CHAPITRE QUATRIEME
Proposition relative.
La proposition relative s'unit soit à un nom isolé, soit à une proposition entière : dans le premier cas, elle est ou bien attributive, par exemple : « voici un arbre qui fleurit bien (un arbre fleurissant bien) », ou bien explicative: « mon ami, qui était sur le point de s'en aller, ne pouvait plus m'écrire (parce qu'il était sur le point de s'en aller) » ; dans le second cas elle n'est qu'une simple forme copulative : « on essaya de le convaincre, ce qui réussit (et cela réussit) ». Ces constructions s'opèrent au moyen du 2^'^^onom adjectif et forment la proposition relative propre. Si le sujet de renonciation est contenu dans la proposition secondaire, non point dans la proposition principale, ce qu'on exprime par le pronom substantif (par ex. « qui n'est pas pour moi est contre moi »), il en résulte une proposition relative impropre ; cependant ce second cas peut être rattaché à la proposition relative propre, puisqu'il en dérive immédiatement {qui équivaut ici à is qui).