AUTRUI
Ce mot, qui ne se dit que des hommes et des femmes, n'a ni genre
ni nombre^ et ne s'emploie qu'en régime indirect : « L'honnële homnie c est discret; il remarque les défauts d'autrui^ mais il u'ea parle
«jamais.» (279) <SaiDi>«Tremoiid.)
Ce mot peut s'employer aussi comme régime direct. Boileau a dit : Pour consumer autrui^ le monstre se consume.
Et Fléchier : « Sans dessein de tromper autrui, elle se trompe sans doute ellemême. » Et ces phrases sont très correctes. Cependant il est possible que primitivement ce mot n'ait représenté qu'un régime indirect, dérivé sans doute du laiin alterixts ou alieri, El c'est pour cela peut-être que l'usage a voulu qull ne fût jamais sujet d'une proposition. Néanmoins la Société grammaticale^ consaltée sur cette phrase : « Il est beau d'appuyer l'opinion d'au/nii, quand autrui a raison. » a prononcé qu'elle est correcte. Mais évidemment cette décision est contraire à rasage et i la Grammaire, parce que le mol autrui devenant sillet UA prend un sais précis et déterminé, incompalible avec sa propre signiûcation. N'est-ce pas» es eflTet, comme si l'on disait : «... l'opinion d'un autre, quand cit autre a raison? > Or autrui doit garder toujours le sens indéfini, et c'est pour cela qu'il ne prend pas l'article. A. L.
Autrui n'est proprement d* usage qu'avec les prépositions à et de^ et Jamais il n'est accompagné de l'article : « La générosité souffre des fc maux d'au^t^ comme si elle en était responsable. » (vauTenargac-s.) Heureux ou malheureux, l'homme a besoin d'autrui; 11 ne vit qu'à moitié, s'il ne vit que pour lui.
(Delilie, l' homme des champs, ch. II.)
(( Ne fais à autrui que ce que tu voudrais qui te fût fait a loi-
« même. » (L'Académie.)
Dans le bonheur d'au/rut je cherche mon bonheur.
(Corneille, le Cid, acte I, se G.) Il est vrai que l'on dit l'autrui, pour dire le droit d'autrui, comme dans cette phrase : « Sauf en autres choses notre droit, ei'l^auirui (( en toutes; » mais cette façon de parler est du vieux temps, et usitée seulement en termes de chancellerie et au palais.
(Le Dict. df e Académie. — Regoier-Desmarais, page 305. — RattauL. page 173. — Waiily, page 212.)
(279) C'est par erreur que les anciens Crammaîricns ont mis ce mot au nombre des pronoms, car il ne tient jamais la place d'un nom.
La significaliou du mot homme est renfcrfnéc dans ce mot, et de plus par alece^soire, la signification de un autre. Ainsi quand on dit ne faites aucun tort à autrui , c'est comme si Ton disait ne faites aucun tort à un autre homme. Or » s'il est évident que la signiftcaUon du mot autrui est celle d'homme, ce moi doit être de même nature et de même espèce que le mot homme lui-même, nonobstant l'idée accessoire rendue par tin autre,
«•* C'est donc un substantif masculin , ayant un sens indéterminé. A. L«
Il ne Int pis croire que ce mot ne poisse être employé avec les antres prépositions. BoUeaa a dit exiger laprohiU chez autrui; Radne, soupçonner la bai» sesse en autrui; Corneille^ choisir mal pour autrui ; Molière, médire sur autrui; Massillon, la rigueur envers autrui, etc. On peut donc employer de tontes les fa* çoDS le régime Indirect. A. L.
Le mot autui présentant quelque chose de vague et d'indéterminé, on ne doit point y faire rapporter les adjectifs possessifs saUj sa^ ses, leur, leurs, en régime simple, c'est-à-dire, quand les substantifs auxquels ils sont joints sont sans préposition; et, dans ce cas, il faut faire usage du relatif en et de l'article ; on dira donc : « En épousant « les intérêts à'autrui, nous ne devons pas en épouser les passions.* Leurs posions ou ses paissions eût été une faute.
Mais on peut faire rapporter à autrui les pronoms stm^ sa ^ ses, leur, leurs , en régime composé ou indirect, c'est-à-dire, quand les substantifs auxquels ces pronoms sont joints sont précédés d'une préposition : a Nous reprenons les défauts d'auirui, sans faire attenc( tion à ses ou à leurs bonnes qualités. »
(Wailly, page s 13. — térizac, page 3T8.)
Cependant M. Boinvilliers n'est pas d'avis de permettre l'emploi du pronom ses ou leurs, à cause de la nature du pronom autrui, qui est d'être indéfini , c'est-à-dire, présentant quelque chose de vague et d'indéterminé.
Comme aucun autre Grammairien n'a traité cette ditBculté, nous laisserons nos lecteurs juger du mérite de cette observation.
La raison qui nous a fait condamner autrui comme sujet nous engage à repousser aussi les adjectifs posseslfs son, sa^ leurs, comme ramenant l'Idée à un sens préds, en contradiction avec le vague de l'expression première* Ajoutez à cela qu'on ne sait pas même si ce mot équivaut à un singulier ou i un pluriel, et par conséquent s'il faut employer son ou leur. Raison de plus pour s'abstenir. Notons cependant que l'Académie désigne autrui comme on substantif masculin qui n'a pas de pluriel ; mais elle ne donne aucun exemple avec l'adjectif possessif. A. L.
Vaugclas (604' Remarqué) pense que ce serait mal s'exprimer que de dire : « Il ne faut pas désirer le bien des autres, » au lieu de : « 11 a ne faut pas désirer le bien A' autrui, » parce que autre a relation aux personnes dont il a déjà été parlé; si l'on disait : a II ne faut pas K ravir le bien des uns pour le donner aux autres, » on s'exprimerait bien; mais « il ne faut pas ravir le bien des uns pour le donner à c autrui » ne serait pas correct, par la raison que, quand il y a relation des personnes, il faut employer autre, et que, quand il n'y a point de relation, il faut employer aw&tit. D'ailleurs, ajoute Vaugelas , autre s'applique aux personnes et aux chose»; mais a%^frui
406 DES PRONOMS IHBiniUS.
ne se dit que des personnes, et toujours atec les êoniOei tHiéfims. (li entendy mais toujours atec une préposition.)
Th. Corneille pense (sur cette Bemarque de raugelas) que peotétre ce ne serait pas parler mal que de dire : « H ne faut point faire s aux autres ce que nous ne voulons pas qui nous soit fait; • mais TAcadémie, dans son DicHannairey dit : a II ne faut pas &ire d auc trui ce que nous ne voulons pas qui nous soit fait; • et dans sei Ùbsenjotions sur Faugelas (p. 535) elle est, comme lui, d'avis que autre serait une faute.
Celte coDcliuion est beaucoup trop rigoureuse. L'autorité de nos melKears écrivains prouve que Too peut très bien dire les autres au Heu é'auirui. Certes, non» n'hésiterons Jamais à dire avee M assillon . « EHe Juge des autres par elle-niéme. • L'Académie, d'aiUeors, admet aujourd'hui cette locution: «11 se méfie toajoan des autres. » A. L.
§ VI
PERSOIVJVE.
Personne est tantôt pronom indéfini et tantôt nom substantif : nous avons cru devoir le considérer en même temps sous ces deux points de vue, afin que la diflgrence de leur syntaxe fût plus sensible. Dans l'une et dans l'autre signification, il ne se dit jamais des
Gomme substantif, le mot personne a un sens déterminé; il est toujours accompagné d'un article ou d'un autre déterminatif, et on l'emploie au féminin et au singulier aussi bien qu^au pluriel. Exemples : « Il y a en Sorbonne des personnes très savantes et trè? « discrètes , auxquelles on peut se fier pour la conduite de ses « mœurs.» (Le P. Bouhours.) — ii Les personnes qui sont incapables • d'oublier les bienfaits sont ordinairement généreuses. » (Th. Corneille.) — « La modération des personnes heureuses vient du calme a que la bonne fortune donne à leur humeur. » (La Rochefoucauld.) —•«J'ai vu des personnes encore plus vaines que ces deux hommes.» (Girard.) — «Je sais cette nouvelle d'une personne bien instruite.* (Restaut.)
(Th. Comeiile, êttr laT licm. de Faugelas, eirAcadémie, page ii de ses obserr.— negnier-Desmarais, page 304. — (iirard, page 300. — Restant, page isi, et ic< Graminaincus modernes.)
Vaugelas pense qu'il faut mettre au masculin les adjectife et les pronoms qui se rapportent au substantif féminin persotme, lorsque ces adjectifs en sont séparés par un grand nombre de mots :< Les « personnes consommées dans la vertu ont en toute chose une droi-
DBS PHONOMS INDÉFINIS. 4)7
« ture d'esprit et une attention judicieuse qui les empêchent d'être
« médiMnU. » (Vaugelas, 7» nern, )
Th. Corneille fiiit obserrer qu'il faut, pour que cette exception ait lieu, q«e Tadjectif ne soit pas joint au verbe qui e personne pour sujet; car alors on serait obligé de le mettre au féminin, quelque grand nombre de mots qu'il y eût entre le mot personne et cet adjectif; ainsi on dirait : • Les personnes qui ont le cœur bon et les K sentiments de l'àme élevés sont ordinairement généreuses^ » et non pas , sont ordinairement généreux, quoique cet adjectif généreuses soit ftrt éloigné du substantif /Personne.
Mais Lévizac et M. Laveaux sont d'avis que c'est une chose contraire aux principes généraux de toutes les langues qu'un mot puisse être présenté, dans la même phrase, sous deux genres différents : et l'un et l'autre sont d'avis que si l'usage avait établi une exception pour le moi personne la raison devrait l'abolir
Là raison ne peat rien en pareil cas, si l'usage est formel et constant , coniroe pour le mot gens, par exemple (voyez page 102). Mais ici il ne s'agit que d'une excepUon éventuelle et facultative, car nous pensons que dans la phrase même de Vaugelas la règle en tout ras est applicable. A. L.
Personne, comme pronom, est toujours pris dans un sens indéterminé; il s'emploie sans article ni aucun autre déterminatif ; il est toujours du masculin et du singulier, et soumet à la même forme les mots auxquels il se rapporte. On s'en sert avec ou sans né* gation.
Accompagné d'une négation exprimée par ne, ce mot rappelle le nemo des Latins, il signifie nul homme, nulle femme, qui que te soit, comme dans ces exemples : • Personne ne sera assez hardi.i^ (L'Académie.) — • Personne ne sait s't/ est digne d'amour ou de «f haine. » (Restàut.) — « Personne n'est aussi heureux que vous. » (Th. Corneille.) — « Je n'ai vu personne de si vain que ces deux « femmes. » (Girard.) — * < Je ne dois confier ce secret k personne, »
(Les autorités ci-dessus^ et le Dici, de Pâcad,)
Sans négation, personne s'emploie ordinairement dans les phrases qui expriment le doute, l'incertitude, ou qui sont interrogatives; et alors il signifie quelqu'un, comme dans ces exemples ; < Je doute « que personne ait mieux peint la nature dans son aimable slmpli- « cité que le sensible Gessner. » — Personne a-t-il jamais raconté « plus naïvement que La Fontaine?» (Restaut.) — «Ya-t-il per- « sonne d'assez hardi? » (L'Académie.)
(BMiant, page 164. — WaiUy, p. 208; et le Met, de FAcademie.)
Enfin, penanne, pronom» ne se dit point des animaux : «Si h « vieille araignée (dit Pluche, Spectacle de la Nature, entretien \S) « ne peut trouver penonne qui , de gré ou de force, lui abandonne « ses Ûlets, il faut qu'elle périsse, faute de gagne-pain; » il fallait dire : a Ne trouve aucune .araignée qui, etc. » (u oui. €ru. de Fêmd.
Ce mot, des deux genres et des deux nombres, sert à distinguer les personnes et les choses, et s'emploie avec l'article ou ses équivalents.
Ou le regarde comme pronom, quand il n'est joint à aucun subtantif, et qu'il n'est pas accompagné du pronom en : a Un autre que « moi ne vous parlerait pas avec autant de franchise. »
(Regnier-Deeouirids, page 31 1. — Restaul, page 171. — Le Dict. de CAcadétuie.)
On le regarde comme adjectif, quand il est joint à un substantif, ou qu'il est précédé du pronom en, auquel il se rapporte comme à son substantif, a Les anciens ne croyaient pas qu'il y eût un autre monde. » — « Le temple de Salomon ayant été détruit, on en rebâtit un autre par Tordre de Cyrus. i — «r JtUre temps, autres mœurs. >
(Restaul.)
Quelquefois autre a la môme signification que l'adjectif dî/f^'r^,* comme dans cet exemple : a Un voyageur rapporte souvent les cho- « ses tout autres qu'elles ne sont, )> c'est-à-dire, a tout à fait difféa rentes de ce qu'elles sont. » (Même autonié.)
Voyez ce qai est dit sur l'emploi du pronom autrui, page 405.
Remarque. — Doit-on écrire en voici bien (f un autre^ ou en void bien (2'une autre?
L'Académie, dans son Dictionnaire, adm«t l'une et l'autre locution. Trévoux écrit en voici bien d'uNE autre. Voltaire (dans les Filles de Minèe^ dans la PrudCj III, 7, dans VÉcossaise, V, se. dernière, et dans une de ses lettres à M. de Cideville) n'orthographie jamais autrement. Legrand, dans sa comédie de la Nouveauté (act. I, se. 5), et Féraud (dans son Dictionn. crit.) ont également suivi cette orthographe.
Mais on lit dans la comédie du Faux Noble, de Chabanon; dans ie Méchant, de Gresset (act. III, se. 9) ; dans le Jaloux sans ammr, de Imbert (acte Y, se. 18); et dans le Dictionn. de C Académie (edit. de 1762) : En voici bien d'UN autre.
DES PRONOMS INDiFINlft. 400
De sorte que la question ne parait pas résolue. Cependant il nous semble que cette locution est elliptique; et, pour savoir si Ton doii écrire une autre ou un autre, il suffit de recourir au sens; ou, pour mieux dire, elle est l'abrégé de celle-ci : en voici bien d'une autre sorie^ dont on se sert quelquefois dans la conversation. Le substanlil sorte e&X donc le mot auquel se rapporte Tadjectif numéral ; et, comme ce substantif est du genre féminin, il en résulte qu'on doit dire : en voici bien <f une autre. La ressemblance de prononciation qui existe, jusqu'à un certain point, entre d'une autre et d'un autre, a sans doute induit en erreur l'écrivain inattentif, et lui a fait indifféremment écrire en voici bien cTune autre^ et en voici bien d'UN autre. Nous nous bornons à indiquer le féminin comme plus correct, sans défendre l'emploi du masculin, puisqu'un grand nombre d'écrivains en ont fait usage. Nous ajouterons seulement que, en voici bien dmv. autre, oulre l'avanlage d'être plusexact, a en sa faveur un plus grand nombre d'autorités.
Ce qui a pa amener celte différence dans Torlhographe, c'est; le sens donné par chaque écrivain à ses paroles. Si Ton entend : voici Tacie d'un fou, d'un maladroit, d'un original différent de ceux que nous connaissions, on dira en voici bien d'un autre. Si Ton veut seulement indiquer un tour d'une autre sorte , le féminin devient nécessaire. Nous pensons donc que les deux iocuUons peuvent èlre également admises, mais qu'elles ne sont pas synonymes : lapramlère tombe sur la personne, et la seconde sur Taction. A. L.
§vin.
L'UIV, VAUTRE.
Ce pronom prend les deux nombres et les deux genres; il fait au féminin Fune l autre, et au pluriel les uns les autres, les unes les autres; Il se dit des personnes et des choses, et prend l'article avant chacun des deux mots qui le composent. On l'emploie conjointement ou séparément.
Employé conjointement, Vun Vautre exprime un rapport de réciprocité entre plusieurs personnes ou entre plusieurs choses, c'est-àdire, ce que se font mutuellement plusieurs personnes ou plusieurs objets; alors le premier figure dans les phrases comme sujet, et le second comme régime. Aussi n'y a-t-ii que le second, Vautre, qui prenne une préposition, si le mot auquel il se rapporte en exige une ; exemples : « Ils médisent Vun de Vautre. » — « Est-il édifiant de « voir des catholiques déchaînés les uns contre les autres? • — «
410 DBA PRONOMS ITTDrFINIS.
« Il « manqué anx égards que Ton se doit matuellement les wu ani
«t auùres, » O^egnier-DMmarais, page Sio. — Restaat^ pige t6C. ~ WaWy, page US.)
Z*tin FatUre, employé séparément, marque la diyîsion de plusieurs personnes ou de plusieurs choses, et ne forme pas alors un seul pronom; il en forme deux qui figurent dans les phrases comme les sbbstantifs, soit en qualité de sujet, soit en qualité de régime direct ou indirect.
« Tous deux (Bossuet et Fénelon) eurent un génie supérieur; mais a Fun avait plus de cette grandeur qui nous élève, de cette fi>roe qui « nous terrasse; Vautre y plus de cette douceur qui nous pénètre, et K de ce charme qui nous attache, i (La Harpe, Éloge de Fenefon.)— a Z'i«n élève, étonne, maîtrise, instruit; taulre plaît, remue, toudie, « pénètre. »
(La Bruyère, du OEiares de Fesprit : compir. entre ComeUIe et Raône.)
L'un se met pour les personnes ou pour les choses dont on a parlé d'abord; Vautre^ pour celles dont on a parlé en dernier lieu : < Char- « les XII, roi de Suède, éprouva ce qu') la prospérité a de plus grand « et ce que Tadversité a de plus cruel, sans avoir été amolli par Vum « ni ébranlé par Vautre. » (Voltaire.) — « Osons opposer Socxalc « même à Gaton; /'un était plus philosophe, et Vautre plus citoyen. > (J.-J. Rousseau.)
Racine, La Fontaine, Fénelon, Massillon, Mably, Bulfon, Barthélémy, Delille, etc. , ont employé Vun Vautre dans les mêmes rapports que dans ces exemples.
Quand il est question de plus de deux personnes ou de plus de deux choses, le pronom Vun Vautre doit se mettre au pluriel; Racine ne doit donc pas être imité quand il dit :
Tous ses projets semblaient Vun Vautre se détruire .
{Aihaiie,ae^l\h9C. 3.) Paisse le ciel verser sur toutes vos années Mille prospérités l'une à Vauire enchaînées !
(Bérénicet acte V, se. 7.)
Il devait dire : les uns les autres^ les unes aux autres. — l\ faudra donc aussi condamner ce vers de Mithridaie, en parlant des Romains :
Ils y courent en foule, et. Jaloux fun de Vautre, Désertent leur pays pour monder le nôtre.
Nous pensons qu'il faut laisser anx écrivains plus de liberté, et ne pas \c$ géoerpar des entraves Inutiles, quand une expression réunit la clarté à réléganee. A. L.
M8 PRONOMft IHDtFlHIS. 4l 1
§IX