‹ Grammaire des langues romanes;Chapitre 207 sur 269 · LE PRONOM RELATIF · texte numérisé non relu

LE PRONOM RELATIF

ku se rapporte aux personnes et aux choses et que ke est neutre. Dans les autres localités du Frioul se présente ha, mais on ne voit pas clairement si ce n'est pas une simple variante phonétique; à Forni di Sopra l'on trouve même ku et ka employés sans distinction, de sorte qu'ici l'on doit encore attendre des renseignements plus précis. L'italien écrit offre comme nominatif et comme cas oblique che, mais en même temps pour le cas oblique il a aussi conservé cui : molti son gli animait a ctii si ammogliu (Enf. i, loo), gli venne a memoria tin ricco giudeo il cui nome era Melchisedech (Bocc, Dec. i, 3), i migliori pensieri a cui era awe:Q^a la mente di Ren:(o (Manzoni, Pr. sp. 2), colui cui tengon per Iddio (Bocc, Dec. 2, 7), sperando neir impiego di cui gli aveva tenuto parola il suo direttore (Fogazzaro, Picc. Mondo 251), nel punto in cui un canipanello suonà (664) (263). En FRANÇAIS, on rencontre comme nominatif qui^ comme cas oblique que, le premier également employé dans les premiers temps comme neutre : ja li deist qui li pesast (Troie 9763) et cf. encore aujourd'hui voici qui me convient, qui pis est et autr. expressions sembl. Comme cas oblique, on trouve aussi cui, qui se rapporte en général aux personnes, moins souvent aux choses, p. ex. sun dragun portet a cui sa gent s'alient (Roi. 1641), quels est li esfor^ e la fiance en cui tu as espérance (IV Livr. 408) etc. ; plus tard, il ne s'emploie plus qu'après les prépositions et, à partir du xvi^ siècle, presque exclusivement pour représenter des personnes. À côté de qui apparaît comme neutre que : ço questre deit, ne Vale:^ demourant (Roi. 3519), au xvi^ siècle encore beaucoup plus fréquent que qui. Mais en même temps, pour désigner des choses en vieux français, au xiv^ et jusqu'au xvi* siècle pour représenter aussi des personne^ se présente quoi, qui n'est plus actuellement usité que dans un sens général : ce sont choses à quoi vous ne prene^ pas garde ; // ny a rien sur quoi on ait tant disputé, mais encore chez Molière le grand secret pour quoi je vous ai tant cherché (Dép. am. 132), où l'on a donc au point de vue phonétique un quid accentué, enfin comme en italien que non-fléchi : le fust qued est plantét dejuste les decurs des ewes (P. O. i, 3), une partie de l'ost que Deus out tuched les quers (IV Livr. 35), et même au xvi* siècle que est la forme habituelle au nominatif masculin ;

pour le neutre, cf. encore aujourd'hui advienne que pourra. Même état de choses en provençal : à côté du nom. masc. et fém. qui, du cas obi. cui, que^ du neutre que figure aussi le nom. masc. et fém. que. Enfin les langues de I'Ouest ont que invariable, mais en même temps après des prépositions elles ont également quien, quem : cf. en a.-esp. con aquestas mis duenas con quien so yo servida (Cid 270) à côté de nuestro rey a que todos servimos (Alex. 1167). Il est à noter que ce que employé comme régime direct, même quand il se rapporte à des personnes, ne s'adjoint pas actuellement d'i, c.-à-d. qu'il est tout à fait considéré comme un adverbe, tandis que l'ancienne langue dit aussi de muchos à que matas non se uno que sanes (Hita 259). L'ancien qui, comme le quien actuel et le port, quem, se rapporte le plus souvent à des personnes, bien qu'on le trouve aussi, surtout après les prépositions, mis en rapport avec des choses : // sepulcro glorioso De que manaba tanto miracolo preçioso (Berceo, Sil. 536). Dans ce dernier cas aussi apparaît plus tard quien : la manta de la cama à quien tiene ojeri:^a (D. Quich. I, 35). Enfin l'esp. cuyo^ port, cujo se comporte comme l'in- (665) terrogatif (p. 576); il remplace donc le possessif et parfois même dans une acception très étendue : cf. Capilân de infanteria à cuyo honroso cargo me subiô mi buena ventura (D. Quich. I, 39) etc.

§ 615. À côté de ces formes manifestement dérivées du relatif latin, au Sud de l'Italie et en Sicile, et dans une proportion qui doit encore être déterminée avec plus de précision, l'on trouve alors ka, ainsi p. ex. à Noto : sasciugava '« santa paci chiddi ca ci facievunu a iddu, Voffisa ca mi hanu fatiu, lu re ca sinu allura avia statu friddu, addivintau fieru pirsicuturi di tutti chiddi ca ficiru offisa a la so cruna (Pap. 449) et de même à Syracuse, à Catane, mais plus à Messine; sur le continent, il se rencontre dans une partie de la Capitanate et même encore à Matera, mais non à Senise ni dans l'Apulie méridionale et la Calabre et seulement d'une façon sporadique dans le napolitain. Ce ka est naturellement identique à la conjonction ka issue de quam et de quia (p. 633) et doit à son tour s'être développé tout d'abord dans des cas comme diku ha boggyu et

§ éi)- 6 1 6. Que, que, qua relatifs ^93

autr. sembl., ce qui proprement signifie « je dis comme je veux ». Au surplus, le phénomène doit être très ancien, car on lit déjà dans le Contrasto de Cielo dal Camo tant'è la pena mia cad io patisco ognora Ca credo certamente cad io ne périr ta.

§ 6 16. En fait de relatifs, il faut naturellement examiner aussi les adverbes de lieu uhi et unde sous leurs formes romanes : en roum. unde^ ital. dove, onde, a.-ital. dove entra (Sacch. 4), franc, où, d'où, dont, a. -franc, aussi ou en^, a.-esp. ado, esp. mod. donde, de donde, port, donde; cf. d'autres formes p. 632. Un fait important, c'est qu'ils ne s'emploient pas seulement pour représenter des substantifs qui désignent un lieu, mais aussi n'importe quels autres substantifs, voire même des noms de personnes. Toutefois, les diverses langues ne poussent pas toutes cet usage également loin. En italien, onde peut servir pour tous les rapports exprimés par di : se cosa appare ond'elli abbian paura (Purg. 2, 127), per Vincarco Delia carne d'Adamo, ond^ei si veste. Al montar su è parco (11, 44), ora a pena a Siena sen pispiglia, Ond'era sire (m), quel colori, onde fa Varco il sole (29, 77) et de même encore aujourd'hui : muoiono sen^a rassegna^ione stra:(iate e taciturne nella grande inginsti^ia onde sonocolpite (Serao, Add. Am. 156), Videa onde poco ella si era commossa in Valsolda, prendeva (666) una realtà nuova nella sua mente (Fogazzaro, Picc. Mondo 509) etc., d'où provient donc aussi le oîide causal. Si la langue écrite présente à l'emploi de onde cette restriction qu'elle n'en use guère par rapport aux personnes, les patois ne connaissent pas cette restriction, au moins avec les représentants de tibi : cf. en sic. tutti quiddi unni si truvarini dinari faussi (Fiabe 275 : tous ceux chez lesquels se trouvèrent des deniers

Ifaux). — En français, les anciens textes emploient dans la plus large mesure dont pour de que et où pour en que : cf. la terre dont ele fust amenée en cest pais (Auc. 4, 5), tant en retient dont son cors poet guarir (Alexis 20), une imagene dont il odit parler (18), une seule nef, Dunt Guigemar choisi le tref(M. France, G. 152) etc., usages actuellement proscrits par les grammairiens quand le substantif uni par dont à un substantif de la proposi-

tien verbale, est en même temps régime prépositionnel ou complément adverbial du verbe de la proposition relative : ainsi la maison dont il dut voir le pillage, mais la maison au pillage de laquelle il dut assister) toutefois les infractions à cette règle des grammairiens ne sont pas rares, même chez de bons écrivains : cf. lui dont à la maison Votre imposture enlève un puissant héritage (Molière, Dép. am. 410), V ouvrage entier, dont la plupart des articles feront faire de meilleure musique, quand les artistes en sauront profiter (J. J. Rousseau 9, 116) etc. En ce qui concerne où, dans les premiers temps son emploi n'est pas moins étendu : tous jeus ou apertenoit force e vigour (Cléom. 135), la dame ou il navoit que respondre (G. Bourg. 279), // reis de France ou il out gregnour feit (S. Thom. 4053) et dès lors il se conserve à travers tous les siècles, et même chez Racine encore pour représenter des personnes : il ne reste que moi Où Von découvre encore les vestiges d'un roi (Alex. 2, 3), ce qui de nos jours n'est plus guère usité. — En vieil espagnol, une mention revient à por ond : fahlô certanedad, por ond fo affirmada la su grant sanctidat (Berceo, Sil. 261), tu nos enihia vito que sea aguisado, Porond este conviento non sea desmaiado (451), remplacé de nos jours par por donde. Parfois dans l'ancienne langue on trouve aussi onde :. entiendan la tu gracia ond sean confortados (303). Enfin, en vieux portugais, onde est également assez usité : aquelle onde profeti^aron (Graal 11), aquelle cavaleiro onde me tanto fallou (53), entendeo que era Galvam tal homem onde se nam poderia vingar (99) etc.

(667) Uhi sert-il en roman, comme le grec mod. otiou ou le terme

dialectal allemand « wo », à représenter tous les relatifs ? La question reste ouverte. Lorsqu'on lit en a. -franc, vil tin cheitif u se plegneU En la rue de la cité (S. Gilles 102), on peut sans aucun doute remplacer u par qui, mais cependant, ici comme en d'autres cas (§ 632), le terme renferme évidemment encore un sens locatif. Sur dont, cf. A. ToBLER, Zs. XIX, 561-567.

§ 617. Comme pronom relatif, à côté de qui, le roman possède auALis. Servant à l'origine de corrélatif à talis, qualis renferme en soi l'acception de manière : il remplace les termes qui expriment un caractère distinctif et le plus souvent est de nature adjective, c'est-à-dire qu'il sert d'attribut à un substantif

§617.618. Qualis RELATIF ^95

ou de prédicat au verbe. Mais de bonne heure ce qui était proprement le sens principal se perd et qualis devient de plus en plus le synonyme de qui. Ajoutez à cela, comme seconde modification importante, que peu à peu il s'adjoint le déterminatif, qui devient son compagnon inséparable (§ 621). Aussi ne trouve-t-on réellement le simple care qu'en roumain : ha, cà tu aï fost cel d'întâîû, care ai beut (Basme 375, 15 : oui, tu as été le premier qui a bu), 0 crâcàtità din care e^ia un fel de glas (255, 7 : un craquement duquel sortait une espèce de voix) et aussi en vieil italien : una bulla cui manca l'acqua sotto quai si feo (Purg. 17, 33), 7ni accomodd di una parte délia sua bottega, quale era in sul canto di Mercato Nuovo (Cellini 29), en a.-esp. Dios a quai solo non se encubre nada (Berceo, Mil. 742), en français moderne avec valeur d'adjectif : vous pourre:{ avec eux avoir quel mal il vous plaira (Molière, Av. i, 5).

§ 618. Comme TERME déterminé par la proposition relative, on peut naturellement employer tout mot propre à recevoir un complément attributif, ainsi notamment tout substantif et tout pronom ou même une proposition entière. Il est à remarquer qu'en pareil cas un substantif peut être uni à l'article défini, même lorsqu'autrement il ne le prendrait pas, ou que, pour mieux dire, on annonce par un démonstratif la proposition qui va suivre, ainsi notamment en roumain : cf. în odaea unde dormia (Basme 117, 10 : dans la chambre où il dormait), în gràdina ce avea (Gaster 2, 178, 22 : dans le jardin qu'il avait), (668) tandis qu'à l'ordinaire après les prépositions l'article est omis (p. 218), en ital. a casa, in casa etc., mais giunsero alla casa di Socrate, la quale era non di grande vista (Nov. 24), en a.franç. e édifia sicume unicorne\te stien saint edifice en la terre que il funda en siècles (P. O. 77, 75) etc. — Quand le terme à déterminer n'est pas exprimé, de nos jours on le remplace en général par eccuille, en roum. acel, ital. quello, franc, c^/w/, esp. aquel, port, aquelle; en même temps Ton emploie partout à l'époque ancienne et actuellement encore dans l'Ouest le simple ille, usage dont on trouvera des exemples à suffisance dans les pages suivantes. Pareil déterminatif est rare quand le substantif est exprimé : cf. en ital. allô nobile imperadore Federigho, a ccolui

696 CHAPITRE IV : LE GROUPE DE PROPOSITIONS §6l8. 020.

che veramente fue specchio del mondo (Nov. 4), lo imperadore fece venire le tre piètre pre:(iose, quelle che lo rnaestre desiderava di vedere (6) et souvent ainsi dans ce texte, en esp. terned la ven ganxa de Ahen Alfanjo, del que sera vuestro rey (Trueba, H. Cid 115).

§ 619. Pour LE NEUTRE DU déterminatif sc présentent différentes formes. Comme relatif se rapportant à toute une proposition, I'Italien recourt à il che; bien qu'il dise certes aussi per il che pour éviter une confusion avec perché, il se contente pourtant d'ordinaire, après les prépositions, du simple che. Lorsqu'au contraire la proposition relative représente un déterminatif destiné à préciser un prédicat neutre ou même le sujet, on recourt le plus souvent à quello : è molto giusta quello che dite, era più di quel che si potesse domandare; cependant tutto ciô che est seul en usage ou du moins il est de beaucoup le plus fréquent. Mais, dans les patois, cf. en sic. sentiti ^occu vi dici (Fiabe 129, écoutez ce qu'il vous dit), dumandati n:(occu vuliti (61, demandez ce que vous voulez) etc. En français, on trouve çou que se rapportant à toute une proposition : se ce vole^ tenir qu'ave/^ convenancié (S. Thom. 972) à côté de qui fait que faire deit (4050); cependant peu à peu ce qui entre dans l'usage et, si Madame de Sévigné écrit elle fut admonestée, qui est une très légère peine (Littré qui 17), cette tournure est déjà un archaïsme pour son temps. Que, dans les premiers temps déjà, l'on recoure au pronom notamment quand la proposition relative occupe la première place, la chose se comprend : cf. ce pour quoi tel chose manda, ce fu pour la pitié quil a de sa gent (Cléom. 391). — En espagnol, lo cual s'emploie de préférence (669) à lo que, et c'est à peine si de nos jours que est encore usité, tandis que le portugais s'en tient à 0 que.

§ 620. Quand la proposition relative constitue le sujet d'une proposition predicative, on a dans la proposition verbale soit le neutre du déterminatif, soit au contraire le genre exigé par celui du terme-prédicat. Ce dernier usage est celui de l'iTALiEN : cf. cotesta barba è quella che tanto pute (Serc. 34), ma è una crudeltà quella che egli commette (Serao, Add. Am. 16) etc.

§ 621. DÈTERMINATIF ET RELATIF 697

§ 621. Presque toujours le déterminatif se joint au qualis déjà signalé p. 694, et cela de manière à former avec le relatif une seule expression, c.-à-d. qu'il se règle sur le verbe de la proposition relative. Ce phénomène s'explique probablement par l'emploi attributif de qualis. En effet, dans une proposition comme en franc, mod. deux cents francs, laquelle somme je lui rendrai dans deux mois, la quelle a presque la même valeur que la dite somme, la somme prêtée et autr. expressions sembl., c.-à-d. que qualis équivaut à un adjectif et que la n'est pas à proprement parler le déterminatif, mais l'article qui s'adjoint au substantif plus exactement déterminé par un adjectif. Qu'il en soit ainsi, c'est ce qu'atteste aussi le roumain, qui dans ce cas dit carele, plaçant donc les mots dans l'ordre en usage avec l'article, mais non, comme le fait ressort clairement du § 622, avec le déterminatif. Pareillement, d'ailleurs, même dans les cas où le terme déterminé est répété dans la proposition relative, on trouve ce qualis adjectif et pourvu de l'article : cf. en ital. ho visto Un giardino, il quai giardino mi place. Si l'on examine chaque langue en particulier, on doit dire qu'en roumain l'on se sert pour représenter les personnes de carele, pour les choses de care, ce qu'il faut probablement expliquer par le fait que carele est plus précis, tandis que care est plutôt regardé, à l'instar de ce, comme un adverbe relatif invariable. Dans l'ancien ITALIEN aussi, // quale se rencontre en rapport surtout avec les personnes, et de nos jours encore on dit ou la cui beltà ou la beltà délia quale, mais non di che, évidemment en vertu de cette tendance prédominante à exprimer le genre, comme du reste // quale se place en général dans les cas où che serait équivoque : il figlio délia donna, il quale \ieri tornô dalla campagna et autr. sembl. En français, lequel acquiert une large exten- (670) sion au xiv* siècle; aux xv» et xvi^ siècles, il est d'un usage illimité, mais ensuite il recule de nouveau, fait presque entièrement défaut au xviii= siècle et de nos jours s'emploie dans une proportion analogue à celle de l'ital. // quale, par conséquent surtout lorsqu'on désire établir la distinction de genre et de nombre et le plus souvent lorsqu'un relatif accompagné d'une ^préposition se rapporte à un nom de chose : il y a une édition

ce livre, laquelle se vend fort bon marché; la chaise sur laquelle

je suis assis ; la langue à V étude de laquelle je consacre mes loisirs, ensuite dans le cas exposé au § 616, où dont est proscrit par les grammairiens, bien qu'autrement on dise aussi : cest un homme duquel je vous réponds. L'Ouest également présente un état de choses analogue. Dans les premiers temps, qualis y était très employé comme sujet et comme régime se rapportant aux choses aussi bien qu'aux personnes; plus tard, il apparaît surtout dans les cas où la clarté l'exige : la vida del cuerpo sin la cual no vevimos; on dit toujours aqui ja:( el carnero los dos cuernos del quai Quebrantô Alexandre (Alex. 1640) et por el cual afin de le distinguer de porque, de même du reste que la grammaire moderne réclame en général el cual après les prépositions bisyllabiques. Enfin, dans toutes les langues écrites, ille qualis est usité quand, suivant l'habitude du latin, une nouvelle phrase est jointe par un relatif à la précédente.

§ 622. On rencontre beaucoup plus rarement une fusion correspondante du déterminatif avec le que non-fléchi. Sous ce rapport, le roumain entre ici en ligne de compte avec le masc. cela ce, fém. ceaia ce, dat. masc. celuia ce, fém. ceiia ce etc. : cf. nàpastile cëealea ce mi se au tainplatu (Cod. Vor. 19, i : toutes les calamités qui me sont survenues), voi toti înntru ceiea ce înhlaiu (20, 13 : vous tous parmi lesquels je suis allé), cela ce va tiînrea {i va cesti {i va posti eu curàtie, aceluia se va da dulciala raïuluî (C. B. 2, 46 : celui qui fêtera et honorera et jeûnera comme il faut, à celui-là sera donnée la douceur du paradis) etc. // che est rare en italien : cf. p. ex. quel giovane Gherardo mi si gettd addosso, al cui io menai una pugnalata al petto (Cellini 32), la nioglie vedendomi sovente mi domandà se io era scultore 0 pittore, alla cui donna io dissi che ero orafo (35), (671) domanda da quello che questo cane era buvno (Sacch. 39) et autr. tournures sembl.; les langues de la France ne paraissent absolument rien offrir de semblable; au contraire, en espagnol, el que est une locution tout aussi fixe que el cual etc. : cf. en esp. el rey al que Dies de bon poso (Berceo, Sil. 268), se organi^an exterminadoras cacerias, en las que tu amigo se ha vislo precisado à tomar parte (Caballero, Nov. 22), veamos por Io que se ha decidido etc. et même aquelloper Io que somos z;d/«:/^5(Amadis 524 b).

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