La Forme du Verbe
§ 664. Une importante question se présente encore, celle de savoir jusqu'à quel point le verbe admet dans le groupe de propositions une autre forme que dans la proposition simple, jusqu'à quel degré donc le choix du mode et du temps est déterminé par la division d'une proposition complète en une proposition verbale et une proposition partielle. La personne s'exprime en général de la même manière; toutefois il est à noter qu'en vieux français bien des écrivains, p. ex. Chrétien de Troyes, emploient le pronom-sujet dans la proposition partielle bien plus souvent que dans la proposition verbale. Un autre fait mérite une mention, à savoir qu'en vieux français également, dans la proposition relative qui est introduite par le que que, quoi que de généralisation (p. 705), // peut se présenter devant un verbe unipersonnel, c.-à-d. que le relatif est traité comme une conjonction : et je la revuel li tenir, Que que il m'en doie avenir (Ch. Lyon 5735), compains, fait-il, quoi que il faille, Assés avons de la vitaille (Rich. 4615) et encore au