PROPOSITIONS PARTIELLES MULTIPLES
aussi dans le cas où après un relatif sujet ou régime devait venir un relatif prépositionnel : chil qui dedans estaient qui veoient mart lor Capitaine et ne lor apparoit seqours de nul costé, se doublèrent (Froiss. 3, 345), /V« parle comme de celui que j'ai connu et beaucoup de choses traitiées avec lui (Commines 7, 2); il en est de même en prov. pois no ' us pose trobar engal Que f os tant bella ni pros ni sos ries cors tant jojos (B. Born 12, 12), en a.-ital, la Jîgliola, la quale egli sposa e col padre di lei rimane in buona pace (Bocc, Dec. 4, 4).
Cf. aussi A. ToBLER, Zs. XVIII, 408-410, où sont encore examinées d'autres a Nachlàssigkeiten beim Zusammenzielien von Sàtzen » (Négligences dans la combinaison des propositions entre elles).
§ 657. Pour finir, on peut encore rappeler que, dans le cas où les constructions avec l'infinitif et les propositions partielles sont équivalentes, souvent elles sont jointes l'une à l'autre, et alors l'infinitif vient tout d'abord, la proposition ensuite : cf. en roum. pane poate da sau se gheta^à tnasà (Cod. Schei. 77, 20 : il peut donner du pain ou mettre la table), poate vedea {i sa cunoascà (Gaster i, 114, 7) et autr. phrases sembl., en ital. C702) (' necessario presupporre tutti gli uomini essere cattivi e che H abbino sempre ad usure la malagnità dello animo loro (Mach., Disc. I, 3), en esp. non semeja viva mas que era passada (Berceo, Sil. 298). Quant à d'autres anacoluthes, telles qu'on les a p. ex. en a. -franc, je te mesfie que tu ne me desfaces ain^^ me fai. . . (Mon. Guill. pr. 13, 5), en a. -port, rrogo que vos nom desconfortardes e que ajaaes doo de vos e nom catedes vosso gram dapno que vos hende veo e metede mentes em deos (Graal 58) etc., nous n'avons pas à nous en occuper davantage ici.