau s'emploie aussi quelquefois adverbialement; il signifie alors nouvellement, et est invariable : du beurre nouveau haUu. Des vins nouveau percés. Des enfants nouveau-^^s. Mais dans ces phrases : ce sont de nouveaux venus, de nouveaux dé- \arques, le mot nouveau n'est plus employé adverbialement ; il modifie les participes venus, débarqués, qui sont employés substantivement, et qui, en cette qualité, font la loi à leur adjectif.
n faut observer que le mot nouveau ne s'emploie pas^ dlns un sens adverbial avec un substantif ^féminin, et qu'on ne dit pas par conséquent : une fille nouveau-née.
L'Académie admet la prohibition pour tous les mots féminins , excepté seulemen pour la locution une fille nouveau^née , qu'elle adopte. A. L.
« moin les grands^ les princes, les rois, Dieu même; mais on ne les prend pas pour « témoins, »
Observez que dans le çecond membre de cette phrase témoin s'écrit avec une, Biarqoe caractéristtqae du pluriel, et que dans le pienier membre U s'éerlt sans «•
Voyei les Remarques Maehées, au mot témeif^t .
9160 BB L*AGCOIU> DB L ADIECTIF.
Outre la règle générale bot Tacoord de Tadjectif avec le eubstantif qu'il qualifie, il y a des règles particulières qu'il est Indispensable de connaître, parce qu'elles servent à expliquer la règle générale
r L'adjectif se rapportant à deux ou plusieurs substantifs distincts (250) et du nombre singulier, se met au pluriel et prend le genre masculin si les substantifs sont du genre masculin, le féminin si les substantifs sont du genre féminin, et le genre mascalin si les substantifs sont de genres différents.
< Ce qui est de plus charmant en elle, c'est une douceur et une « égalité d'esprit merveilleuses. (Kuàm,)
Le riohe el r indigent, l'imprudent et le sage,
Sujeii à même loi, «abifsent même Mft. (J.-B. RoQuem, Ode m.)
< La clémence et la majesté peinks sur le front de eet auguste « enfant nous annoncent la félicité des peuples. » (Mmak».}
€ Quoique tout le monde reconnût dans l'armée que cette des-
< oente était téméraire et funeste pour les Cretois, chacun travaillait
< à la fiiire réussir, comme s'il avait sa vie et son bonheur aUachés
< au succès. » (Féoeion, Télimagm,\if. Xiu.)
Remarque. Lorsque Fadjectif n'a pas la même terminaison pour les deux genres, et que les substantifs sont de genres difiSrents, Yoreille exige que l'on énonce le substantif masculin le dernier; ainsi il est mieux de dire : h bouche et les yeux ouverts, que les yeux et la fMuehe ouvbrts. — Cet acteur joue avec une noblesse et un goût PARFAITS, que avec un goût et une noblesse parfaits.
2"* L'adjectif, placé après deux ou plusieurs substantifs qui sont synonymes, s'accorde avec le dernier :
c Auguste gouverna Rome avec un tempérament, nne douceur
< soutenue, à laquelle il dut le pardon de ses anciennes cruautés. •
0>omergae.)
c n honore les lettres de cet attachement, de cette protection co- « pable de les faire fleurir. » (H^me amoriiA.)
« Toute sa vie n'a été qu'un travail, qu'une occupation eon- « tinuellc. » (HamBoB.)
RenuËTque. — Quand lei snbstantiCi sont lynonymei, il n'y aiéettement «pi'iia*' seule idée d'eiprimée ; et, comme l'unité ne pennet pu l'addlUon, Taddltionncl H
(160) On appelle sobstanttfi distineu .eeat qat ne sont pu synonymes, et sobslanUfs synonymei oeni qat ont presque la même lignifieaUon : omhiguUi et 4q»*: voquê font deui suliitanUQi ainonymes.
D£ L'àGGORB 08 L'ADIBGTIF. 961
ne Murtfl être admis dam eet phraiei; atosi, dani e4le-«i, im tempérouMnc wt I tma douceur touienue, ete , etc., Il 7 a une faute que noaUention fait aotveot { cominctlre.
3"" Lorsque dans plusieurs substantib l'esprit ne considère que le dernier, soit parce qu'il explique ceux qui précèdent, soit parce qu'il est plus énergique, soit parce qu'U est d'un tel intérêt qu'il fait oublier les autres, l'adjectif placé après ces substantife s'accorde avec le dernier :
Le fer, le bandeau^ la flamme est toulaprite.
^adae, Iphiginie, acte III, ic. 5.)
Le fer, le bandeau , peuvent fixer up instant l'attention , mais ils s'efibcent devant l'idée de la flamme qui doit dévorer une victime innocente et chère ; le mot flamme reste seul pour &ire la loi à l'adjectif prtfle. — On conçoit que dans cette phrase et dans celles qui sont semblaMes la conjonction ei formerait un contr&-sens, puisqu'il n'y a ici qu'un seul mot à modifier.
(Domergue, Solutions gramm,, page 4S7.
Voyex, i raccord d« verbe avec son sujet, la solution d'une diiBeulté qui a beaucoup de rapport avec celle-ci.
Voici une autre difficulté sur laquelle les écrivains ne sont pas d'accord; il s'agit de savoir si deux ou plusieurs adjectifs peuvent forcer un substantif à prendre le nombre pluriel. Les uns, dans ce cas, font usage du pluriel, et les adjectifs restent au singulier; les autres, au contraire, mettent au singulier le substantif, ainsi que les adjectifs qui l'accompagnent.
Prehièrb construction. ^-* Les cotes pereannelle , mobiliaire ei iomptaaire. — Les premier ei second volumes.
Seconde construction. — La eoie personnelle^ la mobiliaire et la fompluatre. *-^ Le premier ei le second volume , ou la cote person" neUCy mobiliaire ei somptuaire, le premier ei second volume.
Pour savoir laquelle de ces deux constructions il faut adopter, il sufBt de se rappeler que le substantif impose ses accidents, sa forme à tous les adjectifs qui le qualifient; mais que ce droit n'est pas réciproque, car tous les adjectifs réunis ne sauraient forcer un substantif k l'accord. Or, si l'on admettait la première construction^ c'est-à-dire si, dans le cas où un nom substantif se trouve suivi de plusieurs adjectifs servant à le qualifier, on admettait que ce substantif dût être mis au pluriel, lorsque chacun des adjectifs resterait au singulier, ce serait alors ces adjectifs qui régleraient l'accord, ce qui ne peut être toléré en grammaire.
262 |)B L ACCORD DE L'àD^SCTIF.
La seconde construction est donc la seule que Ton doWe admettre, c*est-à-dire que pour s'exprimer correctement, il faut dire : La coU per$oimeUe , la tncbUiaire et la «omptuatre, etc. , etc. ; de cette manière, les lois de la syntaxe ne sont pas violées, et Ton peut rendre raison de ces phrases au moyen de l'ellipse; en effet, c'est comme s'il y avait : La cote personnelle, la cote mobiliaire, la cote somptuaire,
Vaagelas (46e* Rfmaivtte), ^ Th. Corneille (sur cette Aem.)» — L'Académie (page «s de set Ob9€iv.\ — Beaiuée {Kncycl. méUi,, au mot PoMestlf)^ ^ Urb. Domergue (page 51 dé ia Gramm,, et page 733 de son Joum.^ i«r nov. i7B7j, ^ Sicard (page 190, tome II),- LéTizae (page 263, tome I), — H. Bescher (page soi da Journal eramm,\ et M. Lemire (pagei 41 et 74) ont émis lear opinion en fareur de ces principea.
On peut mettre aussi au nombre de ces autorités Fr(miant, qui, (dans son Supplément d la Grammaire de Port-Royal), après avoir repris Restaut d^avoir dit les langues grecque et latine, a donné cet exemple : « Si ce sont deux sœurs que la langue italienne et Fespa- « gnole, celle-ci est la prude, et l'autre la coquette; »
D'Olivet, qui (à la page 147 de ses Essais de grammaire) a fait usage de la même phrase;
M. Boni&ce, qui ( dans son Manuel, n"" 3 et nM) a dît : « Ze pre- « mier et le second acte, la première et la quatrième classe ; »
Thomas (dans son Éloge de Descartes) : < Il est très sûr que le « seizième et le dix-septième si^le furent marqués par de grands « changements et de grandes découvertes; »
Voltaire (dans la préface de ses Remarques sur le Menteur) : « Cor- « neille a réformé la scène tragique et la scène comique par d'heu- « reuses imitations ; »
(Dans une de ses lettres à Thiriot) : « Hilord Bolingbroke aime la « poésie anglaise, la française et Titalienne; mais il les aime diffé- « remment, parce qu'il sait discerner par&itement les genres; »
La Harpe (parlant de la traduction de V Enéide par Delille, t. i) : « Le deuxième, le quatrième et le sixième livre de l'Enéide sont trois « grands morceaux regardés universellement comme les plus finis, « les plus complètement beaux que l'épopée ait produits chez aa- « cune nation ; »
Montesquieu ( Grand, et Décad. des Romains, II): m Les nouveaux « citoyens et les anciens ne se regardent plus comme les membrtf c d'une même république ; »
Dans ses Mélanges littéraires, t. Il, conseils à un Journaliste : « Je a crois que les lecteurs seraient charmés de voir sous leurs yeux la
M l'agcord de L'adjectif. 263
« comparaifion de quelques scènes de la Phèdre grecque» de ta laiioe» ff de ia française et de Tanglaise; »
Le chevalier de Jauoourt (Bncyclop., au mot Comédie) : < Lesxo- « médies saintes étaient des espèces de farces sur des sujets de piété , « qu'on représentait publiquement dans le quinzième et U sei- « zième siècle ; »
Ces vers y rapportés par H. Lemare (dans son Coun ihiùriquey pag. 41):
La langae anglaise^ /'espagnole, Cèdent A la flrançaise en doacear, en beauté; Depjds Deocalion, de Tim à r antre pôle, Tontes loi cèdent en clarté.
ËnfiUy on peut ajouter ce que nous avons dit, pag. 21 1, sur la répétition de Tarticle.
Obiervez bien que dans tons lès exemples que nous venons de citer, et qol tendent à prouver que la seconde construction est la seule correcte, le substanUf ne se met pas au pluriel : le premier et le eeeond volume, la premUre et la jseonde elaêse^elCfeic., parce que, comme nous l'avons déji dit, 11 y t ellipse dans ces pbrases ; c'est comme s*il y avait le premier volume et le eeeond volume, la première ekuee et la seconde elaeee,
— Par les raisons que nous avons apportées, p. 21 1, pour prouver que l'on peut mettre TarUcIe au pluriel devant deux noms singuliers, nous croyons aussi qu'un substantif pluriel peut précéder deux adjeclirs singuliers, et qu'au lieu de dire le volume premier et le volume eeeond, on peut dire pu une forme abrégée lee volumes premier et second. Et remarquez bien que nous ne sommes pas en contradicUon avec la loi grammaticale qui défend aux adjectifs de régler l'accord ; nous suivons tout simplement le sens commun, qui permet de mettre le pluriel quand on veut désigner par un même mot plusieurs choses semblables. Si Je dis les langùee ffreeque, latine et française, c'est que dans ma pensée J'ai réuni d'abord les choses de même nature, les langues, avant d'en marquer les diflérences grecque, latine et française, M. Boniface a défendu ce principe, et après lui les auteurs de la Grammaire Nationale. Nous croyons qu'ils sont dans le vrai. Et voyez combien la phrase gagne en vivacité sans être moins claire. A. L.
U Caut toujours que Tadjectîf ajoute quelque idée accessoire à l'idée prijicipale exprimée par le substantif, et que cette idée accessoire convienne au substantif.
Ainsi, c'est mal s'exprimer que de dire iU furmi surpris lout à coup par une iempHe orageuse, parce que l'adjectif n'ajoute rien au
sens du substantif tetnpéfe. (paoutak, page 352 de ses Principes de Cramm,)
Quand Voltaire dit (dans JdiUMe du Guesptin):
Mais on craint trop ici Vaveugle renommée. ( Act. I, se. S. ] V^L<i\eci\i aveugle est déplacé; car on ne peut regarder comme aveu-
3M DE l'aggord de l*adjegtif.
^ oe qui est nprétoilé avec tant d'yeux. La Renommée est traapeuae» incertaine, infidèle, mais non pas aveugle.
(U Htnwy cours de Uuéraiun^ unm vni, page IM.)
Les adjectife, ainsi que nous Favons déjà dit au chapitre où il est question de Tartide, s'emploient comme noms substantife, et en font toutes les fonctions lorsqu'on les foit précéder de l'artide. Employés ainsi, dit H. Maugard (p. 274 de sa Grammaire), ils se rapportent à uû nom générique sous-entendu :
* . . , ,L8 Mage, oi^set dewelltt, . Se iert dM /"oift pour aller A ses fins.
(Voltalie, la Prude^ ad. IV, k. l.) VhMnme sage se sert des hommes fous.
« Si les vivanU vous intimident, qu'aves-vous à craindre des
« mort»? (MannoiilflL)
les hommes vivants, — « des hommes morts.
IfespéroDs des humains rieù qae par leur faftiesse. (Voltaire.) des êires humains.
Une eoupohU aimée est bienlAt Innocente.
(Molière, le Misanthrope^ aet. lY, se. 2.]
une femme coupable.
Les menteurs les plus grands disent vrai qoelquefols.
(Corneille, le Menteur ^ act. IV, se. 7.)
les hommes menteurs.
Les adjectifs pris substantivement et joints au verbe Ure sont beaucoup plus expressifs que les substantifs; par exemple : c'esl im fourbe, c'est un méchant, c'est un menteur, est une manière plus expressive de s'énoncer que si Ton disait U a fait une foutherie, um méchanceté, un mensonge. La raison est que l'adjectif dénote une habitude, et le substantif marque seulement un acte.
Cette observatton, Joste dans la conclusion, noos parait présentie d'une ma- Dière pea nette, paisqa'li s'agit Id de la toumore, du sens général de la phrase, platOt qae dn rapport entre le substantif et l'adljecUr pris substanUvement. En eflfet, comparez : c'est un protecteur pour innu, ou c*$st une protection; c^ett un gardien sûr, ou e'sst une garde sûre ; voUà un ami, ou voità tme asUtié ! vous trouverez une grande ressemblance; autrement 0 Callalt dire qu'il y a plus d'extension dans l'adJecUf pris sobstantiTement pour indiquer un caraetiie, nv manière d'être conUnneUe, que dans le nom générique indiquant un siéul Ddt, nie stBle acUon. Ce qui est par trop évident pour qu'on s'y arrête. A. L.
Cependant le substantif, suivi du mot snime, est souvent pluffort et plus significatif que l'adjectif pris substantivement : Ce n'tstpas