LE TEMPS DANS LES PROPOSITIONS PARTIELLES
cuando mayor ardor le devoraba en aqnella guerra de creencias relijiosas, entra en su tienda la beldad mas peregrina que Bios hubo creado (Célticos 46), en port, qiiando a triste innocente vinha abrigarse à sombra do escudo do sen irmào, os infieis roubaram-ma (Monast. i, 103), Daniel ia a replicar, quando um gemido do enferma chamou Clara à alcova (Diniz, Pup. 103). — Mais il arrive aussi que Faction de l'une des propositions est
ACCOMPLIE QUAND CELLE DE l'aUTRE SE PRODUIT. DaUS Ce CaS,
le latin recourt aux temps du parfait, le roman à habere Cesse) accompagné du participe. Toutefois il arrive souvent qu'en roman aussi l'on adopte le parfait ou qu'avec un prétérit dans la proposition verbale on n'adopte pas dans la proposition par- (730) tielle le plus-que-parfait correspondant ou les formes qui le suppléent en roman, mais de nouveau le parfait. Ici différents cas doivent être considérés. Dans le roum. iarà Greciî deaderà atunce laudà lui dumne^eù, cà-i i^bâvi de vrajma^i (C. B. i, 404, 20 : mais les Grecs rendirent alors grâces au Seigneur-Dieu de ce qu'il les avait délivrés des ennemis), la proposition partielle est regardée comme étant le contenu de la proposition verbale, d'où il est résulté qu'on n'a tenu absolument aucun compte du rapport de temps. A plus forte raison en est-il ainsi quand des propositions complètes sont unies entre elles comme en ital. questi Longobardi furono di Sassonia, ma per soperchio di gente parte di loro si partirono di loro paese e presono Pannonia e poi si sterono in Ungheria (Vill. 2, 7), en a. -franc, ne ' l vil ain^, mais sileconut asse:^ (A. A. 172) et autr. cas sembl. Mais ensuite, à côté d'exemples isolés de ce genre il faut citer notamment les PROPOSITIONS TEMPORELLES, et avant tout celles qui sont introduites par le roum. daca, peut-être aussi dupa ce, ital. poiche, a. -franc, puis que, après que, esp. despues que, port, depois que : cf; en roum. deaca au:^i aceastea Ewa, numai càt se protivi sfatulut ^arpeluî (C.B. i , 347, 8 : dès que Eve entendit cela, elle ne résista plus au conseil du serpent), daca trecu de hotaràle tatàlui sâû, stete sa conaceascà întro dumbravà frumoasà (Basme 296, 7 : lorsqu'il fut sorti des limites du domaine de son père, il s'arrêta pour passer la nuit dans une belle forêt), dupa ce fàcu focul, sta acolo (9 : après qu'il eut fait du feu, il resta là), en ital. egli passa per V isola di Lcnno Poi che le ardite femmine spietate Tutti
li maschi loro a morte dicnno (Enf. i8, 88), e vedemmo a mancina un gran petrone, Del quai ne io ned et prima s'accorse (Purg. 4, loi), en a. -franc, puis qu'il l'ad dit, mult s'en est afichie^^ (Roi. 2665), après que le connestable fut arresté, le roy envoya (Commines 4, 12), une imagene dont il odit parler (Alexis 18), lors prent l'escu sel vet porter Arrière la ou il pendoit (Mér. 1576), ce qui ne se rencontre plus aujourd'hui, en esp. grant fue el dia la cort del Campeador Despues que esta batalla venceron e al rrey Bucar niaîo (Cid 2474), habia entregado à Raquel y Vidas las seiscientos marcos que prestaron à aquel (Trueba, H. Cid 116), apénas le oycron esto cuando todos lo tuvieron por loco (D. Quich. i, 13), en port, despoys que este disse, partiosse (Rom. XI, 360), como esto disse, monda 0 consagrado filho de (73 0 Maia à terra (Lus, 2, 56), assim qui 0 lavrador voltou costas, Joào da Esquina murmurou (Diniz, Pup. 56). Comme le roman conserve simplement en ceci l'état de choses du latin, la grammaire romane n'a rien de plus à dire à ce sujet. Mais un fait est à noter, à savoir la tendance prononcée qui se constate à employer dans la proposition verbale le plus-que-parfait ou ses représentants, c'estrà-dire à exprimer aussi par la forme des verbes le rapport de temps qui existe entre les deux propositions : cf. pour le premier cas en esp. fi:(o enbiar por la tienda que dexara alla (Cid 224), tournure qui devient ensuite plus rare, que Cervantes évite, mais qui même de nos jours n'est pas sans exemples, en port. Margarida que fora a que abrira a porta, ao ver Daniel, retirouse (Diniz, Pup. 74), e entào como depois que viuvâra, manifestou sempre pelos filhos uma sollicitude (2). Vient donc ensuite la tournure avec le parfait de habere Cesse) et le participe : en ital. poichê in lui pensando alquanto fisse Le luci ebbe tenute, al fin si disse (Tasse, Jér. 3, 67), en a.franç. et quant ot tot son pansé feit. Fers ses compaignons se retreit (Cligès 1835), en esp. quando esto ove fecho, odredes lo que fablaba (Cid 188). Cette dernière tournure est notamment usitée aussi après les représentants de donec : en ital. qui il Griso a proporre, don Rodrigo a discutere, finchè d'accordo ebbero concertata la maniera di condurre a fine Vitnpresa (Manzoni, Pr. sp. 82), en esp. assentaron las tiendas fueras en el prado Fasta que fu cl pueblo lodo by llegado (Alex. 433).